Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog


25 janvier 2012

DEVENIR DU NUCLÉAIRE, DÉVELOPPER, ABANDONNER..?

Le cercle populaire Joseph Lazare et la section de Béziers du PCF

  0-Fission et fusion.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 


DEVENIR DU NUCLÉAIRE,

 DÉVELOPPER, ABANDONNER..?

 besoins, alternatives possibles, solutions techniques et choix politiques ?

 VENDREDI 3 FÉVRIER à 18 h 30 2 rue Voltaire Béziers

Ces questions sont au coeur de l'actualité et ne peuvent se résumer en "pour" ou "contre". Ce débat de société, qui concerne tous les ci­toyens, doit être mené avec beaucoup de ri­gueur. Les points de vue loyalement confrontés. Pour y contribuer et introduire le débat est invité

 Pierre Alain MILLET, adjoint au maire de Vénissieux,

 chargé dans cette ville de 60 000 habitants du dossier environnement

 Le débat sera suivi pour ceux le désirant d'un repas : caspacho manchego, fromage, desert, vin 10 €.

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

 

 

8 FÉVRIER à MONTPELLIER avec MÉLANCHON

MONTPELLIER,MELANCHON,FRONT DE GAUCHE,BEZIERS,PCF,BEZIERS

COMMUNIQUÉ SECTION PCF BÉZIERS :

"La section du PCF de Béziers communique qu'elle appelle les Biterroises et Biterrois à participer au grand meeting du Front de gauche de la Région Languedoc-Roussillon avec JL Mélanchon le mercredi 8 février à 20 heures.

Pour cela, nous mettons en place un car « gra­tuit »au départ de Béziers à 18 h 30 sur le parking de l'ancienne cave coopérative (à coté de l'Inter­marché), en bas de l'av. Rhin et Danube.

.

- pour que  le Front de gauche soit un lieu de rassemblement dans un large mouvement antica­pitaliste allant bien au-delà des organisations le composant.

- pour que  la campagne des présidentielles soit un trem­plin pour Paul. Barbazange, candidat communiste dans le cadre du Front de gauche, et Françoise Péralta, syndicaliste, sa suppléante...

se sont ,entre autres, les raisons pour lesquelles les communistes et autres citoyens du Biterrois seront  nombreux dans le meeting régio­nal du Front de gauche."

***************************************************************************************************************************************

 

18 janvier 2012

APPEL A MANIFESTER

Nous appelons toutes celles et ceux qui en ont assez de subir la politique brutale et dévastatrice du gouvernement
Toutes celles et ceux qui, au regard de leur revenu, de leur travail, de leurs études, de leur vie se sentent méprisés à bouger, à se rassembler le

SAMEDI 21 JANVIER à 15 h 00 place de la Comédie Montpellier.

Nous avons face à la crise, différentes analyses et propositions. Nous revendiquons pour vivre mieux différentes mesures.
Nous devons avoir une ambition commune, faire bouger les choses, cela ne plus durer.

Ensemble, nous sommes la solution ! Nous bougerons l’Hérault !

Fédération de l’Hérault du PCF

RENDEZ-VOUS à Béziers : sur le parking dit du "petit Casino", angle avs Kennedy et Rhin et Danube à 13 h50

 

COMMUNIQUÉ PCF BÉZIERS :


"Contre la politique anti-sociale et d'austérité de Nicolas Sarkozy, de l'UMP et du Medef; pour l'emploi, les salaires et le logement... la section du Parti communiste de Béziers appelle les biterrois à se joindre à la manifestation organisée par la fédération du PCF de l'Hérault, samedi 21 janvier à 15 heures (place de la Comédie à Montpellier).
En effet, à moins de cent jours de la fin de son mandat, N. Sarkozy fait mine de découvrir les questions sociales, ainsi que les drames du chômage  et de la précarité générés par sa politique au service du CAC40 et des financiers. Il fait comme si sa politique depuis 5 ans n’avait aucune responsabilité dans la destruction de centaines de milliers d’emplois et a, dans ses vœux du 31 décembre, annoncé un sommet dit social pour le 18 janvier.
Les yeux fixés sur les AAA des agences de notation, il va encore nous annoncer qu'il faut que la majorité des françaises et des français, déjà durement frappés par la crise et les décisions de la droite et du Medef, doivent encore se sacrifier financièrement !" .

*******************************************************************************************************

Lire la suite

17 janvier 2012

BÉZIERS : "J'AI DÉCIDÉ !!!"

 CONSEIL MUNICIPAL BÉZIERS,COUDERC,ump,VIEILLE POSTE,PCF

BÉZIERS : Séance du Conseil Municipal du 16 janvier 2012

 

 

 

Le sénateur-maire avait convoqué un conseil municipal extraordinaire à la suite de l'annulation du permis de démolir du bâtiment dénommé l'ancienne Poste. De la part de Raymond Couderc, nous attendions Nicolae Ceaucescu dans son programme de « systémisation » quand celui-ci fit détruire une grande partie des bâtiments historiques de la capitale Bucarest pour les remplacer par d'autres plus gigantesques.

Eh bien, non ! Nous avons eu Augusto Pinochet. Le maire avait fait préalablement remplir toutes les places du public par des membres de l'UMP. A la porte d'entrée de la salle, la police municipale et quelques « gros bras » empêchaient « manu miltari » l'accès aux citoyens défavorables à la démolition de l'ancienne poste. Notre « conducâtor » a-t-il perdu le sens de la réalité ? Ou ne peut-il admettre que d'autres opinions puissent s'exprimer ? Après d'autres péripéties de ce genre dans la salle du Conseil, de projets non débattus, de refus de respecter la loi (voir l'arrêt en Conseil d'État concernant la plaque commémorative en l'honneur des tueurs OAS placée dans le cimetière neuf), nous constatons ce glissement vers la mise en place dans notre ville d'un véritable pouvoir autocratique : « J'ai décidé ! », telle pourrait être la nouvelle devise de Raymond Couderc.

Aimé COUQUET, conseiller municipal PCF, NPA et Citoyens

 

11 janvier 2012

BÉZIERS : OAS = ATTENTION ! DANGER !

Un beau mélange de droite et d'extrème-droite, tous nostalgiques de la colonisation : ex-OAS, front national, Droite Populaire-UMP, etc. (Elie Aboud 2eme à droite)

 Réaction à la « Puce à l'oreille » parue dans le Midi Libre du 10/01/12.

 Je m'inquiète depuis quelques temps de la dérive vers les idées véhiculées habituellement par l'extrême-droite, du député UMP, Elie ABOUD. Il a approuvé les propos et actes xénophobes des ministres de l'intérieur, Hortefeux et Guéant, le projet de transfert des cendres du général Bigeard aux Invalides, la remise de la Grand-croix de la Légion d'honneur à Hélie Denoix de Saint Marc, putschiste d'Alger en 1961. Ici, il dénomme des voies publiques « Général Bigeard », « Bachaga Boualem ». Il maintient au cimetière neuf, dans l'illégalité, une plaque en l'honneur de l'OAS. Il en rajoute même : il manifeste contre le film « Hors la loi », il milite pour le film « La valise et le cercueil » qui doit être projeté prochainement dans notre ville. Il y est en bonne compagnie, avec le soutien d'André Troise, biterrois, ancien membre de l'OAS et ex-élu du FN.

Ce positionnement devenu constant du député, en faveur des activistes de l'OAS, doit nous interroger. Est-ce une véritable dérive idéologique ? Ou seulement, la volonté de faire oublier par ces provocations, le bilan catastrophique de la situation économique, sociale et humaine après des années de gestion de notre pays par la majorité UMP dirigée par Nicolas Sarkozy ? Peut-être les deux !

J'appelle au rassemblement contre cette inquiétante dérive.

 Aimé COUQUET, conseiller municipal PCF, NPA et Citoyens. Béziers, le 10 janvier 2012

05 janvier 2012

5 JANVIER POUR LES CINQ CUBAINS :


Chers amis,

Nous vous invitons en ce début 2012 à participer à une action collective très simple en faveur des Cinq Patriotes cubains, action qui ne sera réellement efficace que si nous la réalisons tous le même jour des quatre coins du monde.

 

Le 5 janvier, (et même demain) quel que soit l’endroit où vous vous trouvez, téléphonez au président Obama ou envoyez-lui un courrier électronique ou un fax pour lui demander instamment de libérer Gerardo, Ramon, Antonio et Fernando et de permettre à René de rentrer à Cuba auprès de son épouse et de ses filles.


Le Président Obama sait que les Cinq sont innocents.  Des intellectuels, des religieux, des syndicalistes, des étudiants, des acteurs, des artistes, des parlementaires, des prix Nobel et des milliers de personnes respectables à travers le monde entier le lui ont dit. Il peut et il doit mettre fin à plus de 13 années d’injustice. Ce n’est que comme ça qu’il gagnera le respect de la communauté internationale qui attend ce geste humanitaire qui permettra le retour immédiat des Cinq à Cuba au sein de leurs familles et de leur peuple.

 

************

 Par courrier électronique à Barack Obama:

 http://www.whitehouse.gov/contact/submit-questions-...

remplir les cases avec étoile :

first  name = nom
last name = prénom
country = france
subjet choisir option : We the people - pétition

message :exemple :

FREE FOR THE CUBANS anti-terrorists :
Gerardo, Ramon, Antonio and Fernando and to allow René to return in Cuba with his wife and with her daughters.

SUBMIT = ENVOYER

**************************************************************************************
INFORMATIONS SUR L'HISTOIRE DES CINQ CUBAINS SUR :


http://www.lepost.fr/perso/france-cuba-herault/

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

30 décembre 2011

BÉZIERS DÉBAT : EUROPE, EURO, DETTE...


CERCLE POPULAIRE JOSEPH LAZARE et SECTION DU PCF - BÉZIERS

2 Rue Voltaire Béziers

SOIRÉE – DÉBAT à THÉME


"EUROPE, EURO, DETTE...

SORTIR DE LA CRISE,
SORTIR DU CAPITALISME"

VENDREDI 6 JANVIER 201218h 30


Les questions économiques occupent une grande place en cette période de crise systémique du capitalisme. Les communistes ont une analyse, des propositions, des différences d'appréciation débattues publiquement. Elles doivent prendre place dans les débats électoraux.


Ce débat à thème exceptionnel sera animé par :

Alain MORIN
, directeur d'Économie et Politique, revue économique du PCF
et
Marie Christine BURRICAND membre du Conseil National du PCF, conseillère générale du Rhône, animatrice du réseau "Faire vivre et renforcer le PCF".


Le débat sera comme chaque premier vendredi du mois suivi d'un repas fraternel pour ceux le désirant ; au menu : pot au feu, fromage, dessert, vin compris pour 10 €

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

TABLEAU AVANT NOUVEL AN

affiche40grand.jpg















La réalité, 
c’est que tout va mal, 
et c’est le résultat 
de la politique menée.

Toujours plus de familles 
en difficulté, des dizaines de milliers de personnes supplémentaires dans les files d’attente des Restos du cœur, ce qui n’a pas interpellé le chef de l’État, au cours de sa visite indécente, dans un de leurs centres, voici à peine quinze jours... Chômage et précarité en hausse pour toujours plus de jeunes 
mais pas seulement. Et aussi hausse des tarifs du gaz, hausse des tarifs de la SNCF dont le président, Guillaume Pepy, s’était bien gardé d’annoncer la couleur au moment de la grande opération de promotion des changements d’horaires... Voilà, à quelques heures de l’année 2012, 
une partie du tableau social dans la cinquième puissance du monde, menacée de surcroît de fatwa économique 
par les ayatollahs du triple A, ne tirant leur légitimité 
que d’eux-mêmes, dans une vision qui n’en est pas 
à une contradiction près, comme d’exiger des coupes dans les dépenses publiques avant de s’inquiéter de leurs conséquences négatives pour les perspectives de croissance.

 

Le chef de l’État, Christine Lagarde n’ont 
cessé de mentir, de nous tromper et peut-être 
de se tromper eux-mêmes, parfois, tant ils sont dans 
le déni des conséquences de leur politique, sur 
les chiffres de la croissance. Aujourd’hui, la France 
est en récession. Il est là, le bilan de Nicolas Sarkozy. 
Et il va de département en département, comme 
un bateleur de foire, 
nous chanter 
le « Produisons français », dont tous les bien-pensants se gaussaient quand les communistes en parlaient. Et il va s’inquiéter 
devant des publics choisis pour répondre gentiment 
aux poignées de main, les « pauvres cons » étant écartés, 
de la désindustrialisation de la France. Selon une étude 
publiée hier par les Échos, près de 900 usines ont fermé 
en France depuis 2009, représentant environ 100 000 emplois industriels. Parmi les sites fermés, celui de Gandrange où 
il était venu faire voir ses muscles, affirmant qu’il le sauverait.

 

La faute à la crise, va dire l’UMP, renouant sans vergogne avec les argumentations les plus éculées. Ce qui va mal, c’est la faute à pas de chance, 
la conjoncture, le voisin voire l’étranger, la concurrence des pays émergents, la météo. Ce qui va bien, c’est 
le résultat de la bonne politique menée. Mais même cela semble difficile à tenir, car la réalité, c’est que tout va mal, et c’est le résultat de la politique menée. Des entreprises ferment, des emplois disparaissent, mais en quelques années les placements financiers des banques n’ont fait 
que grimper, quand leurs politiques de crédit, dont 
le crédit aux entreprises, étaient largement orientées 
à la baisse. Hier, on apprenait que toutes les banques 
de la zone euro, alimentées par des prêts géants de la BCE, stockaient leurs magots. Pour en faire quoi, quand une des solutions clés à la désindustrialisation, c’est une politique de relance, donc de crédit, donc de croissance et d’emploi ? Et c’est aux banques que la BCE a prêté, au lieu de prêter directement aux États. Voilà l’Europe Merkel-Sarkozy.

 

Il y a toujours plus de pauvres et le pays lui-même s’appauvrit. Moins de charges pour les entreprises, 
moins de services publics, c’est toujours plus pour 
la finance. Mais une politique de croissance, ce n’est pas 
une politique du profit. Pour que les entreprises tournent, 
il faut de la consommation, et il faut des routes, des rails, 
de la formation, de la recherche. Fondamentalement 
c’est cela, la dépense publique, et cette dépense-là, 
c’est de l’investissement. C’est là-dessus que la gauche, toute la gauche devrait se battre, clairement.

 

Maurice Ulrich edito de l'Humanité du 29/12/11

23 décembre 2011

BÉZIERS : DÉRIVE OU ÉLECTORALISME ?

beziers,raymond couderc,elie aboud,oas,bigeard,stele oas,marignane,fn

« Raymond Couderc ne portera pas plainte ». Quelle bonté d'âme ! Je ne lui ai rien demandé. Il s'est planté. Mais il ne faudrait pas que cela serve de rideau de fumée à une affaire bien plus grave. Il vient de déclarer publiquement, au cours de la séance du Conseil Municipal de Béziers, du 9 décembre, qu'il n'enlèverait pas la plaque à la gloire des assassins de l'OAS placée dans le cimetière neuf de Béziers. Pourtant, sa qualité de maire, responsable de la police des cimetières (articles L.2213-8 et L.2213-9 du CGCT), devrait l'obliger à respecter l'arrêt du Conseil d'État du 14 novembre 2011 qui exige l'enlèvement de la stèle à la gloire des tueurs de l'OAS érigée dans le cimetière de Marignane. C'est lui qui s'expose maintenant à des poursuites judiciaires.

Je remarque que depuis quelques années, nous assistons à un véritable dérapage de R. Couderc et de E. Aboud vers les idées véhiculées habituellement par l'extrême droite. Au plan national, ils acceptent les propos et actes xénophobes des ministres de l'intérieur successifs, Hortefeux et Guéant. Ils approuvent le projet de transfert des restes du Général Bigeard aux Invalides. Ils saluent la remise de la Grand Croix de la Légion d'honneur à Hélie Denoix de Saint Marc, ex commandant du 1er régiment étranger de parachutistes, putschiste d'Alger en 1961. Localement :

  • appellation d'un rond-point « Le Bachaga Boualem »,

  • dénomination d'une avenue « Général Bigeard »,

  • maintien de la plaque en l'honneur de l'OAS devant laquelle Elie Aboud va s'incliner,

  • c'est un maire devenu un véritable « shérif » depuis que la majorité UMP plus les élus du Front national ont accepté de mettre en oeuvre la mesure de « rappel à l'ordre ».

La dernière décision prise et très dangereuse, c'est la mise en place par la même majorité, élus UMP et Front national, d'une mesure appelée « Sécurité participative citoyenne » ayant pour but l'amélioration de la sécurité des concitoyens. Le but peut apparaître louable, cela sent bon la démocratie et le bon sens. En réalité, c'est l'État qui se défausse sur les communes en supprimant des fonctionnaires de police et en ne prenant pas sa responsabilité première, la sécurité des citoyens. Comment empêcher que cette mesure ne tourne pas à la délation permanente et aux règlements de compte ? Et ce n'est pas la peine de franchir les frontières pour trouver des exemples, la France a connu cela pendant la période « pétainiste » avec les résultats connus de tous.

En conclusion, me vient à l’esprit cette phrase d’Alexis Jenni, tirée de son livre « L’art français de la guerre », prix Goncourt 2011 : « Et derrière, dessous, dans l’obscurité des coulisses, pendant que le public applaudit au petit guignol racial, se jouent les vraies questions qui sont toujours sociales ».Cette dérive vers des peurs moyenâgeuses ont pour but de faire oublier l’essentiel : l’accumulation du capital, les profits financiers scandaleux, la dictature des multinationales (marchés) qui cassent la véritable richesse économique, industrielle, agricole, énergétique du pays avec son corollaire, la destruction du tissus social engendrant la pauvreté, la misère, la paupérisation et la peur de l’autre.

 Aimé COUQUET, conseiller municipal PCF, NPA et citoyens

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

17 décembre 2011

élections 2012 : 1ere RÉUNION FRONT DE GAUCHE à BÉZIERS

 

 Jeudi 16 décembre, au Centro espagnol une assemblée citoyenne, composée essentiellement de militants, d'associatifs et de syndicalistes, a répondu à l'invitation des candidats du Front de gauche à s'engager dans la double bataille électorale des présidentielles et des législatives.

Un riche débat a succédé à l'introduction de Paul Barbazange et Françoise Péralta candidats dans la 6éme circonscription de Béziers qui regroupe ses 4 cantons, 16 communes de Lespignan à Basssan. Les intervenants ont choisi parmi la grande diversité des thèmes quelques aspects politiques, économiques, sociaux déterminants.

 

 Politiques : La "violence jusqu'au bout" du sarkozisme et du Medef visant à la démolition méthodique de tous les acquis du Front populaire, de la Libération, des luttes. Et les réponses que cherche à y apporter le Front de gauche, portées à Béziers par la candidature de Jean-Luc Mélenchon (FG) à la présidentielle, et aux législatives P. Barbazange (PCF) / F. Péralta (personnalité syndicaliste, sérignanaise), en accapplication du double accord national portant sur ces deux élections. L'équilibre et diversité sont donc réalisés en Biterrois! Si l'accord départemental n'est pas encore conclu dans l'Hérault c'est en raison de divergences d'appréciations entre PCF et PG. Ce dernier exigeant deux circonscriptions (Montpellier VIII et Bédarieux). Dans notre circonscription l'ensemble des candidats du Front de gauche étant désignés, il aurait été fâcheux de perdre du temps. D'autant que Le Pen, Sarko, Bayrou et Hollande sont en campagne et que l'abstention risque comme en 2002 de favoriser droite et extrême droite!

Économiques: Le monde capitaliste traverse la plus grave de ses crises, plus grave que celle de 1929 qui a conduit à la 2ème guerre mondiale. S'il reste maître du jeu, ce régime n'a d'issue que dans une évolution autoritaire lui permettant de maintenir le taux d'exploitation. Les militants du Front de gauche du Biterrois y opposent un avenir socialiste et démocratique pour la France et l'Europe. L'enjeux est à ce niveau, c'est ce qui rend parfois les débats si difficiles, âpres. C'est ce qui inquiète et décourage certains. Face à cette situation nouvelle les "solutions du passé" du type Union de la gauche, de 1981 ou Gauche plurielle, comme en 1997 ont amplement démontré leurs limites et le mot est faible, utilisé ici par pure diplomatie. Nous devons nous orienter vers autre chose, trouver ensemble une autre démarche: "Le programme partagé" du Front de gauche n'est pas un succédané, petit bras, du programme commun, c'est un outil perfectible, à bouleverser, à bousculer par les mobilsations, les luttes de classe. C'est en cette perspective qu'il mérite d'être diffusé et lu.

Social: Uune seule question peut résumer ce 16 decembre 2012 : où sont passés les milliers de biterrois qui manifestaient à répétition l'an dernier contre la réforme des retraites voulue par le MEDEF et portée par Sarkozy, Couderc et Aboud ? Soutenus dans leur actions par 70% des français si on accorde crédit aux sondages. Où étions nous ce 13 décembre ? Peut il y avoir d'issues à la crise du capitalisme sans intenses luttes de classe ? avant, pendant et après les élections. Rappelons nous qu'en 1936 les "congés payés" n'étaient pas au programme du Front populaire. Par quel miracle en sont ils devenus l'acquis emblématique ?

 Françoise Péralta a quant à elle développé avec une grande rigueur la situation très dure – pauvreté, parfois misère - dans laquelle se trouvent tant de salariés (jeunes, temps partiels du commerce comme elle) chômeurs, précaires, retraités aux minimas. Sortir de la désespérance dans laquelle les enferme leur situation est l'enjeu central de ces deux élections et des luttes ! Cette perspective a largement contribué au débat.

 

Un échange fourni entre la salle et la tribune a permis entre autres de travailler plusieurs questions :

Les raisons de la menace Front National... articulation en péride de crise entre la capacité de ce parti d'extrême droite à surfer sur la colère, la concurence entre salariés, l'idée de Nation qu'ils tentent de récupérer et les abandons regrettables des communistes: Nation, cadre national de certaines productions, protections douanières possibles, construction avec les salariés d'une perspective optimiste, mobilisatrice de sortie de la crise... Nous avons donc deux responsabilités : ne laisser aucun terrain, montrer sans relâche la place, le rôle de ce parti d'extrême droite dans l'accentuation des violences du capitalismes.

L'état de crise du pays: Le caractère totalement artificiel de la dette, la profondeur de la crise industrielle, la nécessité d'avancer enfin avec force la perspective de réindustrialisation avec les enjeux énergétiques, d'autres utilisation et contrôles des investissements, des formations que cela comporte...

La question de l'abstention : Choix politique plus ou moins conscient de nombreux exploités pour dire leur défiance à l'égard de la droite mais aussi de la gauche. Le PS, les militants socialistes, Hollande en menant une campagne centriste tendant la main à Bayrou sur un programme compatible avec les intérêts du capital prennent une grave responsabilité; à la fois de faire perdre la gauche comme en 2002 et, aussi risqué, de préparer un nouveau quinquennat d'accompagnement de la crise.

 

Nous sommes donc confrontés à forte partie. Le Front de Gauche et ses militants également! Il y aura donc besoin d'un apport communiste de haut niveau. Le rassemblement, l'élargissement étant intimement lié. A Béziers, nous avons dans l'opposition municipale l'expérience d'une pratique de lutte avec le NPA, des perspectives existent.

Une bonne soirée électorale donc. Paul Barbazange a donc conclu sur l'appel sans ambiguïté de Pierre Laurent à FR3 de politiser le contenu de la campagne Front de gauche. Tout reste à faire, avec des perspectives de débats et de luttes. Dans ce cadre,  un débat sur"l'Europe et l'euro" organisé le vendredi 6 janvierà 18h 30, 2 rue Voltaire à Béziers avec Alain Morin directeur de la revue économique du PCF et Marie Christine Burricand membre du Conseil national du PCF et secrétaire de section à Vénissieux.

Sans oublier une manifestation contre l'austérité et la misère organisée le samedi 21 janvier à Montpellier et un meeting électoral régional avec Jean Luc Mélenchon, le 8 février à Montpellier.

D'autres initiatives seront prises dans chacune des communes de la circonscription en fonction des possibilités. Une dizaine de "Programmes partagés" ont été vendus. La discussion s'est poursuivie autour d'un apéritif.

14 décembre 2011

pétition : NON À L’HOMMAGE OFFICIEL AU GÉNÉRAL BIGEARD

Génératrice pour torture à l'électricité...

 L’appel « NON À L’HOMMAGE OFFICIEL AU GÉNÉRAL BIGEARD », contre le transfert aux Invalides des cendres de cet officier « baroudeur », au lourd passé indochinois et algérien, rencontre un grand succès.

Plus de 4.000 personnes de toutes opinions, de toutes origines, quatre jours seulement après la mise en ligne sur le site nonabigeardauxinvalides.net, se sont prononcées contre cette opération politicienne.

Des anciens ministres, des responsables politiques et syndicaux, des représentants d’associations, des élus, des intellectuels de renom, des artistes, des témoins et acteurs majeurs des guerres d’Indochine et d’Algérie, parmi lesquels des militaires, des citoyens de tous horizons soutiennent cette démarche. Il nous faut cependant signaler que nous sommes également l’objet de menaces, de dénonciations haineuses, notamment sur des sites cultivant la nostalgie du temps des colonies et de l’Algérie française et / ou sur des sites d’extrême droite.

Cette pression ne nous fera évidemment pas dévier : nous continuons et continuerons notre action contre cette falsification du passé coloniale à visée électorale. Nous invitons nos concitoyens à signer et à faire signer cet appel en se rendant sur le site nonabigeardauxinvalides.net

 bigeard,invalides,tortures,tortionnaire,guerre d'algerie,algerie,indochine,general bigeard

sans commentaire !

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

11 décembre 2011

Das Kapital

Ah, qu’il est loin le temps où un leader politique lançait crânement : « Moi, les banques, je les ferme, et les banquiers, je les enferme ! » C’était sous le Front populaire, et il s’agissait du ministre Vincent Auriol… Aujourd’hui, il se passe très exactement l’inverse : les financiers passent le collier et la chaîne au cou des chefs politiques, et les envoient à la niche, ronger un os…

En effet, on assiste à un événement sans doute inédit dans l’histoire de la France et de l’Europe modernes : une sorte de coup d’État à froid, réalisé par un commando de petits soldats anonymes des agences de notation, pour le compte des marchés financiers. Les puissances des ténèbres – les puissances du capital financier – avaient déjà soumis et brisé l’institution politique à Athènes et ailleurs… Hier, ils ont pris symboliquement le pouvoir à la tête de toute l’Union européenne, mais ces putschistes d’un nouveau genre, sans uniforme et sans visage, ne se suffisent pas des symboles. Ils traînent leurs bottes dans toutes les avenues des sociétés. Quel autre sens, en effet, donner à l’acte de l’agence Standard & Poor’s – une agence américaine (tiens, tiens…) –, qui a mis « sous surveillance négative » quinze pays européens. Dont la France et l’Allemagne ! Qui les a faits rois ? Ni la volonté divine, comme le croyaient, les siècles passés, des monarques. Ni les peuples dans les urnes ou dans la rue. Ni les constitutions ou les lois des républiques. Ils ne tiennent leur puissance que d’eux-mêmes : ce sont des satrapes, autoproclamés, qui roulent pour les riches du monde…

Quelle gifle à Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, qui venaient à peine de sortir de table pour annoncer – précisément aux maîtres du monde des marchés financiers – la nouvelle d’un nouveau traité européen plus servile à l’armée des actionnaires ! Quelle ingratitude pour le tandem franco-allemand, qui brandit la « règle d’or » comme un talisman, qui hisse l’austérité à la hauteur des vertus disciplinaires, qui enterre l’idéal de la solidarité des peuples d’Europe au profit de la soumission du faible au fort, qui pour un peu trouverait quelque mérite au retour à l’âge de pierre… Quelle humiliation ! Le président de la République, hier matin, se soumettait (et on n’aura pas la cruauté de rappeler deux fois ce constat qu’il avait fait à Toulon, le 25 septembre 2008 : « On a laissé sans aucun contrôle les agences de notation. »). Le premier ministre, M. Fillon, courbait aussi les épaules et constatait les bonnes raisons de Standard & Poor’s. Pourtant, même le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, peu familier de complaisances contestataires, remarquait hier que les agences, qui ont été un des éléments moteurs de la crise en 2008, le deviennent peut-être de la crise actuelle, et sont désormais suspectes d’une « méthodologie liée à des facteurs politiques »… Et il faut bien admettre que les réponses des dirigeants du Parti socialiste et de son candidat ne sont pas à la mesure ni à la hauteur de ce bouleversement.

Ils devraient pourtant réfléchir. Les prédateurs, depuis que le monde est monde, ne sont pas les emprunteurs, mais les prêteurs. Au bout du compte, ils arrivent toujours à se payer sur la bête : le peuple, quoi… On peut lire ça dans Karl Marx. Tiens, un allemand, qui a écrit Das Kapital…

Editorial par Claude Cabanes, l'Humanité du 7/12/11

10 décembre 2011

BÉZIERS : PARENTS- ENFANTS SANS PAPIER (suite)

photo Midi Libre
Aprés une 3eme démonstration, mercredi dernier 7 /12 devant la sous préfecture de Béziers, le collectif, avec les familles s'est réuni mercredi soir. La proposition de se rendre

MARDI matin 13 DÉCEMBRE

devant le Conseil Général à Béziers a été confirmée. Il s'agit de demander àl'ensemble des élus et en premier lieu à leur président d'intervenir auprès du préfet et sous-préfet pour la régularisation des familles.
Retrouvons tous à partir de 8h dans la cour du CONSEIL GÉNÉRAL 173 av. Foch à BÉZIERS.

Collectif de défense des enfants de parents sans papiers :

ATTAC, ABCR, Appel des Cent, Amnesty International (groupe de Béziers), CIMADE, Le Point d'appui, Pastorale des migrants, LDH, FSU, SUD Education, CGT-Travailleurs sociaux, PCF, NPA, PS section Béziers sud, Parti de Gauche, FASE et des citoyens

pétition de soutien sur :http://www.sudeducation34.org/petitions/?petition=3
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------

09 décembre 2011

INFOS PCF BÉZIERS : ASSEMBLÉE CITOYENNE

- ASSEMBLÉE CITOYENNE  Front de gauche - Béziers.

JEUDI 15 DÉCEMBRE à 18 h 30 au Centro Colonie Espagnole de Béziers

rue de la Vielle Citadelle, près de la Place de la mairie

Dans une soixantaine de départements se tiennent des "assemblées citoyennes du Front de gauche : présidentielles, législatives". Elles ont pour but de préparer les séquences électorales du printemps 2012, d'organiser les résistances à la crise.

Nous pouvons rassembler, gagner, rompre avec le capitalisme ! Le devenir de notre pays est en cause; la crise actuelle se traduira t elle par des régressions durables ou des mobilisations sociales et politiques ? C'est à cette hauteur qu'il faut placer les enjeux, bien au delà de l'élection d'un président de la République Front de gauche et de nombreux députés communistes.

Pour aller à ces échéances électorales, à Béziers, dans les meilleures conditions et contribuer ainsi à la riposte populaire au capitalisme mondialisé et à ses institutions européennes le débat public doit prendre de l'ampleur.

Réunion publique ouverte à tous.

Paul Barbazange et Françoise PÉRALTA (suppléante)
candidats dans le cadre du Front de gauche, 6ème circonscription de l'Hérault - Béziers

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

06 décembre 2011

SNCF : mise au point de la CGT cheminote (04/12/2011)


Depuis deux jours les français assistent à une mise en scène insupportable alliant coups tordus et désinformation.
Alors que la CFDT ne s’est impliquée dans aucune des actions et négociations menées sur tout le territoire pour améliorer le service public et les conditions de travail des cheminots dans le cadre du changement de service du 11 décembre prochain, voilà que sa branche autonome, la FGAAC, annonce un préavis de grève pour les 4 prochains weekends.
Cette démarche arrange les directions de RFF et de la SNCF qui font ainsi oublier les désagréments promis aux usagers. Elle sert le gouvernement qui pourra promouvoir l’ouverture à la concurrence à l’issue des assises du ferroviaire. Elle permet au leader de la « droite populaire », le Ministre des Transports Thierry MARIANI de pouvoir proposer une loi pour durcir les conditions du droit de grève dans les transports. C’est son ambition depuis la grève à Air France.
La ficelle est grosse, mais nombre de médias ont relayé cette information allant jusqu’à prétendre que la CFDT, dernière organisation syndicale représentative à la SNCF, serait la 1ère chez les conducteurs de train, alors qu’elle n’est que la 3ème.
Examinons le contexte, Mme NOTAT, ex 1ère dirigeante de la CFDT et directrice d’une agence de notation, est désignée comme médiatrice par RFF et la SNCF pour ce changement de service.
François CHEREQUE, qui insultait les cheminots en grève en avril 2010, est étonnamment silencieux. Les propos de la Direction de la SNCF et de T. Mariani sont très courtois et promettent des discussions pour sortir de ce conflit. Pourtant Guillaume PEPY prétendait ne plus vouloir négocier sous la pression. L’attitude de la direction de l’entreprise et du gouvernement avait été tout autrement lorsque des cheminots avaient « posé le sac » suite à l’agression, à coups de couteau, de l’un dès leurs! La Direction SNCF est moins prompte à débattre sur l’équipement des trains agent seul et sur les moyens nécessaires à un service public de qualité.


La Fédération CGT des Cheminots qui, depuis le mois de septembre se bat pour obtenir des moyens humains, pour que ce changement de service se passe le moins mal possible pour les usagers et les cheminots, condamne ces méthodes qui visent à stigmatiser les agents SNCF et à détruire l’image de l’entreprise publique.
La CFDT/FGAAC, cherche à obtenir des primes catégorielles pour les conducteurs alors que cette organisation a signé un accord salarial à 0,4% pour l’ensemble des cheminots !
La CFDT/FGAAC va au-delà du réformisme et de l’accompagnement du libéralisme, cette organisation s’inscrit désormais dans une compromission insupportable pour faciliter la casse de l’entreprise publique SNCF.
La CGT ne tombera pas dans ce piège grossier et gardera sa démarche revendicative pour l’emploi, de vrais salaires, les conditions de travail, la protection sociale et le service public.

Montreuil, le 04 décembre 2011 à 10 heures

05 décembre 2011

DÉBAT : la situation en Espagne et le combats de mémoire...

  CERCLE POPULAIRE Joseph LAZARE

2 rue Voltaire Béziers

SOIRÉE à THÉME

VENDREDI 9 DÉCEMBRE 18h30

la situation en Espagne

et

le combats de mémoire...

avec l'universitaire Jean ORTIZ

Réfléchir sur la situation politique et économique de l'Espagne touchée, comme tous les pays de l'Europe, par la crise du capitalisme et débou­chant par l'arrivée de la droite au pouvoir sera le but du débat. Y sera ajouté le devoir de mémoire vis à vis des républicains massacrés durant et après la guerre d'Espagne que cette même droite, rejoint par trop de sociaux-démocrates, veut oublier...

 Né en 1948 dans le Tarn, Jean Ortiz est le fils d'un combattant républicain espagnol. Il fait des études supérieures à Montpellier et Toulouse. Dans le Tarn et l'Aveyron, il participe aux grandes batailles ouvrières pour défendre le textile, la sidérurgie, la métallurgie, la mine…
Après un séjour en Amérique latine en tant que journaliste de L'Humanité, il enseigne dans l'Aveyron, le Lot-et-Garonne et à Toulouse. Depuis vingt ans maître de Conférences à l'Universitéde Pau, syndicaliste universitaire adhérent au SNESUP, il travaille sur la République espagnole, l'anti-franquisme, les maquis, et sur le vingtième siècle latino-américain (les révolutions cubaine, vénézuélienne, bolivienne…)

Il a créé et anime depuis 1992, à Pau, le festival latino-américain « CulturAmérica ».


pour ceux qui le désirent la soirée se terminera par une paëlla, 10 euros tout compris: plat, fromage dessert et vin

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

BÉZIERS : soutien aux 16 familles de réfugiés MERCREDI 7 DÉCEMBRE

Après les rassemblements des 23 et 30 novembresur le parvis de la sous-préfecture et celui du théatre de Béziers continuons notre soutien aux 16 familles de réfugiés, déboutées de tout statut ! Le Collectif de défense des enfants de parents sans papiers participera 3eme rassemblement de soutien:

MERCREDI 7 DÉCEMBRE de 10 à 13 heures
DEVANT LA SOUS PRÉFECTURE de BÉZIERS

Vous pouvez encore signer la pétitionen ligne

http://www.sudeducation34.org/petitions/?petition=3

Collectif de défense des enfants de parents sans papiers :
(ATTAC, ABCR, Appel des Cent, Amnesty International (groupe de Béziers), CIMADE, Le Point d'appui, Pastorale des migrants, LDH, FSU, SUD Education, CGT-Travailleurs sociaux, PCF, NPA, PS section Béziers sud, Parti de Gauche, FASE et des citoyens).

02 décembre 2011

Paul BARBAZANGE et Françoise PERALTA, CANDIDATS COMMUNISTES dans le cadre du Front de gauche

 










Pour annoncer officiellement ces can­didatures, les sections de Béziers, du Sud et de l'Ouest Biterrois don­naient une conférence de presse le 29 no­vembre. L'Hérault du jour et le Midi Libre étaient présents. Aimé Couquet présenta les candidats pour la 6eme circonscription de l'Hérault - Béziers et ses 4 cantons , Paul Barba­zange, directeur d'école retraité et Françoise Peralta, comme suppléante, employée du commerce à temps par­tiel, habitant Sérignan, militante syn­dicale très active, bien connue en Biterrois pour avoir mené un long combat victorieux dans sa profession.

En quelques mots Paul Barbazange a donné le sens de leur candidature.

 Candidature communiste de rassem­blement pour battre dans cette cir­conscription Elie Aboud actuel dé­puté UMP ayant voté toutes les lois sako­zystes, toutes les mesures d'austérité. Cinq ans de sarkozisme ont considéra­blement aggravé la si­tuation des ex­ploités. Au point que l'incapacité gou­vernementale à sortir le pays de la crise du capitalisme conduit à une si­tuation de totale in­certitude. Nul ne sait ce que sera l'euro dans deux se­maines, ni même si nous serons appe­lés à voter dans 6 mois! Ce sont les banques qui viennent de choisir les premiers mi­nistres grecs et italiens! Sarkozy, Aboud, Couderc tentent de jouer de la peur comme élément de pression.

 A Béziers, ville et circonscription, bassin d'emploi,un des plus pauvres de France ce n'est plus pour beau­coup de citoyens de pauvreté qu'il s'agit mais de misère. Hier s'ouvrait la cam­pagne des associations carita­tives : Secours Populaire, Catho­lique, Resto du Coeur... ceux ci en­visagent de ser­vir 12 fois plus de re­pas que lors de leur création. Pen­dant ce temps à Bé­ziers quelques di­zaines d'assujettis à l'impôt sur la fortune voient leurs contributions di­minuées grace aux votes des dépu­tés UMP!

A Béziers, ravagée par le chômage E. Aboud laisse changer le plan d'occu­pation des sols pour trans­former des terrains SNCF en objets de spécula­tion immobilière! Alors qu'il faudrait développer le transport par fer pour des raisons écologiques, développer l'emploi.

A Béziers comme en France le princi­pal destructeur d'emplois est la droite: dans le cadre de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). L'UMP supprime un emploi sur deux par non remplacement lors des départs de fonctionnaires à la re­traite. Le travail devient impossible dans la plupart des services publics. Notre ville a vécu le drame du sui­cide d'une enseignante sur son lieu de travail au lycée Jean Moulin.

A Béziers, coeur de la viticulture, l'arrachage voulu par les banques prend tout son sens. C'est la dispari­tion de ce qui structure la vie agri­cole décidé à Bruxelles, appliqué par Paris.

Françoise Péralta a tenu à souligner l'extrême précarité de la vie des em­ployés à temps partiel, des jeunes massacrés par le chômage, les CDD, l'intérim. A cela s'ajoute dans notre ville une masse de toutes petites re­traites, surtout pour les femmes aux carrières incomplètes parce que mères.

C'est l'insupportable qui caractérise leur bilan. Elie. Aboud, petit soldat de Sarko­zy et des actionnaires, a tout voté, et travaille en plus avec sa “droite populaire” à la construction de ponts entre l'UMP et le FN !.

Les communistes du Biterrois pro­posent donc une campagne politique pour gagner contre l'UMP ,et pour sortir de toutes les fausses solutions d'accompagne­ment du capitalisme.

Les candidats comme les com­munistes biterrois savent bien que ces questions ne se résoudront un soir d'élection. Y aurait-il une majo­rité de députés communistes qu'il faudrait de très vigoureuses luttes! Paul et Fran­çoise ont commenté cet aspect fon­damental de leur candida­ture en souli­gnant que « avant, pen­dant et après les élections » les luttes resteront l'­élément décisif. A commencer par; les mouvements de la semaine du 12 au 18 décembre. A un journaliste qui trou­vait les candi­dats particulièrement op­timistes ils ont répondu : les puis­santes mani­festations de l'année der­nière pen­dant lesquelles des dizaines de milliers de biterrois ont manifesté sou­tenus comme tous les sondages l'indi­quaient par 70% de la population. Certes cela n'a pas suffit à faire recu­ler Aboud, Sarkozy et les banques, mais cela constitue un véritable réser­voir de votes et de possibilités d'ac­tions. Veillons à ce que nos conci­toyens ne s'abstiennent pas, parti­cipent, votent, luttent et l'avenir leur appartiendra. Faisons en sorte que la colère s'exprime, qu'elle ne soit dé­voyée ni dans l'abstention, ni dans un vote FN ou UMP ouvrant la voie à de nouvelles violences capitalistes.

Quand toutes les politiques d'accom­pagnement socialistes du capita­lisme ont échoué comme récemment en Espagne, en Grèce et il y a quelques années en France, il faut défricher d'autres voies, celles de la rupture avec le capitalisme et la construction d'une autre société.

 La section de Béziers

 

 

30 novembre 2011

Les solutions à la crise du capitalisme existent, les moyens de l'imposer aussi !

Face à la guerre déclarée aux travailleurs, face au "capitalisme de catastrophe" l'ensemble des organisations syndicales de salariés viennent d'appeler à une semaine unitaire d'actions du lundi 12 au vendredi 16 décembre avec deux points forts, mardi 13 (toutes professions) et jeudi 15 (Éducation nationale).

Face à l'inacceptable, n'attendons pas: Les communistes de Béziers, leurs organisations font tout pour la réussite de cette mobilisation (Salariés, sans emplois, jeunes lycéens étudiants ou chômeurs, retraités...) nul n'est épargné par la crise; chacun a sa place dans les actions de résistance, dans l'expression de la colère et de la rébellion. A Béziers , les communistes n'ont pas attendu, nous avons fait pétitionner et appelé à manifester deux fois contre l'austérité en juillet et dernièrement le 4 octobre. Chômage accru ; l'état sarkozien est le premier licencieur, plan d'austérité Fillon I, Fillon II ponctionnant des milliards d'euros sur ce qui nous est nécessaire. Les guerres en Libye, en Afghanistan... La misère après la pauvreté pour tant de gens modestes. C'est criminel. Sans sourciller Raymond Couderc sénateur UMP, E. Aboud député UMP approuvent, nous matraquent. "La crise", la dette, les dettes de leurs banques, leurs spéculations sans freins, justifieraient toutes les régressions sociales.

C'est le capitalisme qui est en crise: Aucun des politiciens de l'UMP et du FN, du MODEM et du PS ne le précis e: C'est leur régime : le capitalisme qui est en crise profonde, ne peut maintenir les sacro saints profits qu'au travers d'une incroyable violence sociale, d'une aggravation de l'exploitation jamais vue depuis les années 30 du siècle précédent, en France, en Europe dans le monde.

C'est avec le régime capitaliste qu'il faut rompre: De plus en plus de citoyens militants ou non le perçoivent. Depuis 2008 et l'accélération sans précédent des désordres de la crise ; beaucoup d'yeux s'ouvrent. Même le FN, parti chantre de l'exploitation capitaliste, fait semblant d'être contre. Sarkozy déclare sans rire qu'il faut en finir avec les paradis fiscaux avant d'accentuer les prélèvements pour les banques, plans après plans. A gauche, les verts et le PS ne proposent que des mesures d'accompagnement. Plus ou moins radicales, mais toujours dans le cadre du système.

Alors, les luttes et les élections: Avant, pendant et après la séquence électorale de mai-juin 2012, les communistes de Béziers appellent à vous rassembler dans les luttes. Jamais pour "accompagner" la crise du capitalisme mais pour en finir avec ce régime et construire la suite, ensemble sans attendre, Cela en s'appuyant sur les luttes, la construction d'une autre société dans les conditions françaises, débarrassée de l'exploitation capitaliste.

Aux législatives de 2012: La candidature de Paul Barbazange, secrétaire de section du PCF de Béziers avec comme suppléante Françoise Peralta syndicaliste connue, tous deux candidats communistes dans le cadre du Front de Gauche vous permettront d'exprimer un vote de lutte et de transformation radicale de la société.

D'ici là! Construisons ensemble dans les luttes de classe le 13, le 15 décembre la France dans laquelle nous et nos enfants pourront "Viure, trabalhar, decidir al pais!" et décider nous même de notre avenir.

La section de Béziers du PCF

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

26 novembre 2011

BÉZIERS : soutien aux 16 familles de réfugiés MARDI 29 NOVEMBRE

Après le rassemblement du mercredi 23 novembre sur le parvis de la sous-préfecture de Béziers continuons notre soutien aux 16 familles de réfugiés, déboutées de tout statut ! Le Collectif de défense des enfants de parents sans papiers participera au prochain cercle de silence du
MARDI 29 NOVEMBRE
spécialement dédié aux familles déboutées du droit d' asile...
PARVIS du THÉÂTRE à BÉZIERS de 18 à 19 heures

 

Vous pouvez encore signer la pétition en ligne :http://www.sudeducation34.org/petitions/?petition=3

Collectif de défense des enfants de parents sans papiers :

(ATTAC, ABCR, Appel des Cent, Amnesty International (groupe de Béziers), CIMADE, Le Point d'appui, Pastorale des migrants, LDH, FSU, SUD Education, CGT-Travailleurs sociaux, PCF, NPA, PS section Béziers sud, Parti de Gauche, FASE et des citoyens).

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

21 novembre 2011

CONCERT à BÉZIERS

affiche du26 nov.jpg

19 novembre 2011

LETTRE OUVERTE AU SOUS PRÉFET DE BÉZIERS

MERCREDI 23 NOVEMBRE rassemblement avec les familles devant la sous préfecture de Béziers

de 10 à 14 heures (conférence de presse à 10h 30)

Lire la suite

UNE VICTOIRE de la DÉMOCRATIE à PARFAIRE sur BÉZIERS

 Nous apprenons qu’un arrêté du Conseil d’Etat pris le 14 novembre dernier exige que la stèle à la gloire des tueurs de l’OAS qui avait été érigée dans le cimetière Saint Laurent Imbert de Marignane soit enlevée.

L’attendu de cet arrêté est clair : « Le Conseil d’État confirme l’annulation de l'arrêté du maire de Marignane accordant à l'Association amicale pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus et exilés politiques de l'Algérie française (ADIMAD), l'autorisation d'occuper un emplacement dans le cimetière pour y ériger une stèle, laquelle ne constituait pas un simple monument commémoratif à la mémoire de personnes défuntes mais manifestait une prise de position politique et procédait à l'apologie de faits criminels. En effet, en délivrant cette autorisation, le maire a autorisé l'occupation du domaine public communal pour un usage qui, d'une part, n'était pas compatible avec la destination normale d'un cimetière et, d'autre part, était de nature à entraîner des troubles à l'ordre public. C’est à bon droit qu’il a été fait injonction au maire de procéder à l’enlèvement de la stèle. »

Il nous paraît que cet arrêté doit faire jurisprudence. Il doit s’appliquer à la stèle érigée dans le cimetière neuf de Béziers dont il faut au plus tôt enlever la plaque portant le nom de quatre assassins de l’OAS fusillés pour leurs crimes.

J. C.

 

Rappelons que cette stèle porte les noms et les portraits en médaillon des quatre activistes de l’OAS condamnés à mort et exécutés pour leurs crimes.


Qui sont ces quatre tueurs ?
Bastien-Thiry, l’organisateur de l’attentat du Petit Clamart qui le 22 août 1962 a failli coûter la vie à Charles de Gaulle et à son épouse ainsi qu’aux autres occupants de la DS présidentielle.
Roger Degueldre, le créateur et le responsable des commandos Delta, à ce titre comptable de l’assassinat le 31 mars 1961 de Roger Gavoury, commissaire central d’Alger et de l’exécution à l’arme automatique de six dirigeants des centres sociaux alignés dans la cour de Château-Royal sur la commune d’El Biar près d’Alger le 15 mars 1962.
Albert Dovecar et Claude Piegts, assassins de Roger Gavoury sauvagement tué à coups de dague dans son studio.

- Première question : est-il légal de faire l’apologie de criminels ?
- Deuxième question : la fonction d’un cimetière est-elle de recevoir un monument rendant hommage à une organisation qui a tant de sang sur les mains et que l’histoire à jugée ?
- Troisième question : peut-on se déclarer en désaccord avec les idées de l’ OAS et accepter les agissements de ses nostalgiques dans un lieu public et communal ?
- Quatrième question : y a-t-il deux sortes de cimetières en France, celui de Marignane qui est l’objet d’un arrêt du Conseil d’Etat et celui de Béziers qui ne serait pas concerné ?

Ancien d’Algérie, en contact personnel avec Jean-François Gavoury, le fils de Roger Gavoury,

(J. Cros commentaire sur Midi Libre)

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 Aimé COUQUET Conseiller municipal communiste

Hôtel de Ville - Béziers

à Monsieur Raymond COUDERC Sénateur-Maire

Hôtel de Ville - Béziers

Monsieur le Sénateur-Maire,

Je vous informe que le Conseil d'État par un arrêt du 14 novembre 2011, vient d'exiger que la stèle à la gloire des tueurs de l'OAS qui avait été érigée dans le cimetière de Saint Laurent de Marignane, soit enlevée.

Je vous rappelle qu'en vertu des articles L.2213-8 et L.2213-9 du Code général des collectivités territoriales, vous avez la responsabilité de la police des cimetières. En conséquence, je vous demande de vous conformer à cet arrêt du Conseil d'État en l'appliquant à la stèle érigée dans le cimetière neuf de Béziers : il faut, au plus tôt, enlever la plaque portant le nom de quatre assassins de l'OAS fusillés pour leurs crimes.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Sénateur-Maire, mes salutations distinguées.

Aimé Couquet - jeudi 17 novembre 2011

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

13 novembre 2011

PÉTITION POUR UN MUSÉE ROBESPIERRE à ARRA


Par le rôle éminent qu’il a joué pendant la Révolution Française où se fondait le devenir de la France dans un monde moderne, Robespierre est unanimement reconnu comme un personnage considérable de notre histoire.
Bien au-delà de nos frontières, le nom d’Arras est associé à celui de son plus illustre citoyen et il est surprenant qu’aucun véritable lieu de mémoire ne lui soit consacré dans sa ville natale. Acquise en 1990 par la municipalité pour en faire un musée Robespierre, la maison qu’habita celui qui gouverna la France Révolutionnaire entre 1793 et 1794, fut remarquablement rénovée par les compagnons du Tour de France. Cette demeure est aujourd'hui affectée au musée du compagnonage.

Les signataires de la pétition demandent instamment que la ville d’Arras restitue à la Maison Robespierre sa légitime vocation afin qu’elle devienne un musée qui aide les Arrageois et les innombrables visiteurs du monde entier à mieux connaître l’histoire de la Révolution Française et de celui qui en fut, quelque opinion qu’on puisse en avoir, l’homme clé.

- liste des pétitionnaires (déja beaucoup d'élus) http://www.amis-robespierre.org/robespierre/liste-soutiens.pdf

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

09 novembre 2011

Souffrance au travail et drame de Jean Moulin...

 

Le sujet avait attiré un public fourni ce vendredi 4 novembre au cercle populaire Joseph Lazare à Béziers pour le traditionnel repas à thème du premier vendredi du mois. Nous étions en effet 71 à avoir participé à tout ou partie de la soirée. Paul Barbazange a présenté les deux conférencières, Angélina Abella de l’Association Contre le Harcèlement Moral et la souffrance au travail, et Marine Roussillon en charge au sein du conseil national du Parti Communiste de la commission sur l’enseignement.

Avant de leur donner la parole et après avoir excusé Michel Passet, secrétaire fédéral du PCF, retenu à Montpellier par des problèmes de santé, il a proposé un moment de recueillement en mémoire de Lise Bonnafous, enseignante disparue dans les conditions tragiques que l’on sait. (voir sur ce sujet autres articles du blog)

Angélina Abella a rendu compte de l’activité de son association appelée à aider un nombre toujours plus grand de personnes en situation difficile, voire de détresse, dans leur vécu professionnel. On assiste à une aggravation des choses et si les enseignants ont fait ces derniers temps la une de l’actualité biterroise en la matière, on voit se développer le mal être, dans d’autres secteurs, celui des hospitaliers notamment (sans oublier le secteur privé). Ne pas rester seul, ne pas rester silencieux, s’ouvrir à un réseau de compétences pour dépasser le sentiment de culpabilité que génère l’échec, réagir collectivement et rapidement, voilà quelques-uns des conseils d’Angelina Abella et de son association. Elle a par ailleurs dénoncé les carences de la médecine du travail (manque de personnel), l’absence de visites médicales qui devraient avoir lieu au moins chaque deux ans. Elle a aussi souligné que l’évolution de la transmission du savoir exigeait une formation initiale solide et une formation continue permettant de faire face aux changements qui se présentent. (voir plus bas synthèse de l'ACHM dans commentaires)

Un autre point est la finalité de ce que la société attend de son système éducatif et là les choses sont liées, ce que développera Marine Roussillon. L’adaptation de l’École a pour objectifs une orientation politique qui installe toujours plus l’inégalité entre les citoyens. Socle commun seulement pour les uns, options plus ouvertes pour d’autres, livret de compétence, l’ensemble conduit à l’appauvrissement des contenus pour la majorité ainsi qu’un risque d’arbitraire. Le tout pousse au mécontentement des parents et à la division des partenaires du système éducatif cependant que l’alourdissement de la charge de travail des enseignants, via les heures supplémentaires notamment, les rend moins disponibles, moins sereins pour l’échange pourtant nécessaire.

De larges plages ont été laissées pour permettre que s’exprime la salle. On a pu retenir lors de l’intervention des responsables de l'union locale CGT de Béziers à la fois l’ampleur et la gravité de la souffrance au travail avec la logique du management, la nécessité de s’organiser collectivement pour faire front.Pour de nombreux participants lors du débat, le suicide de l'enseignante de Jean Moulin est un témoignage tragique de la souffrance au travail au sein de l'Éducation nationale, souffrance entourée d'un silence assourdissant et conséquence de l'épuisement professionnel  provenant des réformes mises en place (moins de personnel, des évaluation de celui-ci tatillonne et continuelles, plus d'administration, moins de formation, des heures supplémentaires à foison...). Hors débat un témoignage personnel illustrera de manière émouvante sinon analysée les conséquences possibles de ce malaise.

L’état du Parti Communiste et de son influence sur les questions décisives de l’éducation a été abordé. Le mensuel « L’Ecole et la Nation » a disparu depuis longtemps. Il est remplacé par un courrier électronique édité par le réseau pour l’enseignement que gère Marine Roussillon. Des dispositions doivent être prises pour un peu plus grand rayonnement de celui-ci. Une question a un moment fait apparaître des points de vue divergents sur la responsabilité des uns et des autres. Oui il a été clairement reproché à la direction nationale du Parti Communiste de ne pas avoir su définir la nature de la crise à laquelle nous sommes confrontés. Partant on n’a pas pu enclencher comme cela aurait dû l’être l’analyse et l’action qui auraient permis d’être efficace après le drame de Jean Moulin. On peut comprendre que les enseignants de l’établissement aient été choqués mais on ne peut pas en rester à ce constat, il faut montrer que ce qui est en cause est bien, en dernier ressort, les limites d’un système économique et social en fin de course.

Paul Barbazange a confirmé qu’on ne peut pas évacuer la question d’une rupture franche pour en sortir. Il a au passage mis en exergue le fait que, conséquence des choix faits au congrès PCF de Martigues, il n’y a plus d’organisation révolutionnaire dans un établissement de la taille de Jean Moulin. Nous ajouterons que le cercle populaire Joseph Lazare avait su prendre une initiative pleinement adaptée à l’actualité biterroise.

----------------------------------------------------------------------------------------------------

03 novembre 2011

SOMMET DE BRUXELLES : AUSTÉRITÉ GÉNÉRALISÉE !

 Une nouvelle fois, les gouvernements règlent la crise globale du capitalisme sur le dos des salariés et des peuples. La meilleure démonstration en est que dès la connaissance du plan européen, les bourses repartaient à la hausse. Mais jusqu'à quand ?

D'autant que dès l'annonce par le Premier Ministre grec de consulter son peuple par référendum sur le plan euro­péen, les bourses, les marchés, autrement dit les action­naires et leurs agences de notation, uniquement préoccu­pés par leurs profits, réactivent la spéculation financière, faisant peser à nouveau sur l'Europe le spectre du crash financier et la récession généralisée, démontrant une nouvelle fois la faillite globale du système capitaliste, uniquement préoccupé de ses privilèges. Que leur importe les conditions de vie des peuples!

Le « Fonds Européen de Stabilité Financière » passerait de 440 milliards d'euros à 1 000 milliards d'euros. Pour maintenir les intérêts du capital, ils savent, comme en 2008, trouver de l'argent tout en étant discrets sur sa provenance. Pour satisfaire les besoins sociaux : RIEN!

Tout au contraire, plans d'austérité et récession sociale se multiplient.Sur le plan intérieur : jeudi 27 octobre, le président de la République, à la télévision, a durant plus d'une heure, multiplié les contre-vérités et s'est arc-bouté sur « ses réformes » qui auraient épargné à la France une catas­trophe, alors qu'elles destructurent tout le tissu social et économique et génèrent l'austérité, les sacrifices pour le plus grand nombre.

La faute serait aux 35 heures. Il faut selon Sarkozy faire de nouvelles économies. Pas un mot sur les réalités incon­tournables et officielles :

  • selon l'OFCE (Observatoire Français des Conjonctures Économiques) dans la période suivant la mise en place des 35 heures, l'évolu­tion de la compétitivité a été plus favorable en France que chez la plupart de ses voisins euro­péens,

  • la France est le numéro 1 mondial de la pro­ductivité du travail,

  • depuis des années la part des salaires dans les richesses créées par les salariés diminue et que la part des dividendes versés aux action­naires augmente,

  • la défiscalisation des heures supplémen­taires (186 millions au 2ème trimestre 2011) non seulement prive la Sécurité Sociale et les Caisses de Retraite de cotisations (3 milliards d'euros), mais représente également 400 000 emplois annuels temps plein. Pendant ce temps, le chômage augmente,

  • le plan « Fillon 1 » de septembre, d'un mon­tant de 12 milliards d'euros, est supporté aux 2/3 par les ménages,

  • le Plan « Fillon 2 » se précise, puisqu'il faut dans leur logique trouver 8 milliards d'euros supplémentaires.

A quand le Plan « Fillon 3 » et suivants ?

Serons-nous à plus ou moins long terme dans la situa­tion grecque ? La question mérite d'être posée. Pour au­tant la crise n'est pas pour tout le monde : le luxe se porte bien, et voit les entreprises du secteur engranger des profits records !

D'un côté donc, des plans d'austérité de 20 milliards d'euros, de l'autre une discrétion totale sur les 172 milliards d'euros d'exonérations fiscales et de subven­tions aux entreprises! Le double du déficit budgétaire de 2011.

Par exemple, la Sécurité Sociale affiche 13,9 milliards d'euros de « déficit », mais ils oublient de dire que le pa­tronat doit plus de 30 milliards d'euros de cotisations so­ciales, dont il est exonéré par le gouvernement!

Arrêtons cette spirale infernale, austérité, récession éco­nomique, d'où nouvelle austérité, nouvelle récession économique, qui ne fait qu'aggraver la situation, ampli­fier la crise.Pourtant, de l'argent, il y en a : en 2010 les entreprises non financières ont distribué 210 milliards d'euros à leurs actionnaires. C'est plus que les investissements et représente 1/3 de la masse salariale des entreprises.

Relancer la consommation par l'augmentation des salaires, des retraites, des minima sociaux, c'est relancer l'appareil productif, l'économie, notre industrie, et donc la croissance à laquelle gouvernement et patronat pré­tendent être très attachés, en paroles, mais avec des actes concrets contraires à cette affirmation.

Les salariés n'ont pas à payer la crise du capitalisme, à supporter des mesures aussi injustes qu'inefficaces, so­cialement et économiquement. C'est ce carcan du capitalisme qu'il faut faire éclater et construire une société basée sur l'humain, et non sur le fric roi, qui détruit toutes les valeurs et les fondations de notre système social.

C'est au rassemblement, à la lutte dans les entreprises, à l'intervention citoyenne dans les quartiers et localités, que vous convient les communistes contre l'austérité, les pseudo mesures qui ne visent qu'à perpétuer le système sous un langage de changement, et pour des solutions de fond qui débarrassent la société du carcan de l'argent en le mettant au service du développement social et de la satisfaction des besoins de tous.

Il s'agit de choix politiques, sociaux et économiques. Contrairement aux affirmations des tenants du système, les solutions sont avant tout nationales avant d'être euro­péennes. Les solutions existent immédiatement, sans at­tendre 2012. Votre participation, votre engagement seront détermi­nants en toute circonstances.

Les communistes entendent prendre toute leur place dans le débat, le rassemblement nécessaire et la mobili­sation du plus grand nombre. Dans cet esprit, ils or­ganisent le 21 janvier 2012 une marche départementale à MONTPELLIER contre l'austérité. Les moyens existent pour vivre en ce début du 21ème siècle, en adéquation avec les formidables richesses créées par les salariés.

Luttes et choix politiques sont indissociables. Luttes et choix politiques pour rompre avec le capitalisme et construire une autre société, au rythme où le choisi­ront les citoyens, acteurs et conscients des décisions à mettre en œuvre pour y parvenir.

Il ne saurait y avoir d'autre alternative concrète et crédible à la crise systémique du capitalisme.

SAMEDI 21 JANVIER 2012 MARCHE DÉPARTEMENTALE A MONTPELLIER

CONTRE L'AUSTÉRITÉ

(déplacements collectifs en cours d'organisation)

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

25 octobre 2011

MANAGEMENT et VIOLENCE au TRAVAIL

Le cercle populaire Joseph Lazare 2 rue Voltaire - Béziers organise une soirée débat

  MANAGEMENT et VIOLENCE au TRAVAIL 

au SERVICE du CAPITAL

  VENDREDI 4 NOVEMBRE à 18h 30

 - avec la participation d'Angelina ABELLA de l'Association Contre le Harcèlement Moral et la Souffrance au Travail,

- et de Marine ROUSSILLON membre du Conseil National du PCF, chargée de la commission enseignement.

Aucun secteur du monde du travail, privé comme public, n'est épargné par les formes d'organisation et de gestion de l'entreprise et de son personnel... Le salarié du privé est devenu une "variable d'ajustement" dans le but d'augmenter les dividendes de l'actionnaire. Le salarié du secteur public n'est pas épargné, ceci dans le but de réduire les dépenses et d'orienter les choix budgétaires au profit du capitalisme.

 Béziers à travers le suicide d'une enseignante est témoin des résultats de la politique de formation de notre jeunesse : moins de personnel, des réformes continuelles mettant à mal notamment le contenu des programmes pour "fabriquer" des cerveaux malléables, dépourvus d'esprit critique, afin de servir les choix financiers des actionnaires...

  Le débat sera suivi pour ceux le désirant d'un repas à 10 euros (hors d'oeuvre, blanquette, fromage, dessert)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

LETTRE OUVERTE D'UNE ENSEIGNANTE DE JEAN MOULIN :

Lise Bonnafous, enseignante au Lycée Jean Moulin de Béziers, s’est immolée par le feu dans la cours à l’heure de la récréation devant des centaines de personnes, adultes et adolescents compris. Depuis ce jeudi 13 octobre 10h une question me taraude : mais bon sang, pourquoi a-t-elle fait ça ? Les média se sont fait le porte-voix de notre hiérarchie : elle était fragile et dépressive. Pour autant, toutes les personnes fragiles et dépressives s’immolent-elles ?

D’abord qu’est ce que l’immolation ? Quand j’essaie de retrouver le sens de ce terme il y a des mots qui reviennent systématiquement : protestation par le suicide, sacrifice de soi-même, symbole de résistance. Dans notre histoire contemporaine les immolations par le feu ont toujours fait l’objet d’une attention particulière des média, des politiques, de l’opinion. Cela a toujours été plus ou moins le déclencheur de mouvements de protestation et, pour le moins, le point de départ d’une indignation. Et la France a souvent salué ces martyrs qui se sont sacrifiés pour de nobles causes.

 Aujourd’hui une française s’est immolée par le feu sur son lieu de travail, acte qui,incontestablement, contient un message fort…et, pourtant, là : rien, il ne se passe rien, on est déjà passé à une autre actualité, plus vendeuse et aucun politique n’a daigné s’exprimer sur ce geste de désespoir. L’immolation par le feu serait-il devenu un acte aussi banal pour qu’il soit relégué au rang de fait divers dans nos journaux ????

 Je n’y crois pas, je me dis que « ce n’est pas possible, les gens n’ont pas compris, ou alors ils n’ont pas dû avoir la bonne information ??? »... mais si, on leur a dit qu’une enseignante « dépressive » s’était suicidée par la pire des manières qu’il soit, et en plus devant tout le monde, chose à laquelle beaucoup d’entre eux réagissent avec horreur en disant qu’elle aurait au moins pu faire ça ailleurs. C’est là que je m’aperçois que ces gens n’ont pas entendu le sens de tout cela. Car, il faut le dire enfin, il s’agit bien là d’un problème qui nous concerne tous : que son devenues les conditions de travail des enseignants et quelles en sont les conséquences ?

 

Pour éclairer mon propos j’ai réuni quelques chiffres :

  • - 75% de l’absentéisme chez les profs est dû au burn-out, terme anglais qui qualifie un symptôme d’épuisement physique et émotionnel, comprenant une image de soi-même négative envers le travail, ainsi qu’une perte d’intérêt et de préoccupation envers les gens dont nous sommes responsables ;

 Ce burn-out intervient chez les personnes qui doivent dépenser beaucoup d’énergie psychique et physique dans leur travail. Il concerne plus particulièrement les professions liées aux relations humaines. Cette « brûlure » se manifeste chez les personnes qui s’investissent beaucoup et qui s’aperçoivent que le résultat n’est pas à la hauteur, soit parce qu’ils se sont impliqués trop émotionnellement soit parce qu’ils n’ont pas mesuré leurs efforts.

  • - Deuxième chiffre : près de 40% des enseignants déclarent avoir eu au moins une fois dans leur vie une période de dépression liée directement à leur profession. Et, heureusement, tous ne finissent pas à la Verrière, qui accueille quand même autour de 1000 patients par an.

  • - Dernier chiffre : un taux de suicide de 39 pour 100 000 enseignants par an (en moyenne 350 par an)….pas besoin d’en dire plus sur la souffrance au travail des enseignants.

Alors, quand j’entends depuis quelques jours que le geste de Lise n’est que l’acte isolé d’une personne fragile, je suis en colère ! En colère contre tant d’aveuglement, tant de déni, tant de manipulation de l’opinion.

Selon moi, le geste de Lise doit être considéré comme ce qu’il est : un acte désespéré et violent fait pour choquer les esprits et interpeller enfin toute notre société : la hiérarchie, les profs, les élèves, les parents d’élèves, les hauts décisionnaires, les gouvernements et l’opinion en général. Alors, si ça arrange beaucoup de monde de considéré le suicide de Lise comme un acte isolé, montrons leur à tous, que nous, enseignants, personnels, élèves et parents d’élèves, nous qui sommes tous dans le même bateau, que nous ne sommes plus dupes et bien dociles, prêts à rentrer dans les rangs sans protester, montrons leur que nous serons dorénavant nous aussi des indignés.

La souffrance que nous imposent nos conditions de travail n’est plus tolérable, des collègues en meurent trop souvent… et c’est loin d’être de la récupération.

Alors, mes chers collègues, organisons-nous, nous avons nous aussi une révolution à faire.

Marina Bardy, professeur documentaliste non syndiquée, Lycée Jean Moulin, Béziers, mardi 18 octobre 2011.

 ------------------------------------------------------------------------------------------------------------

16 octobre 2011

BÉZIERS : Après le suicide d’une professeur de mathématiques, quels contenus donner à nos actions ?

Jeudi 13 octobre, une enseignante du Lycée Jean Moulin à Béziers, l’une des plus grandes citées scolaires de France, s’immolait par le feu dans la cour de l’établissement. Depuis l’émotion est immense. Nous la partageons, nos pensées vont à sa famille, à ses proches, à toute la communauté éducative. Juste après le drame la section du PCF de Béziers rendait public sur internet un communiqué (voir texte suivant). Seule dans la presse écrite le journal l’Humanité en a donné un extrait.

Trois jours plus tard les décisions suivantes ont été prises :

Les enseignants de la cité scolaire feront valoir leur droit de retrait le lundi 17 et le mardi 18 octobre. Ils organiseront avec les élèves une marche silencieuse certainement le mardi en raison de la date retenue pour les obsèques. Une manifestation intersyndicale est prévue mercredi à Montpellier. L’assemblée générale des personnels a souhaité qu’une grève nationale soit initiée le jeudi 20 octobre (des ajustements heures par heures sont naturellement en cours). C’est dire la profondeur de l’émotion.

La presse a rapporté les dernières paroles que notre collègue aurait prononcées à l’adresse de lycéens :"Je fais ça pour vous". Le lien entre la profonde souffrance professionnelle et l’acte est établi de façon indiscutable. Reste à en prendre la plus complète des mesures et à définir collectivement les chemins de l’action qui ne peuvent rester d’ordre compassionnel ou de l’accompagnement de la douleur.

Quelques éléments se dégagent des débats :

- Lors de l’assemblée préparatoire à la grève nationale, unitaire des personnels du mardi 27 septembre la secrétaire du SNES de l’établissement avait alerté sur le point "de rupture atteint pour certains collègues".

- Le syndicat Educ/Action CGT de l’Hérault a rencontré le 4 octobre le Recteur sur les nombreux cas de souffrance au travail recensés liés à la très grave dégradation des conditions de travail et qualifie son attitude de "pour le moins désinvolte et quelque peu méprisante".

- Depuis jeudi dans toutes les assemblées s’exprime une profonde colère contre les tentatives d’une partie de la hiérarchie de faire glisser les causes profondes de cet acte vers le registre de difficultés familiales.

- Depuis la rentrée, notre collègue vivait mal ses conditions de travail et l’avait exprimé.

- Pour tous les enseignants la procédure de notation individuelle interne aux établissements contribue à accentuer l’isolement de chaque enseignant face à ses difficultés.

- Depuis cette rentrée les difficultés dues à l’augmentation du nombre d’élèves par section, à la disparition des dédoublements, à des conditions de remplacements de plus en plus précaires aggravent un contexte déjà explosif depuis des mois. L’évolution similaire des situations entre France Télécom, d’autres entreprises et l'Éducation Nationale apparaît de façon évidente. Le "management" par la violence dans les services publics mène a des désastres de ce type.

C’est donc à une réelle perte de sens, du "sens profond que chacun peut donner à son travail", que nous nous heurtons.


L’insupportable est atteint. En cela le satisfecit que s’est octroyé à la rentrée le ministre lors d’une visité éclair dans notre ville auprès de ses représentants locaux Elie Abou, député UMP et Raymond Couderc sénateur maire UMP est irresponsable. Dans la plus terrible des situations, ils se heurtent à l'extrême violence des conséquences de leur politique. Le ministre doit laisser la place. Sur la base de ces constatations et des premiers échanges nous souhaitons que les enseignants, parents et élèves trouvent les chemins de l’action rassemblée pour une profonde modification des conditions de travail dans cette cité scolaire et partout en France. Nul ne peut en rester à des mesures d’accompagnement de difficultés bien connues dans les professions éducatives.

C’est d’un réexamen en profondeur qu’a besoin l’école avec de mesures budgétaires décisives dès cette année. Concernant : l’accompagnement et la formation initiale et continue des enseignants ; le retour dans les établissements des dizaines de milliers de postes supprimés ces dernières années ; la définition d’objectifs de l’Éducation Nationale pour mener à la réussite chaque enfant de notre pays ; la mise en place d’un service public minimum pour les pauvres pousse au désespoir et à des actes de désespoir et précipitera la jeunesse vers des impasses.

De grandes luttes sont nécessaires. Les communistes travailleront à leur réalisation. Unité dans les luttes.

Paul Barbazange, enseignant retraité, secrétaire de la section du PCF - samedi 15 octobre 18 h.

NB: Réunion publique de la cellule communiste des enseignants de Béziers mardi 18 octobre à partir de 18 h 15 au siège du PCF 2 rue Voltaire - Béziers.

----------------------------------------------------------------------------------------------------

13 octobre 2011

BÉZIERS Lycée J. Moulin : un ministre aveugle, cela mène au désastre



Communiqué à la presse, jeudi 13 octobre 2011- 14 H.

Une professeur de mathématique s'est immolée parle feu dans la cour du Lycee Jean Moulin de Beziers, l'une des plus grande cité scolaire de France. Il s'agit de toute évidence d'un acte de désespoir lié aux conditions de travail.

Notre collègue a crié "C'est pour vous" en direction des élèves. Le procureur de la République, dans une première réaction, fait état d'une "tentative de suicide, liée à l'activité professionnelle".

Il y a moins d'un mois, le Ministre de l'Education Nationale se félicitait à Beziers, d'une rentrée de qualité. Un tel aveuglement est sans limites. Nous l'affrontions alors sur le terrain politique et celui des revendications. Avec les parents d'élèves, les enseignants, les grands élèves nous manifestions le 27 septembre contre l'insupportable. Cet insupportable conduit au désastre. Aujourd'hui, nous assurons notre collègue et sa famille, les enseignants, les élèves, les parents de notre totale solidarité.

Seule une autre finalité attribuée à l'enseignement, redonnant tout son sens à la noble fonction d'enseignant et les moyens nécessaires, permettront de sortir d'une situation dramatique. De grandes luttes sont et seront necessaires ; nous appelons les citoyens à prendre leurs responsabilités.

Paul Barbazange, enseignant retraité

secrétaire de la section du PCF de Béziers

09 octobre 2011

PCF : TOUS ENSEMBLE MARDI 11 OCTOBRE

communiqué de la section PCF de Béziers :

"Face aux marchés financiers et aux actionnaires du CAC 40 qui dictent leur loi, face à un MEDEF qui se frotte les mains devant les cadeaux octroyés aux actionnaires et financiers et qui en demande encore plus, face à aux diktats de Bruxelles et aux mesures du gouvernement sarkozyste qui détruisent les acquis sociaux et démantèle notamment les services publics, le Code du travail… l’heure est venue de se lever contre cette politique caractérisée par la mise en place d'un plan d'austérité exonérant les nantis et d'envisager une autre politique économique et sociale...

La section de Béziers du PCF soutient cette journée d’action, appelle les biterroises et biterrois à participer au rassemblement syndical devant la Bourse du travail de Béziers MARDI 11 OCTOBRE à 11 heures 30 et après le succès du rassemblement à notre appel du mardi 4 octobre devant la sous préfecture contre l'austérité et pour la sortie du capitalisme, nous invitons communistes et sympathisants du Biterrois à affirmer leur présence (pancartes, drapeaux, slogans...) derrière la banderole départementale du PCF qui sera dans la manifestation de l'Hérault à Montpellier (départ 14 heures 30, place L. Blum)."

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------