Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

12 août 2016

BÉZIERS : BAISSE DE LA MASSE SALARIALE CONTRE PRIVATISATION

baisset.jpgPromesse de Robert Ménard : « Je ferais baisser la masse salariale à la ville de Béziers ». Tiens, c'est aussi une promesse de François Hollande pour l’État ! La politique appliquée est la même. Les départs à la retraite ne seront pas tous remplacés mais le maire embauche à tour de bras des Contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE). Il est vrai que ces contrats ne coûtent pas trop cher à la commune puisque l'Etat en prend une bonne partie à sa charge. Mais ces contrats sont précaires et sous-payés. Le maire va plus loin en supprimant des heures de nuit pour les employés qui commencent leur travail à 5 heures du matin. Cela ne suffisant pas, il passe à la privatisation de travaux de nettoyage exécutés par les employés de mairie (les privant ainsi d'une rémunération complémentaire concernant des petits salaires) sur différents sites de la ville : les halles de Béziers, le théâtre municipal, la salle Zinga Zanga, le stade de La Méditerranée et les arènes de Béziers. La dépense ne sera pas sur la même ligne budgétaire soulageant la masse salariale mais le contribuable continuera à payer environ 1 million d'euros sur quatre ans.

Il n'y a pas que sur certains murs borgnes de la ville que se trouvent les trompe-l'oeil !

Aimé COUQUET Conseiller Municipal et Communautaire PCF.

24 mars 2016

SOLIDAIRE !

belgique.jpg

17 juillet 2015

BITERROIS : Conseil Communautaire Agglo - 16 juillet 2015

 DEUX  INTERVENTIONS PRINCIPALES D'AIMÉ COUQUET

 1 - Motion maintien de la chambre de commerce de Béziers :
Pour ce genre de motion qui sont pratiquement toutes unanimes, je suis toujours étonné que les mêmes qui soutiennent les politiques des gouvernements successifs avec la Réforme Générale des Politiques Publiques de Nicolas Sarkozy, de la MAPAM, suivie de la MATPAM et de la NOTRE de François Hollande qui consacrent le regroupement et la centralisation à marche forcée, puissent les adopter. Ces politiques mènent à une hyper-concentration des territoires et de leurs institutions éloignant du même coup les citoyens des lieux de décisions et des décideurs. Je voterai cette motion comme j'ai voté pour des dizaines d'autres mais je dénonce ceux qui mènent ces politiques à la Ponce-Pilate « on prend les mauvaises décisions à Paris et ici, on se lave les mains ».

2 - Sur les « Approches Territoriales Intégrées » volet territorial :
Encore un exemple de notre vassalisation à l'Europe. Un programme, un de plus, qui nous corsète vis à vis de la politique locale à mener et sacrifie la démocratie. Pour pouvoir bénéficier des crédits dits européens, « la manne » comme vient de le préciser le vice-président chargé de ce dossier, il nous faut passer « sous les fourches Caudines » de l'Europe, dixit encore le vice-président. La situation actuelle de la Grèce en est le meilleur exemple. C'est d'autant plus révoltant que cet argent nous appartient puisque l'on sait que la France verse davantage de fonds à l'Europe que ce qu'elle en reçoit. Cette pratique nous éloigne d'une véritable démocratie. Au contraire, il faudrait : mettre en place une nouvelle pratique citoyenne, non institutionnalisée, qui entend prendre les choses en main,  aider à la relance des services publics qui sont des outils modernes pour sortir de la crise, travailler la fiscalité et la dette pour desserrer l'étau financier. Par exemple pour le volet politique de la ville, la situation concrète dans les quartiers réside dans la capacité des habitants à se mobiliser, à s'engager et à se structurer de manière collective pour entreprendre. La politique de la ville a été beaucoup trop consacrée à la rénovation urbaine, au détriment de la situation sociale des habitants.
Il y a une révolution culturelle à faire.

Aimé COUQUET (pcf)

 

29 mai 2015

LIGNE FERROVIAIRE BÉZIERS-NEUSSARGUES-CLERMONT :

Béziers le 28 mai 2015

beziers,pcf beziers,aimé couquet

Notre ville sera-t-elle encore frappée par l'austérité gouvernementale ?

Le rapport du député Duron (PS) remis au ministre des transports, portant sur l'avenir des trains intercités conclut, entre autres, à la fermeture pure et simple de la ligne Clermont-Béziers. Il est clair que cette commission a intégré le cadre d'austérité voulu par le gouvernement. Cela amène à une remise en cause profonde du rôle du ferroviaire dans notre pays, avec des conséquences fortement néfastes sur l'aménagement du territoire. Alors que ce rapport aurait du préconiser un redynamisme et un développement du mode ferroviaire au regard des enjeux économiques, sociaux et environnementaux. La ligne Béziers-Neussargues a une forte imbrication entre l'activité des voyageurs et l'activité FRET, donc aussi industrielle. Par exemple, à St Chély d'Apcher (Arcelor Mital) dont l'alternative routière pour le transport par camion est très limitée. De plus, ce rapport s'il était adopté, passerait par pertes et profits, tous les financements mis dans l'infrastructure dans le cadre de contractualisation tripartites État-SNCF Réseau-Régions. Quant à l'alternative routière pour le transport des voyageurs préconisée, elle n'est pas la réponse apportée aux besoins. L'autocar n'offrira jamais le même service. D'ailleurs, les auditions faites par la commission chargée de rédiger le rapport ont démontré que le transfert vers les autobus amenait à une désaffection du transport collectif au bénéfice de la voiture individuelle.

Si le gouvernement devait suivre la proposition du rapport Duron, supprimer la ligne ferroviaire Béziers-Neussargues-Clermont pour la remplacer par des autocars, ce serait encore un coup porté à la ville de Béziers et à ses habitants. Alors que d'autre part, on fait miroiter à grand coup de millions d'euros, le passage d'une ligne à grande vitesse avec une nouvelle gare, on fermerait une ligne d'un véritable service public, économique, social et écologique. Ce n'est pas concevable. C'est pour cela que je participerai le vendredi 5 juin, 16 heures, gare de Béziers, au soutien de la ligne ferroviaire Béziers-Neussargues-Clermont.

Aimé COUQUET, Conseiller municipal Communiste, Conseiller communautaire

15 avril 2015

Les errements à répétition de Robert Ménard (suite…)

VILLE DE BEZIERS - SUBVENTION ASSOCIATION ARC-EN-CIEL

 Facebook ville de Béziers / 14 avril / 18h00 :

 "Contrairement à ce qu'affirme M. Couquet, le maire d'une commune a parfaitement le droit, en l'état de la procédure d'attribution, de ne pas verser une subvention. En effet, cette attribution était suspendue à la signature d'une convention. Or, celle-ci n'avait pas encore été signée pour 2015. Il suffit donc à la Ville de prendre en compte ce non versement dans la prochaine décision modificative du budget 2015."

 beziers,robert menard,aimé couquet

 

Réponse et précisions apportées par Aimé Couquet, conseiller municipal Front de gauche :

 Les errements à répétition de Robert Ménard (suite…)

 Le maire de la ville de Béziers est têtu ! Mais la répétition d'une erreur ne suffit pas à en faire une vérité.

 Le vote d'une subvention est du ressort exclusif du conseil municipal et la maire n'agit qu'en qualité d'exécutif : sa compétence est liée et il a l'obligation de mandater le montant de la subvention décidée par l'assemblée délibérante.

 L'article L. 2311- du code général des collectivités territoriales précise que :

"L'attribution des subventions donne lieu à une délibération distincte du vote du budget.

 Toutefois, pour les subventions dont l'attribution n'est pas assortie de conditions d'octroi, le conseil municipal peut décider :

 1° d'individualiser au budget les crédits par bénéficiaire

 2° ou d'établir, dans un état annexé au budget, une liste des bénéficiaires avec, pour chacun d'eux, l'objet et le montant de la subvention.

 L'individualisation des crédits ou la liste établie conformément au 2° vaut décision d'attribution des subventions en cause."

 Le budget primitif 2015 voté par le conseil municipal de la ville de Béziers comprend bien la liste des bénéficiaires des subventions et les montants individualisés alloués aux associations.

 L'individualisation des crédits vaut alors décision d’attribution des subventions concernées c’est-à-dire, à la fois décision d’octroi au profit du bénéficiaire indiqué et pièce justificative de la dépense correspondante.

 En effet, selon l’article D. 1617-19 du code général des collectivités territoriales, l’annexe relative aux subventions versées aux associations peut être considérée comme une pièce justificative dans la mesure où elle comporte les informations relatives à l’objet, les conditions d’octroi, le bénéficiaire et le montant de la subvention : rien ne s'oppose donc au mandatement, par le maire, et au paiement, par le comptable public, des sommes ainsi allouées.

Le juge administratif a reconnu que la délibération par laquelle, lors du vote du budget primitif, le conseil municipal a décidé d’accorder une subvention est créatrice de droits :

 "Considérant, en second lieu, qu'il résulte de l'instruction, contrairement à ce que soutient la commune de Saint-Jean, que la délibération par laquelle, lors du vote du budget primitif de la commune pour l'année 1993, le conseil municipal a décidé d'accorder à l'association Espace Jeunes une subvention de 50 000 F, n'était subordonnée à aucune condition suspensive ou résolutoire ; que cette décision, qui comportait nécessairement une appréciation du conseil municipal sur l'opportunité d'accorder cette subvention, n'a pas un caractère purement pécuniaire et était, dès lors, créatrice de droits au profit de l'association ; qu'elle ne pouvait, par suite, être retirée que par une délibération du conseil municipal, pour illégalité, dans le délai de quatre mois suivant la prise de cette décision ; que si la commune de Saint-Jean se prévaut à cet égard d'une délibération du 9 septembre 1993 par laquelle le conseil municipal a décidé d'accorder une subvention du même montant à une autre association, cette délibération ne comporte pas, en tout état de cause, de décision de retrait de la subvention précédemment accordée à l'association Espace Jeunes ;"

 Cour administrative d'appel de Bordeaux, 15 octobre 2002, commune de Saint-Jean, n°98BX02237

Par ailleurs et dans le même sens, le tribunal administratif de Montpellier a statué que les délibérations par lesquelles le conseil régional du Languedoc-Roussillon et sa commission permanente ont décidé d'attribuer des subventions à différents bénéficiaires figurant sur les listes récapitulatives des opérations jointes en annexe à ces délibérations, sont, par nature, des décisions individuelles créatrices de droits au profit de leurs bénéficiaires (tribunal administratif de Montpellier, 3 novembre 2004, communauté d'agglomération de Perpignan c/ conseil régional de la région Languedoc-Roussillon).

Notons que cette liste des subventions ne doit comporter que des subventions non assorties de conditions (résolutoires, suspensives…), les subventions d'un montant supérieur à 23 000 € devant donner lieu à la conclusion d’une convention définissant entre autre, les conditions d’utilisation de la subvention attribuée (l’article 10 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000).

Si la subvention figure sur la liste annexée au budget primitif- et c'est le cas de l'association Arc-en-ciel qui bénéficie d'une subvention de 44 000 euros - c'est donc qu'elle n'est assortie d'aucune condition de versement.  Il appartiendra au conseil municipal d'approuver la convention à intervenir avec l'association et d'autoriser l'exécutif à la signer.  La subvention doit donc être versée, n'en déplaise à Robert Ménard auquel il conviendrait de rappeler qu'il est diabolique de persévérer…

Aimé Couquet, conseiller municipal Front de gauche, conseiller communautaire  15 avril 2015

14 avril 2015

Subvention à l'association Arc-en-ciel : le retrait est illégal !

Communiqué de presse :

"Le 4 avril, le président de l'association Arc-en-Ciel se faisait le relais de ses bénévoles, « démotivés », selon lui, par la victoire de candidats qui n'étaient pas les leurs. Ce faisant, et très clairement, il prenait des positions politiques en totale violation de la neutralité qui devrait être la règle d'une association à but social.

A cette déclaration, ce même président ajoutait un jugement critique sur le fonctionnement de la commune. Attitude étrange de la part du responsable d'une association qui ne vit que grâce à l'argent public.

Suite à ces déclarations, la municipalité de Béziers faisait paraître un communiqué de presse dans lequel elle condamnait cette utilisation du social à des fins militantes. Loin d'émouvoir la direction d'Arc-en-Ciel, ce communiqué ne provoquait chez elle aucune remise en cause, et d'ailleurs aucune réaction, à commencer par un éventuel correctif.

Aujourd'hui lundi 13 avril, le maire de Béziers a reçu le président d'Arc-en-Ciel et son directeur. Cette rencontre a permis de confirmer l'impossibilité de travailler avec cette association.

En conséquence, la ville de Béziers a décidé de ne pas verser la subvention 2015 à Arc-en-Ciel. Son montant restera néanmoins dans le volet social du budget de la Ville et sera pour beaucoup reporté sur la maison de quartier Albert Camus."

communiqué de Aimé Couquet, conseiller municipal Front de gauche, conseiller communautaire :

Subvention à l'association Arc-en-ciel : le retrait est illégal !

Lors de la séance du 24 mars 2015, le conseil municipal a voté le budget primitif 2015 et fixé le montant des subventions allouées aux associations de la ville.

L'assemblée délibérante a décidé d'attribuer une subvention de 44 000.00 euros pour l'année 2015 à l'association "Arc-en-ciel" qui conduit des actions à caractère social et culturel principalement dans le quartier de la Devèze.

Le maire de Béziers, par communiqué du 13 avril (vers 15h00), annonce sa décision de ne pas verser la subvention à l'association en alléguant une "impossibilité de travailler avec cette association".

Robert Ménard, en déclarant prendre une telle décision, commet une triple illégalité :

1 / la subvention a été votée par l'assemblée délibérante : le maire n'a pas compétence pour intervenir ; il n'est que l'exécutif et se trouve dans l'obligation de mandater la somme décidée par le conseil municipal dès lors que la subvention a été individualisée et le bénéficiaire précisé au budget primitif (article L. 2311-7 du code général des collectivités territoriales).

2 / la décision d'attribuer une subvention engage la collectivité (Conseil d'Etat – 7 août 2008 – crédit coopératif – n° 285979).

3 / le principe de neutralité de l'attribution d'une subvention est rappelé par la jurisprudence (Conseil d'Etat – 20 novembre 1985 – ville d'Aigues-Mortes – n° 57139) ; la décision du maire de Béziers, fondée sur un motif manifestement politique, viole ce principe qui régit toute action publique.

Le "prince" de la ville affiche, en bafouant la décision prise par le conseil municipal, de son mépris de la loi et des institutions démocratiques de la République.

Béziers, le 13 avril 2015

Aimé Couquet, conseiller municipal Front de gauche, conseiller communautaire

 

 

09 mars 2015

BEZIERS - REUNION PALAIS des CONGRÉS

BEZIERS,BITERROIS,FRONT DE GAUCHE,PCF BEZIERS,AIMÉ COUQUET,FRANÇOIS LIBERTI

23 janvier 2015

BÉZIERS : DÉBAT D'ORIENTATION BUDGÉTAIRE 2015

bÉziers,conseil municipal beziers,aimé couquet,pcf beziersIntervention d'Aimé Couquet au Conseil Municipal du 22 janvier 2015

Monsieur Robert Ménard, votre projet de budget 2015, c'est l'art d'accommoder les restes de Raymond Couderc à la sauce de l'austérité gouvernementale et de l'Europe. A la lecture de vos orientations budgétaires 2015, j'ai l'impression que vous avez fait un copié-collé des orientations budgétaires proposées par votre prédécesseur avec quelques variantes.

Je partage en grande partie votre présentation du contexte national austéritaire qui fait supporter au bloc communal l'essentiel de la baisse des dotations de l’État. Mais je fais remarquer que la recommandation de la Chambre régionale des comptes « Assurer une meilleure qualité de l'information financière et budgétaire lors des débats d'orientation budgétaire » n'est pas respectée. Par exemple : l'exercice 2014 est terminé, il aurait été important d'avoir en main un pré-compte administratif. Vous allez faire adopter au point 7, une délibération autorisant l'exécution de certaines dépenses d'investissement avant le vote du budget 2015 qui aura lieu au mois de mars. Cela aurait été de meilleure gestion, si cette délibération, avait été prise en décembre 2014. Cela aurait évité de retarder certains travaux ou pour les travaux urgents de les prélever sur les dépenses de fonctionnement.

Vous dites présenter « un budget de rupture » qui serait marqué, en ce qui concerne les dépenses fonctionnelles par un désendettement, une baisse des charges. Les caractéristiques du budget opérationnel consisteraient en une ville plus propre, une ville plus sure, une ville embellie... Un tel affichage rejette à l'arrière place les missions dévolues par les lois aux communes : réaliser de équipements publics, créer et améliorer les services publics. L'exercice de ces missions est compromis pour la réalisation d'équipements publics par une volonté affichée de, je vous cite, « réduire fortement jusqu'en 2018, les dépenses d'investissement » comme pour l'amélioration des services publics de, je vous cite encore « la mise en œuvre de mesures visant à réduire toutes les dépenses d'investissement ».

L'ÉPARGNE NETTE : Vos projections ne paraissent pas claires. L'effet ciseau structurel existera encore. Deux millions d'euros d'épargne nette ce sera très court pour investir.

LA DETTE : Le ratio de solvabilité est monté à 10,2 jours en 2014 près de la zone rouge. En ce qui concerne les emprunts dits « toxiques », le plus dangereux a été neutralisé mais avec un coût complémentaire de 4,4 millions d'euros à régler par le contribuable Biterrois et son remboursement qui devait se terminer en 2027 allongé jusqu'en 2034 ! Il reste deux emprunts importants moins risqués à la Sté Générale et l'autre Dexia qui est passé à la SFIL mais qui ne sont pas consolidés. La nouvelle situation avec la flambée de la monnaie suisse fait certainement que la SFIL au plan national, avec ses 1,5 milliards ne pourra pas absorber les 15 milliards de prêts toxiques. Ainsi, elle ne pourra pas abonder sa participation attendue par la ville de Béziers. Il aurait été bon d'avoir esté en justice, comme je l'ai demandé maintes fois en conseil municipal. Par exemple la décision du tribunal administratif de Clermont Ferrand qui a annulé l'emprunt toxique d'un particulier fera jurisprudence pour les collectivités. Cette annulation a été décidée suite à l'absence de lien entre l'activité professionnelle de ce particulier et la relation entre l'euro et le franc suisse, comme le prévoit ma réglementation. Il en sera de même pour les collectivités.

LA FISCALITÉ LOCALE :Je rappelle que les taux d'impôts locaux avaient été baissés de 4% en 2014 mais que cela a donné une baisse réelle des taxes foncières, habitation et foncière non bâtie de moins 3,2% puisque la revalorisation forfaitaire des bases d'imposition avait augmenté de 0,8 %. Dans le DOB vous indiquez « Les taux d'imposition 2014 seront maintenus ». Mais cela se traduira tout de même par une augmentation de l'imposition de plus 0,9 % correspondant à la revalorisation des bases prévue dans la loi des finances 2015. Pour que les taxes d'habitation et foncières n'augmentent pas en 2015, il faudrait baisser le taux de 2015 en conséquence ce qui n'est pas prévu. Les impôts de la ville de Béziers augmenteront donc en 2015 de 0,9%.

 

09 janvier 2015

BÉZIERS AVEC CHARLIE !

beziers,aimé couquet,charlie hebdo,pcf

Allocution d'Aimé Couquet, conseiller municipal communiste de béziers pronnoncée sur le parvis de l'Hotel de Ville

Béziers le 8 janvier 2015

" Biterroises, Biterrois, merci et bravo d'être venus aussi nombreux cela montre que notre ville a gardé ses valeurs républicaines.

La tuerie de Charlie Hebdo, au delà de la tragédie humaine pour laquelle les coupables devront être sévèrement punis, c'est un attentat contre la création, l'intelligence et le droit de penser ; contre la liberté, la démocratie comme aux heures les plus sombres et les plus tragiques de notre histoire. La terreur et la mort sont des armes contre la fraternité humaine, contre tout débat, contre la culture, contre toute velléité de s'émanciper, tout cela au nom d'un projet réactionnaire et obscurantiste. C'est la République, ses valeurs, son histoire, ses lumières qui sont visées. Notre République est celle de la tolérance et du respect de l'autre.

Nous refusons et refuserons de confondre ces barbares avec quelque religion que ce soit et nous amplifierons notre combat contre tous les racismes, l'antisémitisme et l'islamophobie. Nous ne pouvons pas non plus accepter le jeu cynique de ceux qui, pour des raisons politiciennes, jouent avec les haines, les racismes, les amalgames pour cracher de différentes manières leur haine de l'étranger.

Dans ces heures tragiques, dans un contexte économique et social où les tensions ne cessent de monter, la République une et indivisible, tolérante, laïque et sociale, doit plus que jamais s'affirmer.

Biterroises, Biterrois, rejetons les appels à la haine, faisons vivre les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité." 

07 janvier 2015

réaction d'Aimé Couquet suite à la TUERIE dans les locaux de Charlie Hebdo

aimé couquet,pcf beziers,charlie hebdo

“L’horrible tuerie dans les locaux de “Charlie Hebdo” nous plonge dans l’horreur et la peine et appelle à une réponse nationale de grande ampleur. Quand l’information, la liberté est attaquée, c’est chacun d’entre nous qui est visé. Que les auteurs de ce crime soient arrêtés et jugés au niveau de l’acte barbare commis. Nos pensées vont aux victimes, aux familles et aux proches.
Les communistes et les élus communistes seront de toutes les initiatives pour permettre le rassemblement, sans distinction de pensées philosophiques et politiques, de convictions religieuses. Nous appelons à refuser les amalgames et les stigmatisations, à rejeter fermement les appels à la haine et à faire vivre les valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité.”
 
Pour montrer notre indignation face à la tuerie de Charlie Hebdo, j’appelle en ma qualité d’élu communiste de Béziers à participer au rassemblement qui aura lieu ce jeudi 8 janvier à 18 heures devant la Mairie de Béziers
 
Aimé COUQUET, Conseiller municipal communiste de Béziers, Conseiller communautaire, Conseiller régionale honoraire
 
 

12 décembre 2014

BÉZIERS EMPRUNTS TOXIQUES... SUITE ET FIN ?

img399.jpg

MENARD PROVOCATEUR PATENTÉ !

Pour mieux lire utilisez affichage zoom

img398.jpg

04 décembre 2014

BÉZIERS : LAICITÉ ET RESPECT DE LA LOI (lettre et réponse)

beziers,creche béziers,biterrois,laicité,aimé couquet,pcf beziers,robert menard

img376.jpg

img377.jpg

09 novembre 2014

« Nous appelons à un Front Populaire Biterrois »

Béziers : réunion publique - débat du 7 novembre 2014

Aimé COUQUET dénonce la mise en place d'un laboratoire de l'extrême droite à Béziers et les ambitions de Robert Ménard :

Introduction au débat 

« 1 – Le point sur 8 mois de gestion municipale d'extrême droite du maire de Béziers Robert Ménard.
2 – Organiser la résistance et la riposte à cette politique.
3 – Vers les élections cantonales.

Huit mois de gestion de Robert Ménard 

L'homme est infatué de sa personne, hautain et méprisant. Rappelons-nous que le 28 avril 2014 interrogé sur Radio France Bleu, après s'en être pris à Mohed Altrad, président du club de rugby de Toulon et de Patrick Bruel qui avaient déclaré ne pas vouloir se produire à Béziers, il s'en est pris à ma personne en disant « Quant à vous M. Couquet, vous avez résisté à quoi ? A casser la figure des élus qui ne sont pas d'accord avec vous au conseil municipal ? Des résistants comme ça, j'en fais un tous les matins » Quelle haute pensée de vue ! Et je passe sur toutes les réflexions méprisantes lors des différents débats dans l'assemblée communale. Il y a chez cet homme un petit führer qui sommeille. 

Il utilise au maximum son expérience de communicateur. Ce sont beaucoup d'annonces à l'esbroufe sous le regard des télévisions nationales à l'affût de ses moindres faits et gestes. Regardons de plus près leur contenu. Par exemple : une partie de la population biterroise est montrée du doigt et stigmatisée. Un an avant la date des élections municipales Ménard avait déclaré : « Je viderai le centre ville des pauvres, des maghrébins et des gitans ». Dès qu'il devient maire c'est une avalanche d'arrêtés de police : interdiction de cracher dans l'espace public (en cela il reprend un décret de Pétain de 1942) ; interdiction d'étendre du linge aux balcons visibles depuis la voie publique ; interdiction des paraboles sur les façades ; couvre-feu de 23 heures à 6 heures pour les mineurs de moins de 13 ans dans l'hyper centre et le quartier de La Devèze ( ex-ZUP) ; convocation à la mairie des auteurs de petits délits, menacés, s'il ne venait pas, de voir leurs aides sociales suspendues ; suppression des aires de jeux dans le quartier HLM de La Devèze. Ainsi Ménard fait reculer un peu plus les limites de la bonne conscience réactionnaire. Il devient ainsi le nouvel idéologue d'une extrême droite en construction et décomplexée à côté du Front National. Faut-il rappeler qu'il se présentait comme un gestionnaire au-dessus des partis politiques.

Toutes ses positions populistes et démagogiques ne doivent pas cacher toutes les autres réalisées ou en cours :

Social : il réduite de 364.950 euros la subvention de fonctionnement allouée au centre communal d'action sociale soit 10 % ; suppression de l'épicerie sociale qui heureusement est reprise par le département ; sa lettre de cadrage pour la préparation du budget 2015 est édifiante, c'est l'austérité à la Manuel Valls : coupe sombres dans les dépenses sociales et l'investissement ; il fait le chantage à la subvention avec les associations de la ville quelles soient sportives, culturelles ou autres, elles doivent se mettre à sa disposition. Il n'aime pas les travailleurs en lutte. Par exemple, aux intermittents du spectacle qui sont venus l'interpeller au théâtre municipal lors de la présentation du programme de l'année, il répond : « C'est des conneries, tout ça ! ». Il a fait délibérer le conseil municipal pour réserver l'accès des services péri-scolaires aux seuls enfants dont les deux parents travaillent. Il a dû modifier la délibération car cette mesure était illégale. 

La caporalisation de la vie Biterroise : Ménard instille, chaque jour un peu plus, sa pensée pétainiste, inspirée par Maurras qui avait pour devise dans sa « révolution nationale » : « Un bon corps d'officier et un bon clergé ». Pour le maire, c'est la mise en place à Béziers d'une religion officielle catholique alors qu'il devrait respecter la loi républicaine de la séparation de l'Église et de l’État. Dans la foulée, il place la Féria de Béziers sous le signe d'une grand messe dans les arènes (5.000 personnes) suivie d'un cortège jusqu'au théâtre où sur son balcon très mussolinien, il prononce un discours musclé. A la rentrée scolaire, il va visiter les écoles privées catholiques. En octobre, il annonce lors d'un conseil municipal, la mise en place dans le hall de la Mairie (le sous-préfet saisi par mes soins pour faire respecter la loi de séparation de l'Église et de l'Etat ne m'a toujours pas répondu). Cela me rappelle la chanson de Jean Ferrat :

« L'un brandissait le glaive et l'autre le ciboire,
Les peuples n'avaient plus à se poser de questions,
Et quand ils s'en posaient c'était déjà trop tard.
On se sert aussi bien pour tondre le mouton
du sabre que du Goupillon » Ça
, c'est pour la partie « un bon clergé ». Cela lui a valu un communiqué de l'archiprêtre local qui lui a signifié dans un communiqué public que l'Église c'était lui et pas le maire. Pour la partie « un bon corps d'officier », il double les effectifs de la police municipale, plus 40, il les armes et les dotes de chiens et organise une campagne d'affichage, à leur gloire, sur tous les panneaux municipaux de la ville. Il décide d'attribuer des blouses aux élèves de maternelle et primaire. Pour l'instant, c'est un véritable couac : sur les 1.250 blouses commandées, il en reste 1.100 dans les cartons. Seule une école catholique dirigée par l'épouse d'un de ses adjoints (du parti de Dupond Aignan) a accepté cette dotation remise à grand renfort de publicité. Aucune école publique n'a répondu favorablement. 

Chasse aux sorcières et mise au pas du personnel municipal : « Il n'y aura pas de chasse aux sorcières » déclarait-il pendant la campagne électorale. Et pourtant sont éliminés les directeurs de la police municipale, du théâtre, de la médiation,de l'animation du centre ville, des systèmes informatiques et des réseaux. Est rétrogradé la directrice de pôle de scolaire et de la petite enfance. Est mis fin au détachement d'un directrice générale adjointe, sans compter toute les mutations en interne en cours et en préparation. Il réunit 1.500 des employés municipaux auxquels il annonce toute une série de mesures coercitives : fini les heures supplémentaires, le temps de travail sera allongé. Il ajoute n'en vouloir à personne mais stigmatise l'ensemble du personnel. Tout cela, sous couvert d'une « révolution municipale, une révolution de mentalité, une révolution de l'esprit » et de son credo « le mérite » sans en donner les critères. On en revient à la « révolution nationale de Maurras. Pendant ce temps, il s'entoure d'un personnel de cabinet issus de l'extrême droite la plus dure venant pour la plupart de la ville d'Orange dirigée depuis longtemps par Bompard. Par exemple, son directeur de Cabinet, André-Yves Beck, ancien membre du groupe ultra 3ème voie, parti guerroyer au Kosovo. Son chef de cabinet, Pacotte dirigeant national du Bloc Identitaire qui a été changé depuis par Jacques-Henri de Rohan. 

Il fait des affaires avec ses amis politiques d'extrême droite : Ménard signe un marché d'un montant de 25.000 euros avec Renaud Camus pour écrire un livre sur Béziers. R. Camus est un théoricien du « grand remplacement » fondement de l'idéologie du Bloc identitaire. Il a été condamné ces dernières années pour apologie de la haine raciale. Le maire promeut à grand renfort de publicité une « mutuelle biterroise dite municipale pour les pauvres ». C'est Robert Ottaviani, ex-cadre FN et ancien membre d'un groupe rock identitaire néo nazi. En fait cette soi disant mutuelle n'a rien d'une vrai mutuelle, elle s'appuie sur la société Traditia dont Ottaviani est actionnaire gérant les deux branches de cette société, Traditia immobilier et Traditia entreprises et professionnels. Le marché immobilier est certainement visé. 

Il « libère la parole » face à « La pensée unique » : le premier invité est Éric Zemmour qui vient présenter son livre « Le suicide Français ». Pour cela, la totalité des panneaux de la ville ont fait la promotion du livre. La salle du palais des congrès est mise gratuitement à sa disposition. Tout cela aux frais du contribuable. Zemmour, c'est quoi ; les femmes à la maison, les hommes en bout de table, les maghrébins au Maghreb, les africains en Afrique,les homos dans leur ghetto, la France hors de l'Europe, le maréchal Pétain sorti de l'enfer. C'est le grand bon en arrière. Le deuxième invité, c'est Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon dit de Villiers qui vient faire la promotion (au frais du contribuable biterrois) de son nouveau livre sur « Jeanne d'Arc ». Tout un programme ! Vous avez dit « Pensée unique » !

Son voyage en Syrie accompagné de son Dir. Cab. : ce voyage était présenté comme un jumelage avec le village chrétien de Maaloula situé en territoire syrien. Une fois de plus, il a voulu faire parler de lui. Petit écueil qui a payé le voyage ? Ménard répond dans premier temps « c'est un ami qui paie ». Mystère. Une fuite fait savoir que le cabinet a commandé pour 4.000 euros de voyage en avion pour la Syrie. Il est obligé de reconnaître publiquement qu'il a payé mais sur son indemnité de représentation (à vérifier). Cest donc le contribuable qui paie pour un soi-disant jumelage qui n'a jamais été décidé par l'assemblée communale. En même temps; il se rend à Damas sous la houlette de Bachard el Assad pourquoi ? Je me rappelle que son passé de président de Reporters sans frontières financé par des officines de la CIA américaine joue un certain rôle comme quand il se rend au Qatar on ne sait pourquoi. Si Zemmour veut réhabiliter Pétain, Ménard n'hésite pas le 5 juillet 2014, accompagné du député UMP Aboud, à s'incliner devant la stèle du cimetière neuf qui porte un hommage photographique à quatre terroristes de l'OAS condamné par la justice et fusillés. Il y prononce un discours faisant l'éloge de « la résistance OAS ». Son père était membre de l'OAS. Au préalable, le 3 juin, je lui avais écrit pour demander le retrait de cette stèle qui déshonore la patrie de Jean Moulin. Aucune réponse. Cela m'a certainement valu dans le courant juillet, de recevoir une lettre anonyme de menace de mort accompagné d'un autocollant du Bloc identitaire. 

Ménard a subi des échecs : il a été battu à l'élection du Président de la communauté d'agglomération Béziers Méditerranée. Il a échoué à l'accession à la présidence du conseil de surveillance du centre hospitalier de Béziers. Son premier projet sur les rythmes scolaires a été retoqué par les conseils d'écoles. Rebelote pour les le port de la blouse dans les écoles de la ville. Il a été obligé de modifier certaines délibérations qui étaient illégales. Il est vrai qu'au delà d'une orientation politique anti sociale et anti service public, j'ai l'impression que Ménard fait preuve avec son équipe d'un certain amateurisme. 

Comment les Biterrois reçoivent et perçoivent cette gestion municipale : les satisfaits sont souvent ceux qui ont voté pour sa liste. Leur parole est libérée. Ils peuvent maintenant en s'alignant sur leur idole laisser libre cours à leur racisme que ce soit envers ceux qui sont d'origine différente, des fonctionnaires, des jeunes, des fainéants, des trublions de l'ordre etc...Il y a ceux qui n'ont pas voté pour lui. Certains issus de la droite se retrouvent dans les mesures ménardiennes. Cela montre la porosité entre les électorats de droite et de l'extrême droite qui confirme le résultat des élections. La liste Ménard après avoir capturé des élus et des membres de l'UMP avait récupéré environ 22 % des voix municipales de l'UMP Couderc. Mais heureusement, depuis quelques temps, pas mal d'inquiétudes sont émises par les Biterrois, après une période d'attente. Ils s'aperçoivent que la municipalité d'extrême droite ne s'attaque pas aux véritables problèmes rencontrés par les habitants : le chômage et la pauvreté. Certains d'entre eux, ce n'est pas encore la foule, cherchent comment intervenir pour faire face à ce déferlement médiatique qui porte les idées fascisantes de R. Ménard. Je sent monter la pression. 

Que faire face à cette situation

C'est le sens de mon invitation à cette réunion débat publique, le moment est venu de renforcer la résistance. En effet, que ce soit les divers partis politiques de gauche organisés sur la ville, des citoyens, les élus socialistes et communiste, la résistance a commencé dès le lendemain de l'élection municipale. Notamment, pour les élus au conseil municipal et au conseil communautaire. Pour ma part, je ne laisse rien passer, j'affronte toutes les mesures prises par Ménard. Maintenant passons à la riposte en faisant grandir le mouvement de mécontentement contre la politique xénophobe et fascisante du maire. Béziers est devenu un véritable laboratoire national de recomposition de la droite et l'extrême droite. Notre responsabilité est grande. Par exemple, nous allons vers de nouvelles élections locales : les élections départementales. Notre ville va être regardée par toute la France. R. Ménard a déclaré publiquement vouloir remporter les trois cantons de Béziers, pour asseoir son pouvoir et aborder d'autres échéances. Va-t-on le laisser faire ? La situation politique et électorale du Biterrois et des trois cantons concernés, les nouveaux découpages et les nouvelles règles mises en place la complique : de 4 cantons on passe à 3, candidats en binôme avec suppléants, obtenir 12 % des inscrits pour être au 2ème tour, pas de possibilité de changement des équipes pour le 2ème tour. La politique d'austérité du gouvernement qui exaspère ceux qui l'ont soutenu pèse sur la réflexion des citoyens. Mais notre situation est exceptionnelle : je propose, c'est personnel, de rassembler « un Front Populaire Biterrois » de la riposte à la politique ultra de Ménard et du FN. Cela peut impliquer d'avoir des candidats communs aux prochaines élections cantonales. 

Nous ne pouvons pas laisser le champ libre à l'extrême droite et le front national et à la droite d'Aboud en difficulté. Je termine par ces vers de Louis Aragon tiré de son poème la Rose et le Réséda :

« Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à sa querelle
Au coeur du commun combat »

Ainsi, je m'adresse à tous les habitants du territoire Biterrois. Nous pouvons construire une majorité sur un projet de rupture en donnant la primauté au mouvement populaire. Non à la fascisation organisée dans le Biterrois par Robert Ménard et ses acolytes. OUI au vrai changement démocratique et populaire porteur d'avenir. »

 

31 juillet 2014

Robert Ménard veut-il établir la religion officielle de la municipalité ?

 beziers,arenes de beziers,pcf beziers,aimé couquet Béziers le 31 juillet 2014

On peut s'étonner de cette nouvelle décision du maire de faire, d'une grand messe donnée dans l'enceinte des Arènes, le point de départ de la Féria 2014. La loi du 9 décembre 1905 a pourtant marqué la séparation de l’Église et de l’État. Va-t-on à Béziers vers un établissement d'une religion officielle municipale, c'est la question que l'on peut se poser. La France est un état laïque et la ville de Béziers n'est pas en dehors de la France.

Aimé COUQUET, Conseiller municipal communiste de Béziers et Conseiller communautaire.

22 juillet 2014

Béziers : Aimé Couquet (PCF) reçoit des menaces anonymes

Béziers : le conseiller municipal Aimé Couquet (PCF) reçoit des menaces anonymes La lettre de menace anonyme adressée à Aimé Couquet (PCF) a été scannée.
 

L e conseiller municipal d'opposition (PCF) de Béziers (Hérault) a reçu une lettre anonyme, accompagnée d'un autocollant du Bloc identitaire.

Mais qui en veut à Aimé Couquet ? Et pourquoi ? Le conseiller d'opposition (PCF) à la mairie de Béziers a en effet reçu une lettre anonyme sur laquelle figure des insultes et une potence. Un courrier affranchi le 16 juillet et arrivé dans les mains de l'élu communiste via sa boîte postale de la mairie biterroise. Un autocollant du Bloc identitaire accompagnait le message.

Pour Aimé Couquet, ce message ne serait pas étranger à ses prises de positions par rapport à la stèle de l'OAS, installée au cimetière neuf de Béziers. Des positions auxquelles la lettre de menace semble faire écho : " L'OAS était une autre résistance française".

Mais Aimé Couquet suppose que d'autres obscures raisons ont peut-être motivé ce courrier : "Je pense aussi que mon implication dans les manifestations biterroises de soutien au peuple palestinien et pour la paix y sont aussi pour quelque chose". "Alésia", l'étrange signataire de la lettre anonyme précise en fin de courrier : " Le BI ( Bloc Identitaire-NDLR) n'y est pour rien, c'est une initiative personnelle !". Le conseiller municipal pour sa part a porté plainte contre X. Et il l'affirme clairement : "Ça n'arrêtera pas mon action politique et militante !"

29 juin 2014

BÉZIERS - CLUB DE VOLLEY : REBONDS ?

Béziers, le 28 juin 2014,

Au cours du débat sur le financement des clubs sportifs, séance du 24 juin, et pour soulager les finances de la commune, Robert Ménard a exhorté les patrons Biterrois à devenir des mécènes. Il a promis d'aller lui-même rechercher des sponsors. Dans l'attente, il a fait adopter, à l'unanimité, une délibération portant sur le report du remboursement de l'avance de 100.000 euros, dus par le club de Volley Béziers Angels à la ville, et qu'un « contrat d'objectifs en cours d'élaboration couvrira les saisons 2014/2015, 2015/2016 et 2016/2017, sera prochainement soumis à l'approbation du conseil municipal ». Trois jours après le Maire retourne la veste, au cours d'un point de presse, il annonce que « la ville s'engagerait à ne pas réclamer les 100.000 euros dus par le club à la mairie, qu'elle comblerait également son déficit de 150.000 euros. Le loyer de 9.000 euros serait supprimé et qu'il n'y aurait plus de contrat d'objectifs. »

Quelle leçon de « démocratie ! » Cette position autoritaire est contraire à tous les principes démocratiques inscrits dans les règles de gestion de collectivités territoriales et de la République. Au-delà du problème de fond qui est posé sur les financements publics et privés des clubs sportifs, amateurs ou professionnels, et qui a été débattu au cours de la séance du conseil, Robert Ménard, prend tous les autres élus pour des potiches !

Aimé COUQUET, Conseiller municipal, Conseiller communautaire

 

01 juin 2014

BÉZIERS : Aimé Couquet saisi le sous-préfet

bz.jpeg

28 mai 2014

« Frédéric LACAS et Robert MENARD signent un protocole d'accord »

  Béziers le 28 mai 2014 

Ce protocole permet au maire de Béziers de sortir par la « petite porte » d'une impasse dans lequel il s'était fourvoyé par sa fuite permanente du Conseil Communautaire et ses menaces non suivies d'effet. Le texte paraphé est l'exemple même du fonctionnement non démocratique, à cause de la présidentialisation de la vie politique et de gestion dans notre pays. Le président de l'agglomération et le maire de Béziers n'ont saisi, à aucun moment, leur Conseil respectif, seul habilité à leur donner l'autorisation de signer un tel texte. Encore un mauvais exemple pour les électeurs.

Ce texte est un marché de dupe. Il enfonce des portes ouvertes. Par contre, il se termine par le point 4 «De réaffirmer la souveraineté du maire sur le territoire de sa commune » autrement dit les maires auraient un droit de veto sur toutes les affaires traitées dans le cadre des compétences de la communauté d'agglomération. Ce principe évoqué est contraire à la législation qui dit : « lorsqu'une compétence a été transférée, les communes ne peuvent plus intervenir dans ce domaine. Il s'agit du principe d'exclusivité ». C'est le Conseil Communautaire qui décide et lui seul.

Je suis d'autant plus à l'aise pour rappeler le contenu de ces lois qui ont mis en place les différentes communautés que je les ai combattues politiquement, étant pour la souveraineté de gestion des communes et la coopération intercommunale librement consentie. Il est drôle que les mêmes qui ont soutenu les créations de regroupement de communes à marche forcée, voudraient maintenant les piétiner. Si cette mesure était maintenue, soit elle serait inopérante, soit elle ne tiendrait pas cinq minutes devant le tribunal administratif.

Aimé COUQUET, Conseiller communautaire, Conseiller municipal de Béziers

 

28 avril 2014

BÉZIERS : MENARD SE LACHE

Ce matin, 28 avril, sur Radio France Bleu, le nouveau Maire de Béziers s'exprime sur l’opposition dans le Conseil Municipal : “Des résistants comme cela, j’en fais un tous les matins”. (voir plus bas)
 
Cette répartie de Robert Ménard à mon encontre n’a d’égal dans la délicatesse et la démonstration politique que le “ça m’en touche une, sans faire bouger l’autre” de Raymond Couderc, quand il a appris la candidature du journaliste retraité. Que Monsieur Ménard se tranquillise, il n’aura pas besoin de gardes du corps, issus des groupuscules de l’extrême droite “identitaire” comme pour son cabinet. Je ne lèverai jamais le petit doigt sur sa personne car “à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire”. Toutefois, je crois que la situation des Biterroises et des Biterrois mérite d’autres réponses que ces polémiques indécentes du “Communicator”. Avec mes amis et camarades, nous le démontrerons tous les jours prochains.
 
Aimé COUQUET conseiller municipal et communautaire
 
midilibre.gif

" Le maire de Béziers était l'invité de France Bleu ce lundi matin. Il a réglé ses comptes avec diverses personnalités.

Chacun sait que Robert Ménard, le nouveau maire de Béziers, n'a pas sa langue dans la poche. Il en a encore donné la preuve ce lundi matin dans la Ligne ouverte de France Bleu. L'élu a répondu aux questions des auditeurs sur différents sujets. Mais il a bien failli sortir de ses gonds sur les récentes prises de position de Mohed Altrad qui refuse que le MHR joue à Béziers. "Quand il m'a eu au téléphone il y a quatre semaines, il ne disait pas ça ! Il tient un double discours."

Robert Ménard a également dénoncé le choix de Patrick Bruel de boycotter les scènes des villes FN : "C'est un excellent acteur, qu'il s'occupe de cinéma !" "Y en a marre de ces postures et de ces donneurs de leçon..." 

"Des résistants comme ça..."
Il s'en est aussi pris à Aimé Couquet, leader du Front de gauche aux dernières élections municipales, qui arborait une cravate "résistance" lors du dernier conseil municipal. "Quant à vous M. Couquet, vous avez résisté à quoi ? A casser la figure des élus qui ne sont pas d'accord avec vous au conseil municipal ? Des résistants comme ça, j'en fais un tous les matins" (...) "Qu'ils essaient de me faire des leçons de morale !"

23 avril 2014

BÉZIERS : FINANCES DE LA VILLE : RÉSEAU D'ALERTE !

Béziers le 23 avril 2014

La mauvaise situation financière de la ville de Béziers, n'est pas arrivée « comme un coup de tonnerre dans un ciel serein ». Depuis plusieurs années, à tous les débats d'orientations budgétaires et votes des budgets primitifs, les observateurs attentifs aux affaires de la ville, ont pu remarquer que j'ai dénoncé avec force la dérive de la gestion financière par l'équipe de Raymond Couderc.

Souvent, sous les quolibets du Maire, j'ai démontré documents à l'appui, que la commune allait être mise sous tutelle, son épargne nette ayant pratiquement disparue. Lesénateur-maire le savait. Il suffit de relire sa réponse à mon intervention qui dénonçait le budget primitif 2014 (voir page 22 du procès-verbal de la séance du 16 décembre 2013). Cela n'avait pas empêché le rapporteur du budget, F. Corbières, lors de la même séance, de commencer son intervention par « ...depuis tant d'années nous avons offert la gestion budgétaire qui, au lendemain de l'élection 2014, laissera à la future assemblée, aux futurs élus, un état des finances en excellent état et autorisant la meilleure gestion possible de notre ville (sic) »(page 14 du PV du 13/12/2013). Ce serait savoureux si ce n'était aussi grave pour les contribuables Biterrois.

Maintenant, si R. Ménard avait été un peu plus attentif à ce que je dénonçais alors, il ne serait pas surpris par l'héritage. Ou bien, est-ce pour éluder certaines promesses électorales ? Raymond Couderc avait déjà fait le coup en 1995. Toutefois, cette rigueur que certains disent « imposée » ne doit pas se traduire par moins de service public pour les habitants de la ville.

Aimé COUQUET Conseiller Municipal, Conseiller Communautaire.

 

17 avril 2014

BÉZIERS -2eme SÉANCE DU CONSEIL MUNICIPAL

bÉziers,aimé couquet,taxes locales

Béziers, Séance du Conseil municipal du 16 avril 2014

INTERVENTION D'AIMÉ COUQUET POUR LE VOTE DES TAUX D'IMPOSITION DES TROIS TAXES DIRECTES LOCALES POUR 2014 :

Monsieur le Maire,

Lors de la première séance d'installation du Conseil municipal le 4 avril, je vous avais demandé en ma qualité de doyen, président de la séance, de profiter que les taux des impositions locales soient à l'ordre du jour pour tenir une de vos promesses électorales, baisser la pression fiscale. J'ai été écouté et « c'est de gaieté de cœur » que je constate que vous m'avez entendu puisque vous proposez une baisse de 4 % des impositions.

Toutefois, la présentation de cette délibération appelle plusieurs observations :

  • Cette baisse des taux de 4% ne sera en fait que de 3,2% ressentie sur la feuille du contribuable car les bases fiscales ont été augmentées en valeur nominale de 0,8% (application de la loi des finances 2014). Donc pour avoir une réelle baisse de la pression fiscale de 4%, il aurait fallu appliquer un coefficient de 4,8%.

  • La recette diminue de 2 millions d'euros. Il vous faut trouver, soit des recettes complémentaires, soit des suppressions de dépenses. C'est donc obligatoire de nous présenter une décision modificative du budget primitif 2014, voté en décembre 2013, qui reprenne les modifications nécessaires en recettes et en dépenses. Vous ne l'avez pas fait. Par exemple, dans un autre rapport que vous allez nous présenter au cours de la séance, vous allez créer 10 postes supplémentaires d'agents de police municipale sans financer les dépenses, ni présenter le tableau des effectifs rectifié.

  • De plus, cette baisse des recettes en début de mandat aurait mérité que vous fassiez un point sur la situation financière de la commune, en nous présentant tout ce qui va avoir une incidence sur les dépenses à venir. Par exemple : le tableau des reports d'investissements, le tableau des autorisations de programme et des crédits de paiement, le point sur les provisions budgétaires, la situation des emprunts toxiques après les jugements récents obtenus par d'autres collectivités...Nous savons aussi que l’État diminue cette année ses dotations à la commune, par exemple la dotation forfaitaire diminue de 801.927 euros et les autres dotations ? Tout cela n'est pas indiqué ?

En approuvant votre proposition, nous avons l'impression de vous signer un chèque en blanc. Pourtant, nous allons le faire, peut-être en prenant un risque, mais nous le faisons pas pour vous mais pour les contribuables biterrois qui sont étranglés par cette pression fiscale insupportable. Cela, ne nous empêchera pas d'être très vigilant à l'avenir. Il faudra d'abord que vous nous produisiez rapidement tous les documents manquants à cette prise de délibération et ensuite, que la baisse des dépenses, s'il y en a, ne se fasse pas au détriment du social et du service public. Nous allons être très vigilants. Les habitants de notre ville ont besoin de services publics forts, sans cela il n'y aura pas d'essor économique de la ville.

Aimé COUQUET, Conseiller Municipal, Conseiller Communautaire

08 avril 2014

COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION : UN PEU D'AIR FRAIS ?

Béziers, le 8 avril 2014,

La Communauté d'Agglomération Béziers-Méditerranée, établissement public de coopération intercommunale, a fonctionné, jusqu'à présent, comme beaucoup d'autres en France. C'est à dire, sans une véritable démocratie, sans la possibilité d'intervention des citoyens, sans une véritable transparence. La direction étant assurée par un président omnipotent assisté par les Maires vice-présidents. Cela a permis une gouvernance éloignée des habitants de l'agglo : mise en place d'une fiscalité additionnelle, fort endettement, choix d'investissements aléatoires, etc.

Il est temps de profiter de cette nouvelle élection au suffrage universel, où chaque conseiller communautaire compte pour un, pour ouvrir les portes et les fenêtre de cette institution qui possède les principales compétences de la gestion de notre territoire.

Aimé COUQUET, Conseiller communautaire, Conseiller municipal de Béziers

28 février 2014

ALTERNATIVE POPULAIRE BITERROISE

affiche 2 couquet.jpg

16 février 2014

emploi privé et public

En réponse à une question sur l'emploi au sein du secteru public et privé :
 
“Opposer les différentes catégories d’emplois public/privé est contre-productif. Les emplois productifs, économiquement lourds “générateurs d’emplois induits” se trouvent aussi bien dans le privé que dans le public. Vous abordez l’échec des politiques de l’emploi. En effet, toutes les mesures visant à favoriser l’emploi, en échange de “baises des charges”, en réalité de cotisations, se sont effectivement soldées par un échec, car les mesures accordées le sont sans contrôle de leurs utilisations. C’est d’une brulante actualité. Le crédit impôt compétitivité emploi (CICE) d’un montant de 20 milliards d’euros est accordé “sans contre partie et sans contrôle fiscal” (dixit le ministre de l’économie). De plus, nombre d’exemples concrets démontrent que des entreprises bénéficient du CICE, non seulement n’embauchent pas mais réduisent leurs effectifs ! Quant au”pacte de responsabilité” 30 milliards supplémentaires auxquels s’ajoutent au 171 milliards d’euros annuels que perçoivent déjà les entreprises sous forme d’exonérations et aides diverses.
 
Une entreprise se développe et embauche au vu de ses résultats. Ceux-ci sont le fruit du travail salarié (phénomène de la création de richesses), fondement du développement de toute société. Quant aux investisseurs, leurs investissements proviennent dans la plus grande majorité des cas de fonds issus eux mêmes du travail salarié.
 
A titre personnel, je suis issu de la fonction publique territoriale (Directeur Général des Services), fils d’ouvrier agricole devenu ouvrier d’usine à la Caméron à Béziers, ma mère était mère au foyer de quatre enfants qui ont tous fait des études supérieures, donc d’une famille honorable mais pauvre. Les services publics sont un gage de cohésion sociale et d’égalité des citoyens. Quant à mon éventuel patrimoine, il n’aurait rien à voir avec mes fonctions d’élus. J’ai été adjoint au maire, conseiller régional durant 18 ans, actuellement conseiller municipal d’opposition. J’ai toujours versé l’intégralité de mes indemnités d’élus (quand j’en percevais) à mon parti le PCF. D’autre part, j’ai été désigné pour conduire une liste de rassemblement (Alternative Populaire Biterroise) composée de militants politiques dont aucun n’est politicien de carrière, de représentants d’associations, de militants syndicaux, de représentants de la société civile, d’hommes et de femmes en prise directe avec les réalités de la vie dont la seule ambition est d’être utiles et d’agir pour leur ville et pour un changement véritable, profond de la société.”
 
Aimé COUQUET.

31 janvier 2014

BÉZIERS - la zone agricole...

Question : “ Que proposez-vous pour la revitalisation de la zone agricole... ” 

“La zone agricole de Béziers mais aussi de la Communauté d’agglomération peut-être une chance économique si elle est bien exploitée. D’abord, il est vital de penser le rapport entre la ville et la campagne dans leur complémentarité en coordonnant la politique urbaine et sociale. Il faut stopper le grignotage incessant du domaine agricole par une urbanisation forcée et liée à la spéculation immobilière. Il faut garantir l’emploi agricole , c’est une nécessité absolue. Il n’y aura pas de revitalisation de la zone agricole de Béziers sans une agriculture dynamique, diversifiée et sans le maintien des entreprises familiales. Alors que la coopérative vinicole de Béziers a été rayée de la carte, le développement des pratiques coopératives et solidaires peut permettre de développer de nouvelles activités et de créer des emplois.
 
La participation des habitants à la gestion de leur territoire doit être reconnu de manière constante. Promouvoir le patrimoine rural de notre ville riche d’environ 10.000 hectares concourra au développement économique du territoire. Il est vrai que notre ville est en retard sur les équipements  du numérique, par exemple le développement de la fibre optique. La communauté devra investir davantage dans ce domaine alors que les impôts locaux sont très élevés. Il va falloir réorienter les budgets.”
Aimé COUQUET liste "alternative populaire biterroise

aimé couquet

22 janvier 2014

Question sur le thème URBANISME

“Je rappelle que les terrains concernés ont été classés en zone A lors de l’adoption du PLU de la commune à la demande du Préfet et confirmé par le commissaire enquêteur qui avait donné un avis favorable au projet de PLU présenté par le maire sous réserve que : (...) 3°) Confirmer la suppression de la zone OAU lieu-dit la “Pieule” et reclasser les terrains en zone A.”
Lors de la séance du 22 juillet 2013, le maire a fait adopter par sa majorité “une révision simplifiée du PLU” où il est proposé de mettre en place les procédures pour déclasser une superficie de 3,3 hectares située chemin rural de la Pieule, et de la rattacher à la zone urbaine contigüe. Je ne l’ai pas adoptée mais il se peut que le maire ait l’intention de présenter les conclusions des procédures et de l’enquête publique lors de la séance du 27/01/2014. En ce qui me concerne je voterai contre. En effet, les observations du Préfet et les recommandations du commissaire enquêteur du PLU, confirment leur souci de ne pas favoriser un urbanisme “dévoreur d’espaces”. C’est tout le contraire de ce qu’a fait la majorité municipale actuelle en faisant la part belle aux promoteurs immobiliers.”
 
Aimé COUQUET liste "alternative populaire biterroise

aimé couquet

A PROPOS DU PECH BLEU DE BÉZIERS

QUESTION : Pensez-vous normal que le PECH BLEU ait le monopole des chambres funéraires sur Béziers ? La libre concurrence, bien, encadrée, serait un bien.” :
 
“A ma connaissance, la gestion et l’utilisation des chambres funéraires appartiennent au service extérieur des pompes funèbres. Cette mission peut être assurée par les communes directement ou par voie de gestion déléguée. Les communes ou leurs délégataires ne bénéficient d’aucun droit d’exclusivité pour l’exercice de cette mission. A Béziers, le Pech Bleu est une Société d’économie mixte qui gère par délégation de la commune cette activité. S’il y a un droit exclusif à exploiter sa position dominante de façon abusive, c’est aux tribunaux de trancher.”
 
Aimé COUQUET.

Que pensez-vous des calendrettes ? Etes vous favorable à leur développement (au détriment de l’école publique) sur la ville ?”

Voici la réponse d'Aimé COUQUET à cette question : 
 
“Oui, les langues régionales comme l’occitan doivent avoir toute leur place dans l’enseignement public. La question de l’avenir des Calendretas n’a de sens que posée par rapport à l’état du service public et donc de ce que chacun fait, militants des Calendretas compris, pour l’amélioration radicale de ce service public. Il ne faudrait pas que le développement des Calendretas, transformées en écoles privées, deviennent un empêchement à la mixité sociale, l’école publique restant réservée aux pauvres (voir la composition sociale des écoles des quartiers paupérisés de Béziers). Il est vrai que cette tendance est renforcée par les difficultés rencontrées par l’école publique à partir des mauvaises mesures prises par les gouvernements de droite et socialiste : des pratiques pédagogiques en régression, la formation des enseignants a été détruite notamment en occitan ; l’abandon officiel de la promotion de tous pour un socle commun ; la carence publique face à la question de l’enseignement des langues locales (effondrement du nombre de postes au CAPES) ; le déclin du français face à l’anglais.
 
Il n’y a pas d’issue locale si n’est pas menée une rude bataille pour la remise à niveau du service public. Il faudra faire l’état des lieux : enfants non scolarisés (nombreux dans notre ville), gratuité des transports scolaires et cantines, laïcité, état de l’enseignement de l’occitan dans le public et le privé, où en est le débat entre les parents d’élèves, les enseignants et leurs syndicats, les élus...Cela permettra d’avoir un état des lieux complet au niveau municipal sur des objectifs locaux possibles qui seront certainement en rupture avec ce qui s’est fait depuis les dernières années. Il faudra une bonne mobilisation et prendre sur cette base des mesures locales qui auront des incidences sur les budgets locaux. Elles permettront d’œuvrer sans attendre une réorientation nationale. Les calendretas, leurs enseignants, leurs parents d’élèves, leurs administrateurs et leurs militants y ont toute leur place.
 
Aimé COUQUET liste "alternative populaire biterroise

aimé couquet

13 janvier 2014

ALTERNATIVE POPULAIRE BITERROISE

beziers,alternative populaire biterroise,aimé couquet

beziers,alternative populaire biterroise,aimé couquet