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23 février 2013

UNE UNIVERSITÉ PRIVÉE À BÉZIERS !

 

 

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Je viens d’apprendre que le sénateur-maire Raymond Couderc vient d’annoncer que “le centre universitaire privé portugais Fernando-Pessoa allait implanter une antenne dans les anciens locaux de l’IUT, et ce, dès la rentrée 2013”. Cette annonce sera-t-elle comme d’autres qu’une nouvelle muleta agitée devant les Biterrois ? En effet, une opération identique a lieu à Toulon depuis le mois de décembre 2012. Elle a fait l’effet d’une bombe dans tous les milieux universitaires et professionnels.

Des parlementaires, notamment, la sénatrice Anne David membre du groupe communiste a attiré l’attention de la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche lui demandant, in fine, “quelles dispositions elle compte prendre pour mettre fin à cette anomalie universitaire qui risque d’entrainer les étudiants dans une voie sans issue et contribuer à la désorganisation de notre système universitaire”. De son côté la ministre concernée a demandé à la Rectrice de Nice de saisir le procureur pour infraction au code de l’éducation. Le secrétaire d’État à l’enseignement supérieur portugais a déclaré “L’expression diplôme portugais peut faire croire aux lecteurs qu’il s’agit de diplômes universitaires reconnus officiellement au Portugal, ce qui n’est pas le cas”.

En fait cette opération, si elle se réalise, a pour but de détourner le numérus clausus, de se soustraire à la sélection sur concours, d’introduire une discrimination à l’entrée avec des droits exorbitants (9 500 euros) et de promettre un diplôme européen non valable.

Bravo Raymond Couderc pour un ancien professeur d’université publique vous avez du culot ! Il est vrai que l’Europe du capital, c’est mettre en place toutes les règles possibles et imaginables de la dérégulation dans tous les domaines. 

Aimé COUQUET, Conseiller municipal communiste

NB : La mise à disposition de l’immeuble de l’ancien IUT se fait sur fond de difficultés financières de la SEBLI. La Sté d’économie mixte aurait dû racheter en 2011 le bâtiment à la Communauté d’agglo mais elle n’a pas été en mesure de procéder au règlement du prix de vente, 4.784.780 euros, par manque de fonds (ne pouvant pas réaliser l’emprunt correspondant). La CABM vient de décider de reporter une fois de plus, le règlement de l’intégralité du prix de vente au 31 décembre 2014 (tiens les élections municipales se seront déjà tenues !). Entre temps la SEBLI remboursera à la CABM les frais financiers correspondant à un emprunt à taux variables qu’elle a contracté, soit 61.340 euros par an. Cela correspondrait-il au loyer, hypothétique, que devrait payer “l’université portugaise” ? Quelle carambouille !

09 février 2013

LA GESTION DE RAYMOND COUDERC SERAIT-ELLE DEVENUE BLETTE ?

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Le sénateur-maire de la ville de Béziers a beau déclarer, urbi et orbi, que sa majorité municipale est un exemple de bonne gestion, il est fortement contredit par les faits. Nous nous retrouvons avec un centre ville vieillissant et paupérisé. Il n'y a pas de lien de vie entre les différents quartiers de la commune. L'opération immobilière autour du Polygone traîne en longueur. Le programme de rénovation urbain de la Devèze n'en finit plus. L'Office Public HLM est en déficit. Des immeubles construits à grands frais ne sont pas livrés alors qu'il y a de nombreuses demandes de logement en souffrance. Béziers a le triste privilège d'obtenir tous les rubans bleus du chômage, de la précarité et de la pauvreté...   

Pendant ce temps, le premier magistrat communique. Le dernier épisode de sa « Lettre aux Biterrois » a démontré comment lui, le législateur, s'assoit sur les lois et les règlements. A un an des élections municipales, il se lance dans la concertation des habitants. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? Mais qu'elle concertation ? Un exemple parmi tant d'autres, qui m'a été signalé par une citoyenne biterroise au sujet de « la concertation publique » sur le projet de rénovation des Allées Paul Riquet. Cette personne m'indique qu'elle est allée faire part de ses observations sur le registre prévu à cet effet. A son grand étonnement, elle n'a pas pu prendre connaissance des autres textes déjà déposées car les 42 premières pages avaient été enlevées. Qu'elle est cette consultation du public qui n'est pas publique ? C'est une belle parodie de la démocratie citoyenne !

De cette situation se dégage une odeur de fin de règne.

Aimé Couquet, conseiller municipal communite

22 août 2012

BÉZIERS - AUJOURD'HUI POUR DEMAIN !

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Le résultat des élections municipales de mars 2014 à Béziers se joue maintenant. Nous venons de vivre ces dernières années plusieurs séquences électorales régionales, cantonales, présidentielle et législatives qui ont démontré localement un fort affaiblissement des positions locales des personnes représentant l'UMP.  

Au-delà de la Région où le sénateur-maire qui briguait la présidence a connu un véritable échec. Deux cantons de Béziers étaient renouvelables, les candidats de la droite sarkozienne, soutenus par R. Couderc et E. Aboud, ont été défaits. Après le rejet de N. Sarkozy à l'élection présidentielle, le fait marquant dans notre ville et le Biterrois, c'est l'échec du 1er adjoint au maire de Béziers, le député sortant UMP, Elie Aboud.

Ces sanctions électorales sont constatées sur fond de mécontentement général de mal vie dans une société mercantile, profitant plus que jamais à une caste de nantis mais aussi à un rejet local de ceux qui décident à la tête de la ville de Béziers et de la Communauté d''agglomération. Les résultats pèsent : Béziers est une des villes les plus pauvres de France, la plus imposée. Le niveau de chômage et d'assistanat est le plus élevé. L'inégalité entre les plus riches et les plus pauvres y est criant.

Cela compte et pèsera dans les votes à venir mais ne suffira pas si nous continuons à accepter par l'intermédiaire de « Traités Européens », à organiser la « crise » qui n'existe pas pour les riches, et nous ramener à un niveau de vie d'une autre époque ou de pays en pleine difficulté. Cette « règle d'or » découlant du traité « Merkozy » qu'ils veulent nous faire accepter à tous prix, ne sont que des mesures d'austérité entraînant la récession économique sur le dos des travailleurs est aussi illégitime. Au nom de quelle étrange conception de la démocratie peut-on justifier qu'un peuple perde sa souveraineté sur ses budgets, ses choix, son État, ses services publics sans même avoir pu s'exprimer ? Comment peut-on déléguer tous les pouvoirs dans les mains d'une Commission Européenne qu'aucun électeur n'a jamais désigné ? C'est au peuple de donner son avis par une consultation électorale. 

Oui, les élections municipales de mars 2014 à Béziers se jouent maintenant localement mais aussi nationalement. 

Aimé COUQUET, conseiller municipal, Liste Unitaire, Communiste, 100% à Gauche et Solidaire. tel : 06.07.52.83.47

 

28 février 2012

DÉPLACEMENT DES HALLES : ÇA NE PASSERA PAS COMME UNE LETTRE À LA POSTE !

Raymond Couderc avait-il lancé en plein mois de juillet 2011, le projet de transfert des Halles sur la place Jean Jaurès pour faire courir un leurre contre les effets antimunicipalité de la démolition du bâtiment de l'ancienne Poste ? Peut-être. Toutefois, son nouveau projet à l'emporte pièce, rencontre des difficultés importantes. Le sénateur-maire, omnipotent, se heurte à des difficultés administratives.  

Son projet de centre commercial privé à baux commerciaux doit occuper une bonne partie de la place Jean Jaurès, soit 4.080 mètres carrés au sol. Il devra empiéter largement sur le parking, les espaces verts et la place publique. Le Maire doit mettre en place une procédure de déclassement du domaine public communal d'une partie de la place Jean Jaurès. En conséquence, le Plan Local d'Urbanisme (PLU) doit être révisé dans le cadre d'une procédure simplifiée. Il est à noter qu'elle inclura la réduction d'un espace boisé.  

Comme il s'agit d'une opération destinée à un privé, la dévolution, même si c'est une formule à bail, se fera-t-elle après la mise en concurrence préalable des candidats éventuels ? Ou par la mise à disposition d'un immeuble non bâti suivi d'une promesse de bail de longue durée sans aucun transfert d'une activité économique préexistante (les Halles) ? Enfin, faudra-t-il que le maire délivre un permis de construire sur la place ainsi amputée si tout se déroule normalement. Beaucoup d'équations à résoudre dans une période de pré-campagne des élections municipales !  

Béziers, le 27 février 2012 

Aimé COUQUET, conseiller municipal communiste

 

17 janvier 2012

BÉZIERS : "J'AI DÉCIDÉ !!!"

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BÉZIERS : Séance du Conseil Municipal du 16 janvier 2012

 

 

 

Le sénateur-maire avait convoqué un conseil municipal extraordinaire à la suite de l'annulation du permis de démolir du bâtiment dénommé l'ancienne Poste. De la part de Raymond Couderc, nous attendions Nicolae Ceaucescu dans son programme de « systémisation » quand celui-ci fit détruire une grande partie des bâtiments historiques de la capitale Bucarest pour les remplacer par d'autres plus gigantesques.

Eh bien, non ! Nous avons eu Augusto Pinochet. Le maire avait fait préalablement remplir toutes les places du public par des membres de l'UMP. A la porte d'entrée de la salle, la police municipale et quelques « gros bras » empêchaient « manu miltari » l'accès aux citoyens défavorables à la démolition de l'ancienne poste. Notre « conducâtor » a-t-il perdu le sens de la réalité ? Ou ne peut-il admettre que d'autres opinions puissent s'exprimer ? Après d'autres péripéties de ce genre dans la salle du Conseil, de projets non débattus, de refus de respecter la loi (voir l'arrêt en Conseil d'État concernant la plaque commémorative en l'honneur des tueurs OAS placée dans le cimetière neuf), nous constatons ce glissement vers la mise en place dans notre ville d'un véritable pouvoir autocratique : « J'ai décidé ! », telle pourrait être la nouvelle devise de Raymond Couderc.

Aimé COUQUET, conseiller municipal PCF, NPA et Citoyens

 

17 décembre 2011

élections 2012 : 1ere RÉUNION FRONT DE GAUCHE à BÉZIERS

 

 Jeudi 16 décembre, au Centro espagnol une assemblée citoyenne, composée essentiellement de militants, d'associatifs et de syndicalistes, a répondu à l'invitation des candidats du Front de gauche à s'engager dans la double bataille électorale des présidentielles et des législatives.

Un riche débat a succédé à l'introduction de Paul Barbazange et Françoise Péralta candidats dans la 6éme circonscription de Béziers qui regroupe ses 4 cantons, 16 communes de Lespignan à Basssan. Les intervenants ont choisi parmi la grande diversité des thèmes quelques aspects politiques, économiques, sociaux déterminants.

 

 Politiques : La "violence jusqu'au bout" du sarkozisme et du Medef visant à la démolition méthodique de tous les acquis du Front populaire, de la Libération, des luttes. Et les réponses que cherche à y apporter le Front de gauche, portées à Béziers par la candidature de Jean-Luc Mélenchon (FG) à la présidentielle, et aux législatives P. Barbazange (PCF) / F. Péralta (personnalité syndicaliste, sérignanaise), en accapplication du double accord national portant sur ces deux élections. L'équilibre et diversité sont donc réalisés en Biterrois! Si l'accord départemental n'est pas encore conclu dans l'Hérault c'est en raison de divergences d'appréciations entre PCF et PG. Ce dernier exigeant deux circonscriptions (Montpellier VIII et Bédarieux). Dans notre circonscription l'ensemble des candidats du Front de gauche étant désignés, il aurait été fâcheux de perdre du temps. D'autant que Le Pen, Sarko, Bayrou et Hollande sont en campagne et que l'abstention risque comme en 2002 de favoriser droite et extrême droite!

Économiques: Le monde capitaliste traverse la plus grave de ses crises, plus grave que celle de 1929 qui a conduit à la 2ème guerre mondiale. S'il reste maître du jeu, ce régime n'a d'issue que dans une évolution autoritaire lui permettant de maintenir le taux d'exploitation. Les militants du Front de gauche du Biterrois y opposent un avenir socialiste et démocratique pour la France et l'Europe. L'enjeux est à ce niveau, c'est ce qui rend parfois les débats si difficiles, âpres. C'est ce qui inquiète et décourage certains. Face à cette situation nouvelle les "solutions du passé" du type Union de la gauche, de 1981 ou Gauche plurielle, comme en 1997 ont amplement démontré leurs limites et le mot est faible, utilisé ici par pure diplomatie. Nous devons nous orienter vers autre chose, trouver ensemble une autre démarche: "Le programme partagé" du Front de gauche n'est pas un succédané, petit bras, du programme commun, c'est un outil perfectible, à bouleverser, à bousculer par les mobilsations, les luttes de classe. C'est en cette perspective qu'il mérite d'être diffusé et lu.

Social: Uune seule question peut résumer ce 16 decembre 2012 : où sont passés les milliers de biterrois qui manifestaient à répétition l'an dernier contre la réforme des retraites voulue par le MEDEF et portée par Sarkozy, Couderc et Aboud ? Soutenus dans leur actions par 70% des français si on accorde crédit aux sondages. Où étions nous ce 13 décembre ? Peut il y avoir d'issues à la crise du capitalisme sans intenses luttes de classe ? avant, pendant et après les élections. Rappelons nous qu'en 1936 les "congés payés" n'étaient pas au programme du Front populaire. Par quel miracle en sont ils devenus l'acquis emblématique ?

 Françoise Péralta a quant à elle développé avec une grande rigueur la situation très dure – pauvreté, parfois misère - dans laquelle se trouvent tant de salariés (jeunes, temps partiels du commerce comme elle) chômeurs, précaires, retraités aux minimas. Sortir de la désespérance dans laquelle les enferme leur situation est l'enjeu central de ces deux élections et des luttes ! Cette perspective a largement contribué au débat.

 

Un échange fourni entre la salle et la tribune a permis entre autres de travailler plusieurs questions :

Les raisons de la menace Front National... articulation en péride de crise entre la capacité de ce parti d'extrême droite à surfer sur la colère, la concurence entre salariés, l'idée de Nation qu'ils tentent de récupérer et les abandons regrettables des communistes: Nation, cadre national de certaines productions, protections douanières possibles, construction avec les salariés d'une perspective optimiste, mobilisatrice de sortie de la crise... Nous avons donc deux responsabilités : ne laisser aucun terrain, montrer sans relâche la place, le rôle de ce parti d'extrême droite dans l'accentuation des violences du capitalismes.

L'état de crise du pays: Le caractère totalement artificiel de la dette, la profondeur de la crise industrielle, la nécessité d'avancer enfin avec force la perspective de réindustrialisation avec les enjeux énergétiques, d'autres utilisation et contrôles des investissements, des formations que cela comporte...

La question de l'abstention : Choix politique plus ou moins conscient de nombreux exploités pour dire leur défiance à l'égard de la droite mais aussi de la gauche. Le PS, les militants socialistes, Hollande en menant une campagne centriste tendant la main à Bayrou sur un programme compatible avec les intérêts du capital prennent une grave responsabilité; à la fois de faire perdre la gauche comme en 2002 et, aussi risqué, de préparer un nouveau quinquennat d'accompagnement de la crise.

 

Nous sommes donc confrontés à forte partie. Le Front de Gauche et ses militants également! Il y aura donc besoin d'un apport communiste de haut niveau. Le rassemblement, l'élargissement étant intimement lié. A Béziers, nous avons dans l'opposition municipale l'expérience d'une pratique de lutte avec le NPA, des perspectives existent.

Une bonne soirée électorale donc. Paul Barbazange a donc conclu sur l'appel sans ambiguïté de Pierre Laurent à FR3 de politiser le contenu de la campagne Front de gauche. Tout reste à faire, avec des perspectives de débats et de luttes. Dans ce cadre,  un débat sur"l'Europe et l'euro" organisé le vendredi 6 janvierà 18h 30, 2 rue Voltaire à Béziers avec Alain Morin directeur de la revue économique du PCF et Marie Christine Burricand membre du Conseil national du PCF et secrétaire de section à Vénissieux.

Sans oublier une manifestation contre l'austérité et la misère organisée le samedi 21 janvier à Montpellier et un meeting électoral régional avec Jean Luc Mélenchon, le 8 février à Montpellier.

D'autres initiatives seront prises dans chacune des communes de la circonscription en fonction des possibilités. Une dizaine de "Programmes partagés" ont été vendus. La discussion s'est poursuivie autour d'un apéritif.

19 novembre 2011

UNE VICTOIRE de la DÉMOCRATIE à PARFAIRE sur BÉZIERS

 Nous apprenons qu’un arrêté du Conseil d’Etat pris le 14 novembre dernier exige que la stèle à la gloire des tueurs de l’OAS qui avait été érigée dans le cimetière Saint Laurent Imbert de Marignane soit enlevée.

L’attendu de cet arrêté est clair : « Le Conseil d’État confirme l’annulation de l'arrêté du maire de Marignane accordant à l'Association amicale pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus et exilés politiques de l'Algérie française (ADIMAD), l'autorisation d'occuper un emplacement dans le cimetière pour y ériger une stèle, laquelle ne constituait pas un simple monument commémoratif à la mémoire de personnes défuntes mais manifestait une prise de position politique et procédait à l'apologie de faits criminels. En effet, en délivrant cette autorisation, le maire a autorisé l'occupation du domaine public communal pour un usage qui, d'une part, n'était pas compatible avec la destination normale d'un cimetière et, d'autre part, était de nature à entraîner des troubles à l'ordre public. C’est à bon droit qu’il a été fait injonction au maire de procéder à l’enlèvement de la stèle. »

Il nous paraît que cet arrêté doit faire jurisprudence. Il doit s’appliquer à la stèle érigée dans le cimetière neuf de Béziers dont il faut au plus tôt enlever la plaque portant le nom de quatre assassins de l’OAS fusillés pour leurs crimes.

J. C.

 

Rappelons que cette stèle porte les noms et les portraits en médaillon des quatre activistes de l’OAS condamnés à mort et exécutés pour leurs crimes.


Qui sont ces quatre tueurs ?
Bastien-Thiry, l’organisateur de l’attentat du Petit Clamart qui le 22 août 1962 a failli coûter la vie à Charles de Gaulle et à son épouse ainsi qu’aux autres occupants de la DS présidentielle.
Roger Degueldre, le créateur et le responsable des commandos Delta, à ce titre comptable de l’assassinat le 31 mars 1961 de Roger Gavoury, commissaire central d’Alger et de l’exécution à l’arme automatique de six dirigeants des centres sociaux alignés dans la cour de Château-Royal sur la commune d’El Biar près d’Alger le 15 mars 1962.
Albert Dovecar et Claude Piegts, assassins de Roger Gavoury sauvagement tué à coups de dague dans son studio.

- Première question : est-il légal de faire l’apologie de criminels ?
- Deuxième question : la fonction d’un cimetière est-elle de recevoir un monument rendant hommage à une organisation qui a tant de sang sur les mains et que l’histoire à jugée ?
- Troisième question : peut-on se déclarer en désaccord avec les idées de l’ OAS et accepter les agissements de ses nostalgiques dans un lieu public et communal ?
- Quatrième question : y a-t-il deux sortes de cimetières en France, celui de Marignane qui est l’objet d’un arrêt du Conseil d’Etat et celui de Béziers qui ne serait pas concerné ?

Ancien d’Algérie, en contact personnel avec Jean-François Gavoury, le fils de Roger Gavoury,

(J. Cros commentaire sur Midi Libre)

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 Aimé COUQUET Conseiller municipal communiste

Hôtel de Ville - Béziers

à Monsieur Raymond COUDERC Sénateur-Maire

Hôtel de Ville - Béziers

Monsieur le Sénateur-Maire,

Je vous informe que le Conseil d'État par un arrêt du 14 novembre 2011, vient d'exiger que la stèle à la gloire des tueurs de l'OAS qui avait été érigée dans le cimetière de Saint Laurent de Marignane, soit enlevée.

Je vous rappelle qu'en vertu des articles L.2213-8 et L.2213-9 du Code général des collectivités territoriales, vous avez la responsabilité de la police des cimetières. En conséquence, je vous demande de vous conformer à cet arrêt du Conseil d'État en l'appliquant à la stèle érigée dans le cimetière neuf de Béziers : il faut, au plus tôt, enlever la plaque portant le nom de quatre assassins de l'OAS fusillés pour leurs crimes.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Sénateur-Maire, mes salutations distinguées.

Aimé Couquet - jeudi 17 novembre 2011

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12 juillet 2011

BÉZIERS : Élie ABOUD, BIEN à DROITE...

Cannes 21 mai 2010-  Un beau mélange de droite et d'extrème-droite, tous nostalgiques de la colonisation : ex-OAS*, front national, Droite Populaire-UMP, etc. (Elie Aboud 2eme à droite)

*ndlr :OAS : groupe terroriste d'extrème droite français responsable d'attentats en Algèrie et en France, au début des années 60, notamment contre des enseignants, des policiers, des hommes politiques, des partisans de la paix en algèrie, le Président de la République...

L'Hérault du Jour du 1/07/2011

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09 avril 2011

BÉZIERS:«Rappel à l'ordre» encore un transfert de responsabilité et de charge !

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 Au cours de la séance du conseil municipal de ce 28 mars, Raymond Couderc a proposé d'appliquer l'article 11 de la loi du 5 mars 2007 qui peut lui permettre de procéder à « un rappel à l'ordre » à l'encontre de l'auteur d'atteinte au bon ordre, à la sécurité et à la salubrité publique. En fait, cette disposition lui permet de devenir le « shérif » à l'américaine, face aux conflits de voisinage, absentéisme scolaire, de mineurs non accompagnés dans les lieux publics à des heures tardives, les incivilités aux abords des établissements scolaires, etc. A cet effet, le maire a présenté un protocole à établir entre le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Béziers et les maires de la Communauté d'agglomération de Béziers Méditerranée. Accepter ce protocole, c'est entériner le transfert de responsabilité et de charge de la part de l'État qui est responsable constitutionnellement de l'ordre, de la sécurité, de la salubrité et de l'éducation.

Une fois de plus, c'est le contribuable local qui va supporter financièrement des charges qui ne lui incombent pas. Pendant ce temps, le gouvernement supprime des dizaines de milliers de postes de fonctionnaires dans la police, la justice, l'éducation et la santé arguant du déficit budgétaire. Pourtant, il trouve des milliards d'euros pour faire la guerre en Afghanistan, en Libye et en Côte d'Ivoire. De plus, sans mettre en doute l'honnêteté des élus délégués par le maire qui auront cette responsabilité de « rappeler à l'ordre », j'ai bien peur que l'objectivité ne soit pas toujours observée dans certains cas de figure. Ce n'est pas leur rôle.

C'est pour toutes ces raisons, je les ai développées en séance que j'ai voté contre cette proposition d'épingler sur le veston du maire, l'étoile de « shérif » !

Aimé COUQUET, conseiller municipal, liste PCF-NPA-CITOYENS

07 avril 2011

BÉZIERS: Ecoles - tous en lutte !

La presse quotidienne vient de publier le projet de disparition de 11 classes en Btierrois. Une école sur neuf est touchée. Du jamais vu. C'est insupportable; C'est la conséquence des choix budgétaires destructeurs voulus par l'UMP et ses élus, R. Couderc et E. Aboud.

Pour Béziers ce sont des écoles des quartiers populaires qui sont sacrifiées : les Oliviers, les Romarins, Jean Jaurès. La stupide loi des moyennes s' en prend aux citoyens modestes, pire à l'avenir des enfants. A croire que l'on veut ajouter encore à la désespérance. A terme nul n'est épargné car ailleurs les enfants s'entasseront et disposeront globalement de moins d'enseignants.

Les communistes appellent à la résistance. Ils sont aux côtés des parents d'élèves et des enseignants qui continuent la lutte. Ceux qui luttent défendent l'intérêt de tous et du pays. Ne nous laissons pas abuser par les discours de résignation d'où qu'ils viennent, partisans d'une loyale gestion du capitalisme. Chaque poste conservé dans chaque école sera un point d'appui pour refuser l'ensemble de la politique de destruction du service public d'éducation. Place à l'action solidaire.

Paul BARBAZANGE, secrétaire de la section de Béziers du PCF

Aimé COUQUET, conseiller municipal PCF, NPA et Citoyens

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02 février 2011

Conseil Municipal de Béziers du 31 janvier 2011


Voici le résumé des deux interventions principales d'Aimé Couquet, conseiller municipal de la liste PCF, NPA et citoyens :

1°) Aimé Couquet, a profité de l'ordre du jour concernant le fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC) pour dénoncer la situation précaire d'une bonne partie de la population biterroise. En effet à Béziers au 31 décembre 2010 ce sont 1.361 familles qui accèdent aux aides du Resto du Coeur, soit 200 familles de plus qu'en 2009.

Dans le classement national pour le salaire moyen, Béziers se retrouve à la 30.267ème place sur 36.717 communes. Il est vrai que la région Languedoc-Roussillon se traîne à la 20ème place sur 23.

A Béziers, le RSA est la première prestation sociale. A la Caisse d'Allocations Familiales sur 54.234 allocataires, 15.457 sont bénéficiaires d'un minimum de social. 1.182 prêts d'équipement au logement ont été accordés à des familles dont le quotient familial est inférieur à 600 euros par mois.

Cette pauvreté est aggravée par :

  • Une ville où la pression fiscale est une des premières de France,

  • Le taux de chômage se situe entre 15 et 20%,

  • Le logement social est en difficulté, il atteint à peine 18,5 % en dessous de l'obligation fixée par la loi. Alors que 750 appartements sont inoccupés, des centaines de familles sont inscrites sur la liste d'attente. Les services fiscaux viennent d'annoncer qu'en ville 8.000 logements privés sont libres,

  • Le résultat du dernier recensement fait apparaître une diminution du nombre d'habitants, environ un millier.

De belles vitrines, à grand renfort de fonds publics, ne relanceront pas obligatoirement le commerce en centre ville. Il vaudrait mieux que les futurs acheteurs aient un bon pouvoir d'achat. L'expérience a toujours démontré que les commerces se développent dans les lieux où la population possède des moyens financiers pour vivre dignement. Le Maire et le 1er Adjoint sont des parlementaires UMP. Ils ont une responsabilité nationale par rapport au pouvoir d'achat. Localement, ils doivent placer l'intervention sociale de la municipalité à un autre niveau s'ils ne veulent pas que les Biterroises et les Biterrois s'enfoncent dans la paupérisation.

2°) La question concernant le rapport 2010 de la Commission Locale d'Evaluation des Transferts de Charges (CLETC) de la Communauté d'Agglomération a permis à Aimé Couquet d'intervenir sur la situation financière de cet établissement public de coopération intercommunale. Deux clignotants sont « au rouge ». Ils mettent en danger l'équilibre financier de l'établissement dont R. Couderc est président : l'encours de la dette par rapport au nombre d'habitants ou aux recettes de fonctionnement est cinq fois supérieur à celui des autres intercommunalités de même importance ; l'épargne brute dégagée pour permettre le remboursement des emprunts, est au plus bas. Malgré la mise en place d'un impôt de la communauté d'agglo, la situation ne s'est pas rétablie.

C'est une fuite en avant puisque pour 2011, le budget adopté prévoit d'emprunter encore 20 millions d'euros ! Cela va aggraver le ratio de solvabilité qui se situe dans l'orange près de la zone rouge. Bien sûr, R. Couderc a minimisé cette mauvaise situation financière contestant le ratio de solvabilité cité. A. Couquet lui a répondu, preuve en main avec le procès-verbal de la séance communautaire du vote du budget 2010, en citant son vice-président délégué aux finances, page 13 : «...à un ratio de solvabilité qui commence à titiller la zone orange pour ne pas dire qu'il est à 11,2 années ».J'ai alors rappelé que la zone orange commence à 8 années donc c'est la zone rouge qui est titillée.

En clair puisque c'est à la mode ces derniers jours, si une agence de notation (si vénérée par les financiers capitalistes) rendait son verdict, à la place des notes « AAA » on aurait « BBB ». J'ai ajouté que les maires de la communauté qui sont actuellement en relative révolte sur différents problèmes feraient bien s'ils veulent être vigilants de voter contre le compte administratif, bilan du Président de la CABM.

Au début de cette intervention, A. Coquet s'est élevé contre le manque de démocratie concernant toutes les décisions qui sont prises au sein de la communauté d'agglo et qui ne sont pas préparées au sein du Conseil municipal par les élus du suffrage universel. Par exemple, le transfert de la filière déchets va être présenté par Raymond Couderc au Conseil Communautaire qui se tient le jeudi 3 février alors qu'il n'y a pas eu de débat au Conseil Municipal sur ce sujet très important, portant sur des sommes énormes et une fiscalité, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, qui va subir des augmentations importantes.

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20 octobre 2010

BEZIERS, UN DEBAT SUR LES RETRAITES! PLUTOT QUE DES INJURES...

Paul Barbazanange,Secrétaire de la section du parti communiste de Béziers,
membre du Bureau Fédéral de l’Hérault et du Conseil National du PCF

à madame Valaize, Déléguée de circonscription UMP et monsieur G. Niel

Objet : Communiqué de ce jour, pour un débat sur les retraites.

Madame, Monsieur,
J’apprends comme des milliers de citoyens, à la lecture du Midi Libre du 20 octobre votre « émotion »devant « la pagaille organisée, pour déstabiliser les institutions » par « des cris, des vociférations rappelant ces meutes galvanisées par on ne sait quel idéal qui ressemble davantage au totalitarisme et à l’anarchie qu’à notre démocratie française ».

Diantre… comme écrit le journaliste.
Les dizaines de milliers de Biterrois qui participent au mouvement soutenu par 71% des français apprécieront.

Lundi dernier 18 octobre, il aurait été bon pour la démocratie qu’Aimé Couquet seul élu ayant souhaité s’exprimer dans le cadre et au nom du mouvement puisse publiquement au conseil municipal interpeller le sénateur acteur direct du débat parlementaire.

Par leur refus de débat public Monsieur Couderc et votre co-listier E. Aboud ont préféré refuser le débat au conseil municipal, recourir à la présence policière massive. Vous rajouter une couche d’invectives, de violences. De quelles vérités avez-vous donc peur ?, que cherchez vous ?
Si vous avez commis cette erreur politique. Le débat politique serein peut toujours avoir lieu. Je vous propose un débat permettant à chacun d’exposer de façon contradictoire ses positions. Avec ou sans journaliste modérateur si vous le souhaitez, mais en public. Nous débattrons des retraites, des réalités et de l’idéal.

Je me tiens à votre disposition pour convenir d’un commun accord des dispositions pratiques.

Paul Barbazange,

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18 octobre 2010

BEZIERS / RETRAITES: un conseil municipal annulé!


Le 18 octobre, une trentaine de militants du PCF, du NPA et de la CGT de Béziers ont réussi à annuler la séance du Conseil Municipal de cette ville présidé par R. Couderc, sénateur UMP, et son adjoint E. Aboud, député UMP.

Dés l'ouverture de la séance, le conseiller municipal communiste Aimé Couquet (PCF, NPA et citoyens) interpellait le sénateur-maire pour lui demander de ne pas voter au sénat le projet de loi sur les retraites et d'entendre ainsi les milliers de Biterrois qui manifestent depuis plusieurs semaines. Au même moment, le public s'est levé en brandissant des pancartes: "R. COUDERC: NE VOTEZ PAS LA LOI CONTRE NOS RETRAITES" et "RETRAITE TAUX PLEIN 60 ANS"  et réclamant à haute voix le retrait du projet...

Au bout de 45 minutes, l'arrivée en nombre des forces de police n'arrêtant pas la détermination des manifestants, il ne restait plus au Maire de Béziers qu'à lever la séance et la reporter à un autre jour... "Ce n'est qu'un au revoir Couderc, ce n'est qu'un au revoir..." cloturait cette fin de journée.



08 octobre 2010

BÉZIERS IMPÔTS LOCAUX: COUDERC (maire ump) OSERA-T-IL DÉBATTRE AVEC UN COMMUNISTE?

 

Suite au titre en Une du Midi Libre "Le dérapage de la taxe foncière à Béziers" le sénateur maire UMP de Béziers Raymond Couderc s'en est pris dans ce journal le 07/10 a ceux qui protestent...
"Le communiste Aimé Couquet,
écrit le Midi libre du 7 octobre, fait également partie de ceux qui attirent l'attention depuis plusieurs années sur le transfert des charges de l'Etat sur les collectivités. Et pour compenser la hausse des bases, il propose que les villes diminuent leur taux pour en limiter l'impact. Cette technique des vases communicants fait hausser les épaules au maire : « C'est une imbécillité, la hausse des bases garantit au moins des recettes à la commune en euros constants... »

A ce dernier propos de R. Couderc, Aimé COUQUET, Conseiller Municipal PCF, NPA et Citoyens lui a envoyé la lettre suivante:

"
Je viens de lire avec attention l'article de Midi-Libre du 7 octobre 2010, intitulé « Impôts : Pourquoi la taxe a bondi de 27,9 % en cinq ans ». Avec votre subtilité habituelle vous m'y traitez d'imbécile parce que je propose de faire baisser les impôts en baissant les taux.
Je vous rappelle qu'en octobre 2009, le mensuel « Capital », après une étude sérieuse non contestée, avait placé la ville de Béziers en 3ème position nationale « des villes où les impôts locaux sont les plus élevés ».

Monsieur Raymond COUDERC, puisque vous avez la mémoire courte et que je suis l'offensé, je vous propose un débat public sur les impôts locaux, à votre convenance.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Sénateur-Maire, mes salutations."

22 septembre 2010

LES ROMS AUSSI, SONT DES ÊTRES HUMAINS !

Mardi 20 septembre, une délégation de 30 personnes, représentant les associations, mouvements et partis, composant le Collectif de soutien aux Roms de Béziers* s'est présentée à la sous-préfecture de Béziers, aux bureaux du sénateur-maire (R. Coudrerc) et à la permanence du député UMP (E. Aboud) pour le remettre le texte ci-dessous. Il en a été de même aux rédactions de l'Hérault du Jour et du Midi Libre: 


"Ils ne sont pas, « par nature », délinquants. Ils veulent survivre. Ils essaient même dans les pires conditions de nourrir et d'élever leurs enfants... COMME TOUT LE MONDE. Mais la vie n'est pas facile pour eux, tant les préjugés pèsent lourd surtout, lorsque l'État français organise la chasse aux Roms dans le but évident de racoler l'électorat d'extrême droite.

Les Roms sont des européens!

Pourtant, ils sont persécutés partout. Certains arrivés en France depuis 10 ans ont fui, soit l'ex Yougo­slavie où leurs villages ont été détruits, soit les pays d'Europe de l'Est pour échapper aux persécu­tions et la misère. Chaque État essaie de régler la question en les chassant par des méthodes plus ou moins ignobles. C'est au niveau européen qu'il faut trouver une solution humaine et juridique. Nous militons en ce sens. Mais en attendant 15.000 d'entre eux sont en France. Pour les roumains ou bulgares (ressortissants de l'Union Européenne) le gouver­nement organise de « fausses expulsions » (dans la mesure où il s'agit de départs « volontaires » avec aide au retour à des personnes qui ont aussitôt le droit de revenir en France). Pour les « ex Yougoslaves » qui tournent en rond depuis des années, aucun État ne voulant les ac­cueillir, ils ne peuvent être expulsés, et sont d'ailleurs renvoyés en France lorsqu'ils tentent de partir à l'étranger.

Les Roms sont des Biterrois!

Actuellement, il y a autour de Béziers 23 familles avec 64 enfants dont 20 étaient scolarisés à la rentrée... Le Sous Préfet s'était engagé en Novembre 2009 dans la perspective d'un projet M.O.U.S (Maîtrise d'œuvre urbaine et sociale) à trouver prés de la Direction Départementale de l'Équipement dans les terrains « délaissés » de l'autoroute A75 un ou plusieurs lieux permettant de stabiliser les familles et de faciliter la scolarisation des enfants. Il s'engageait également sur l'accès à l'eau et la col­lecte des poubelles.

Les institutions présentes à cette réunion, en particulier l'Éducation Nationale et le Conseil Général étaient disposés à s'engager dans ce projet. La municipalité de Béziers était farouchement contre. Hélas le sous préfet n'a pas tenu ses engagements et a cédé devant M. Couderc

Les pressions policières contre les campement se sont poursuivies, affolant les familles qui pré­fèrent quitter les lieux pour aller se cacher un peu plus loin. Ces déplacements incessants compro­mettent naturellement la scolarisation des enfants. Ainsi Monsieur le sous préfet peut mettre en doute l'assiduité des enfants à l'école tout en organi­sant les choses pour qu'ils ne puissent pas y aller.

ASSEZ de langue de bois et de double langage, nous voulons que notre république ait une po­litique digne envers les Roms comme envers tous les étrangers."

Béziers,le 19 septembre 2010

*ABCR, Appel des cent, ATTAC Béziers, CIMADE, PASTORALE DES MIGRANTS, Le Point d'Appui, Appel des Cent, FCPE, LDH, FSU, SUD Éducation, CGT TRAVAILLEURS SOCIAUX, section de Béziers du PCF, NPA Béziers, PS section Béziers sud et Béziers Nord , Parti de Gauche, FASE, Les Verts et des citoyens.

15 septembre 2010

BÉZIERS: INAUGURATION AGITÉE du POLYGONE RIVE GAUCHE 14 SEPT 2010

video visible sur: http://www.lepost.fr/perso/pcf-beziers/

A Béziers, lors de l'inauguration, retardée d'une heure (dixit FR3), du centre commercial « LE POLYGONE RIVE GAUCHE», à l'appel de l'Union Locale CGT de Béziers, auquel c'était joint la section du PC,  plus d'une centaine de salariés représentant le dépôt SNCF, l'Hopital, France télécom, la Cameron... ainsi que des chômeurs et des retraités ont clamé haut et fort à l'intention du sénateur-maire UMP Raymond Couderc et du Medef que les Biterrois "souffrent de la politique d'austérité et des réformes que la majorité gouvernementale dont fait parti R. Coudec a mis et met en place»; qu'ils n'oublient pas que la majorité municipale n'a rien fait pour sauver les emplois notamment au dépôt SNCF, à EDF-GDF, à la Cameron, à Gazechim, en centre ville... et qu'ils rappelent aussi à la droite et au patronat que les citoyens ne voulent pas de leur réforme des retraites!

Ce rassemblement a retardé d'une heure l'inauguration du Polygone et décontenancés la présentratrice et le Président de la SOCRI qui a semble-t-il, écourté son discours... Quant à R. Couderc "motus et bouche coussue" (?).

 

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11 septembre 2010

14 sept: Communiqué de la section de Béziers du Parti Communiste

Mardi 14 septembre, Raymond Couderc sénateur UMP, Elie Aboud député UMP avec le MEDEF vont inaugurer à Béziers, au carrefour de l'Hours, le centre commercial « LE POLYGONE RIVE GAUCHE».

La section de Béziers du PCF s'associe à l'appel de l'Union Locale CGT pour, ce jour là à 15 heures 45, participer au rassemblement «de lutte des salariés, actifs, retraités et privés d'emploi, qui souffrent de la politique d'austérité et des réformes que la majorité gouvernementale dont fait parti R. Coudec a mis et met en place». N'oublions pas que la majorité municipale n'a rien fait pour sauver les emplois notamment au dépôt SNCF, à EDF-GDF, à la Cameron, à Gazechim, en centre ville...

Soyons nombreux pour rappeler aussi à la droite et au patronat que nous ne voulons pas de leur réforme des retraites!

08 septembre 2010

film sonore de 7 mm sur la manif de Béziers


 

20 juillet 2010

LE MARCHÉ DES DÉCHETS PEUT RAPPORTER GROS (agglo Béziers-Méditerranée)

Aimé COUQUET, Conseiller Municipal Communiste, Béziers,

à
Monsieur Raymond COUDERC, Sénateur-Maire de Béziers,

Président de la Communauté d'Agglomération Béziers-Méditerranée.

Monsieur le Maire,

Au cours d'une séance de la Communauté d'Agglomération Béziers-Méditerranée, vous venez de proposer le transfert des compétences de la filière ordures ménagères dans le giron de la Communauté. Cette proposition a ouvert un débat contradictoire et houleux entre les élus des communes composant l'agglo.

N'aurait-il pas été plus convenable et démocratique, vous êtes le Maire de Béziers, d'avoir soumis votre volonté à un débat au sein du Conseil Municipal de la ville ? Voulez-vous, une fois de plus nous mettre devant le fait accompli ? Pourquoi cette précipitation en plein été ? Autant de questions qui paraissent pertinentes pour des élus qui veulent respecter les compétences d'un Conseil Municipal élu au suffrage universel. D'autant plus que par la suite, vous serez obligé d'appliquer le Code Général des Collectivités Territoriales, article L.5211-17 qui précise "...Ces transfert sont décidés par délibérations concordantes de l'organe délibérant et des conseils municipaux se prononçant dans les conditions de majorité requise...".

En conséquence, je vous demande, dans l'urgence, d'inscrire cette question à l'ordre du jour de la séance de ce lundi 19 juillet 2010, pour pouvoir être informé et en débattre parce que c'est le rôle d'une assemblée communale.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Maire, mes salutations distinguées.

Aimé COUQUET

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LE MARCHÉ DES DÉCHETS

Les pratiques «Impérator» de Georges Frêche déteindraient-elles sur le malheureux candidat à la présidence de la région Languedoc-Roussillon, Raymond Couderc ? Un bel exemple nous en est donné : les ordures ménagères. Depuis quelques jours la presse locale fait état de chicanes à ce sujet, au sein de la Communauté d'Agglomération Béziers-Méditerranée. Son Président, Raymond Couderc, a proposé de transférer les compétences de la collecte et du traitement des déchets détenu par les communes à la Communauté d'agglo.

Il faut savoir que pour seulement la ville de Béziers, cela représente environ 10 millions d'euros par an : 5 millions pour la collecte et à peu près autant pour le traitement des déchets y compris les 3,5 millions d'euros de masse salariale.

J'ai saisi le Maire de Béziers qui a accepté d'aborder ce problème en séance du Conseil Municipal du 19 juillet 2010. Sans sourciller, il a avoué qu'il avait eu l'intention de faire adopter ce transfert des compétences à la séance de la CABM du 22 juillet 2010. Tout cela sans demander l'avis du Conseil Municipal de Béziers. Se référant à l'article L.5211-17 du Code Général des Collectivités territoriales, il a argué que si un conseil municipal ne donne pas son avis dans les 3 mois, il est réputé favorable. En clair, le Président de la CABM, Raymond Couderc, aurait saisi le Maire de Béziers, Raymond Couderc qui n'aurait pas présenté la demande du Président au Conseil Municipal de la ville, le Code respecté, le tour était joué ! Bel exemple de démocratie !

En fait, pourquoi cette précipitation ? Le Maire invoque un avantage financier immédiat, contradictoire avec son autre proposition qui précise que la commune de Béziers possédant la filière complète de collecte, de tri sélectif, de traitement et d'enfouissement des déchets n'y a aucun intérêt. Qui croire le Maire de Béziers ou le Président de la Communauté d'Agglomération ? N'y aurait-il derrière cette marche forcée et autocratique du transfert des compétences à l'agglo des airs de « privatisation » d'un service public qui donne satisfaction mais qui représente surtout des marchés importants ?

Toutefois, la situation éventée, Raymond Couderc a du promettre de soumettre la proposition du transfert des compétences des déchets à une future séance du conseil municipal. Il a ajouté : « Il n'y a plus urgence »

Aimé COUQUET, Conseiller Municipal Communiste de Béziers

15 juillet 2010

Retraites : CGT et PCF unis contre la réforme

4 15 /07 /2010 12:50

La section du parti communiste de Béziers, représenté par le conseiller municipal Aimé Couquet, et la CGT Béziers s'étaient donné rendez-vous hier matin, à 11 h, devant la sous-préfecture de Béziers. Ils étaient une petite trentaine. Objectif : «Réaffirmer notre opposition au projet de loi Fillon-Woerth sur la réforme des retraites qui est discuté aujourd'hui (Ndlr: hier) en conseil des ministres», a expliqué Jean-Marc Biau, secrétaire de la CGT Béziers et membre de l'Union syndicale.Et d'ajouter : «C'est pourquoi nous sommes rassemblés aujourd'hui devant le représentant de l'Etat pour lui remettre les 1 606 cartes pétitions de Béziers».
Car la CGT a décidé d'être présente tout au long de l'été aux grandes manifestations festives locales, comme la Feria par exemple, pour faire signer un maximum de cartes qu'elle remettra en fin d'été au sous-préfet. Elle a commencé le 9 juillet sur le marché du vendredi. « L'intervention massive des salariés peut faire reculer le gouvernement et le conduire à la mise en oeuvre de mesures d'une tout autre nature, conformes aux attentes de monde du travail.»De son côté, le PCF local a décidé de s'associer à ce travail de terrain. « Nous sommes là pour dire que la retraite à 60 ans à taux plein, c'est juste et possible ».

Les communistes ne feront pas signer de pétition mais distribueront, comme hier, des tracts. «C'est l'affiche que j'ai punaisée lors du dernier conseil municipal devant le bureau du maire, Raymond Couderc, celle qu'il a arrachée et piétinée», explique Aimé Couquet.
Hier matin, le directeur de cabinet du sous-préfet Philippe Chopin a reçu une délégation de manifestants. «On lui a remis les cartes, il n'y a pas eu de discussion», a indiqué Jean-Marc Biau.

Le Midi Libre du 13 juillet photo DR

23 juin 2010

DANS LA RUE, DÉFENDONS NOS RETRAITES

 

Communiqué de la section de Béziers du PCF:

Concernant les retraites, Nicolas Sarkozy et son ministre du travail ont abattu leurs cartes... Après un simulacre de concertation avec les organisations syndicales, le gouvernement, ses députés et sénateurs comme E. Aboud et R. Couderc veulent, à travers un projet de loi, détruire un des derniers piliers de notre socle social: « le droit a une retraite convenable et solidaire ». Il est vrai que Balladur et Fillon avait déjà bien commencé l'oeuvre de destruction. Le MEDEF et les financiers se frottent les mains et espèrent que la route des fonds de pensions leur est ouverte.

D'un coté, celui des salariés, ce sera travailler plus longtemps et cotiser plus pour partir plus tard et toucher une pension moindre! De l'autre capitalistes et spéculateurs continueront à gérer leurs milliards comme aujourd'hui...

Les communistes de Béziers appellent les Biterrois à exiger une autre réforme. Nous avons été nombreux en mai pour dire notre refus des projets gouvernementaux. Soyons plus nom­breux, encore

JEUDI 24 JUIN à 10 heures devant la Bourse du Travail de Béziers

pour dire notre résolution à mettre en échec une réforme injuste, inefficace et en exiger une autre. Seule une mobilisation continue et sous toutes formes pourra faire plier la droite!

07 mai 2010

GRÈCE: RIDEEAU DE FUMÉE UMP/PS

drapeau-grece.jpgBéziers le 7 mai 2010.

M.Couderc et Mme Allaoui sont en pétard parce que M. Navarro, "PS" bras droit de M. Frêche, les a ignorés lors d'une réunion qu'il a organisé à Sérignan. Je pourrais invoquer «la paille dans l'oeil...et la poutre» en rappelant que le Sénateur-Maire UMP de Béziers n'est pas sans reproche pour les mêmes raisons envers son opposition municipale.

Mais pourquoi font-ils semblant de se chamailler alors qu'ils sont d'accord sur l'essentiel? Par exemple, ces derniers jours, il y a un véritable consensus entre l'UMP et le PS sur le plan adopté à l'assemblée FMI-Eurogroupe concernant la Grèce. Cela est facilité par le fait que récemment les deux partis se sont entendus pour adopter ou laisser passer le traité européen de Lisbonne qui avait été rejeté en 2005 par la majorité des électeurs français.

Ce plan vient-il en aide au peuple grec? Non. Il va plonger les milieux populaires dans la misère, jeter des dizaines de milliers de fonctionnaires au chômage, étouffer la croissance et ajouter la récession à la banqueroute. En fait, il s'agit de pressurer le peuple pour assurer la prospérité des marchés financiers. Les grandes fortunes ne seront même pas écornées. C'est l'Europe du Capital !

En France, avec la politique de Sarkozy, n'est-ce pas cela que nous vivons à petites touches successives? On ne peut pas être contre cette politique ici et aider à ce qu'elle s'applique dans un autre pays de l'Europe. Alors, vos batailles picrocholines ne doivent pas masquer l'essentiel : vous êtes d'accord sur le fond !

Aimé COUQUET, Conseiller Municipal Communiste de Béziers

04 mai 2010

BÉZIERS et SON CENTRE VILLE...

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CENTRE VILLE : L'ARGENT PUBLIC JETÉ PAR LES VITRINES !

De nombreux et doctes médecins se pressent au chevet des activités commerciales du centre ville.de Béziers Chacun y va de sa potion pour redresser le malade de plus en plus anémié même avant l'ouverture du nouveau centre commercial de l'Hours.

La nouvelle potion est plutôt amère car elle va être payée par le contribuable. Pourquoi ne voient-ils pas que ce qui manque le plus, c'est le pouvoir d'achat des clients ? Les devantures pourront être belles et rutilantes si les chalands n'ont pas d'argent, ils se contenteront d'admirer les belles vitrines.

C'est par une véritable relance du pouvoir d'achat et du plein emploi que passe la revitalisation du commerce du centre ville. Cela n'empêche pas non plus d'éviter les erreurs d'urbanisme commercial commises depuis plusieurs années. Mais cette relance économique par le pouvoir d'achat et le plein emploi passe par l'augmentation des salaires et des pensions. Nos gouvernants n'en veulent pas. Ils disent « non » au nom de la sacro-sainte politique capitaliste :des profits toujours plus importants pour les actionnaires des grandes sociétés et la ceinture pour les travailleurs.

Pourtant, ils savent que cela ne pourra pas durer sans qu'un jour arrive une explosion sociale et politique. Louis XV aurait dit « Après moi, le déluge ». On sait, ce qu'il advint quelques décennies plus tard... la Révolution.

Aimé COUQUET, Conseiller Municipal Communiste de Béziers - 2 mai 2010  (photo Petit Biterrois)

 

28 avril 2010

BÉZIERS: POUR UN 1ER MAI DE LUTTE DE CLASSE

COMMUNIQUÉ DE LA SECTION PCF DE BÉZIERS:

Chaque année, les manifestations du 1er mai sont l'occasion pour les salariés, les retraités, les précaires, les chômeurs... d'affirmer haut et fort leurs revendications...

Le gouvernement sarkoziste, bras politique du patronat, continue et amplifie ses attaques sur tous les terrains sociaux : retraites, services publics, Code du travail, protections sociales, emplois, Prud'homie, travailleurs sans-papier, libertés... Les élus UMP Couderc et Aboud approuvent.

Aujourd'hui comme hier, les combats syndicaux sont nécessaires. Mais face à des mesures politiques, décidées et votées par la droite, cela n'est pas suffisant. L'action politique doit rejoindre l'action syndicale et l'action syndicale s'appuyer sur l'action politique... Mais sur une action politique sans compromission, sans faux fuyant, prenant en compte que le système économique, c'est à dire le capitalisme doit être remplacé par un autre système prenant en compte les besoins de la population et non des actionnaires...

C'est pour cela et pour toutes nos revendications, en particulier cette année, la défense et la promotion d'un régime solidaire des retraites que la section PCF de Béziers appelle les Biterrois à participer à la manifestation unitaire du 1er mai (10h30 devant la Bourse du Travail Bl Mistral - Béziers).

Béziers le 27 avril 2010

13 mars 2010

Appel à changer la donne en Languedoc Roussillon

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LISTE ANTI-CAPITALISTE: UNIS POUR GAGNER!

voter "A Gauche Maintenant !" au premier tour c’est initier une dynamique qui permettra de se débarrasser de Frêche et de sa politique de mise en concurrence des territoires et c’est aussi dire NON à Sarkozy et la destruction de ce qui reste des acquis sociaux.

09 mars 2010

14 mars: mettons de la RÉVOLTE dans les urnes!

APPEL DES SECTIONS PCF DE L'OUET et SUD BITERROIS, DE LA SECTION DE BÉZIERS

ni Couderc, ni Frêche « À GAUCHE maintenant ! »

Une fois de plus la machine à confisquer la parole du peuple est en route. Ils ont déjà voté pour nous. A en croire les sondages et à entendre les commentateurs politiques l’affaire serait déjà réglée. Ce sera donc Couderc ou Frêche, et on peut même en prime vous donner le nom du gagnant! A la vague blanche des euro­péennes succèderait la lame rose des régio­nales. Et ceux qui désespèrent d’un sys­tème électoral, où tout change pour que rien ne change, n’auraient qu’à s’abstenir.

 

Nous aurions bien tort de nous laisser prendre à ce piège. Et de laisser les clés de la Région à ceux qui l’ont déjà gérée sans rien régler. Couderc et Frêche sont tous les deux responsables chacun à leur niveau de la situation dramatique qui est faite à notre région et particulièrement à celle de Béziers, ville dont le sénateur Couderc est le Maire, qui cumule, à l’exemple du Languedoc-Roussillon, tous les mauvais résul­tats : championne de la pauvreté, de l’exclusion, du chômage et… de l’augmentation des impôts. Une situation locale et régionale qui ne doit rien à la fatalité mais aux pillages en tous genres qu’y mènent les banques et les multinationales.

Pas question de courber l’échine et de leur abandonner notre région. Le Langue­doc-Roussillon doit revenir à l’exemple de ce que fut le « Midi Rouge » un lieu de ré­sistance, de luttes, de constructions alternatives.

La situation inédite créée en Languedoc-Roussillon par l’unité de tout ce que connaît la gauche de combat (PCF-NPA-PG-GU-FASE-Alternatifs-MPEP-objecteurs de croissance) dans la liste « À GAUCHE maintenant! » ouvre la possibilité d’une réelle alternative politique dans cette région.

Ce que nous avons réussi ensemble en 2005 pour la victoire du NON au référen­dum, nous pouvons le refaire à l’occasion de ces régionales. Le retentissement politique d’une telle victoire donnerait espoir et courage à tous ceux qui n’en peuvent plus de subir les foudres d’un gouvernement et d’un patronat ar­rogants et déterminés.

14 mars levons-nous! votons: "À GAUCHE maintenant !"

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12 février 2010

BÉZIERS: UN SUCCÉS de la liste "À GAUCHE maintenant!"

L'Hérault du Jour  vendredi 12 février

Le Midi libre n'en a pas parlé semble-t-il... ARTICLE COMPLET EN CLIQUANT SUR:

http://www.lepost.fr/article/2010/02/12/1937752_beziers-u...

 

11 février 2010

LANGUEDOC-ROUSSILLON: UN VENT NOUVEAU SE LÈVE!

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MM. Couderc, Frêche, Roumégas et Mme Mandroux jouent une parodie de campagne électorale. Pour eux, la bataille des chefs est le seul enjeu de l'élection régionale de mars prochain. Ainsi évitent-ils d'aborder la situation des habitants du Languedoc-Roussillon confrontés à une vie difficile, marquée par les records nationaux du chômage, de la précarité, de la pression fiscale, du sous-développement économique, des bas revenus... Ils auront des surprises !

L'accord entre les divers partis (PCF, NPA, PG) et organisations de la gauche anticapitaliste pour former la liste «À Gauche maintenant !» a redressé la tête de ceux qui avaient su se rassembler et vaincre lors du référendum de 2005 contre le traité constitutionnel européen. Ce nouvel espoir peut devenir réalité. Des preuves tangibles existent dans la mobilisation des militants mais aussi des citoyens.

Le premier meeting, le 29 janvier à Montpellier avec 3.500 participants enthousiastes, a été un révélateur de ce mouvement de fond en train de se lever. Ensuite, les réunions dans les villages avec des auditoires nombreux, attentifs et participatifs ont confirmé ce renouveau.

Hier, à Béziers, la réunion débat a rassemblé plus de 200 participants captivés par cette nouvelle offre politique porteuse d'un véritable changement. De nombreux présents, non militants, sont venus à l'issue de la séance pour s'inscrire dans le travail de la liste. Les échos venant des autres départements de la région sont au même niveau de mobilisation.

Un vent nouveau se lève

Aimé Couquet jeudi 11/02

18 janvier 2010

BÉZIERS: CONFÉRENCE DE PRESSE du COMITÉ UNITAIRE

Article succinct  (sans photo) de L'Hérault du Jour du lundi 18 janvier 2010

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23 décembre 2009

NON À LA VENUE D'AGREXCO !

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Proposition de voeu pour la séance du Conseil Municipal du 21 décembre 2009 :

Le 23 février, le Conseil Régional votait une délibération portant sur le développement du port de Sète et déterminant la société GF Groupe comme opérateur. Cette délibération ne faisait aucune référence à la venue d'Agexco dans le port de Sète. Suite à ce vote, le président G. Frêche a annoncé à grand renfort de déclarations publiques la venue d'Agrexco, unique client de GF Groupe.

Agrexco est une compagnie publique israélienne qui exporte 70 % des produits issus des colonies israéliennes. Ces colonies sont illégales selon les résolutions de l'ONU, la commercialisation et l'exportation des produits des colonies constituent une violation de la IV° convention de Genève, et également des règlements des accords d'association UE-Israël. Violation dont se rend complice le gouvernement français qui laisse entrer en France les produits des colonies.

Il faut développer le port de Sète, avec la création d'emplois correspondants et relocaliser l'économie régionale. L'arrivée de 200 000 tonnes de fruits et légumes par an sera un coup supplémentaire porté à une agriculture régionale déjà en grande difficulté.

D'autre part, les 200 millions d'euros promis pour aménager le port de Sète par Georges Frêche doivent faire l'objet d'un débat public avec les syndicats, les associations et les partis politiques.

Le refus d'implantation d'Agrexco est porté par une large coalition nationale et maintenant européenne de plus de cent organisations. En tant qu'élus nous refusons d'être complices d'une telle entreprise qui tôt ou tard sera condamnée sur la base du droit international.

Aimé COUQUET, Conseiller Municipal PCF, NPA et Citoyens

L'inscription de ce voeu à l'ordre du jour de la séance du 21/12/2009, a été refusé par la conférence des présidents de groupes du Conseil Municipal. Celui-ci est formé du Maire, du président du groupe de la majorité (UMP...), du président du groupe du Front national (Vivre à Béziers), du président du groupe "Béziers pour Tous" formé par le Parti Socialiste, un vert et Jean-Louis Bousquet. Répondant à la question de savoir si tous les présidents de groupe avaient refusé l'inscription du voeu à l'ordre du jour, R. Couderc  a répondu à A. Couquet: "Je n'ai pas dit le contraire". Vous pouvez juger!