20/03/2010

LETTRE OUVERTE AUX 105 communistes frêchistes par Claude Mazauric

c-16-1443787-1236110766.jpgJe reviens à vous parce que votre prise de position en fa­veur de Frêche au second tour des élec­tions régionales, blesse profondément ma conviction de ce que doit être la justesse en politique et l’idée que je me fais de la res­ponsabilité morale d’un(e) élu(e) communiste, désigné(e) par son parti pour affronter victorieusement le suf­frage, dit «universel». Certes, modeste historien et simple citoyen adhérent du parti communiste français de­puis cinquante-huit ans, je ne suis pas plus dépositaire de la norme que tout autre et, si d’ailleurs je l’étais, je ne l’imposerai à per­sonne me contentant simplement, comme militant, d’en appeler au respect des principes. Mais, face à la rudesse d’un débat clarificateur qui ne fait que commencer, je revendique ma libre pa­role, pu­blique le cas échéant, à laquelle vous répondrez si vous le pouvez, si vous l’osez.

Avez-vous oublié à quel type de politicien se rattache le sieur Frêche? Ici, ailleurs, à la télévi­sion, dans les ga­zettes, on le présente quelquefois comme une sorte de Raimu languedocien, à la parole truculente, aux parler vrai, à la manière de tout un chacun, un poussah à la larme facile, au cœur généreux, à la faconde toute pa­gnolesque. Poussant loin le bouchon, Alary lui a même offert, en supplément, la qualité de «visionnaire» ! On at­tend que vienne le moment terminal du culte de la per­sonnalité… Lequel ne devrait pas tarder au vu des ar­ticles hagiographiques de Midi-Libre et des déclarations de Pietrasanta et de Gayssot.

Pour justifier votre capitulation, vous feignez de tenir le grand mamamouchi pour un «homme de gauche», «so­cialiste» de surcroît, contre l’évidence de tous ses choix politiques, sinon de «gestion» comme on dit, contre l’avis même du Parti socialiste dont il ne cesse de dé­noncer la politique quand elle se donne pour une poli­tique de gauche, et de mépriser sa dirigeante actuelle quand elle ose lui dire son fait. Pour justifier votre pali­nodie, vous avez dû mettre en stand by dans votre discours public et, peut-être même dans l’opacité de votre mémoire ce que le vieux mandarin de Montpellier n’a cessé de déclarer, tantôt pour flatter cyniquement les pires ten­dances latentes qui sont le résultat des idéolo­gies réactionnaires en miettes qui peuplent sédimentaire­ment l’inconscient des gens, tantôt pour s’é­riger en chef de bande à qui on ne la fait pas. Echos qui sont à mettre dans toutes les mains et dont je ne fais ici que citer quelques bribes dont je n’oublie jamais rien : «on s’en fout des agriculteurs, on s’en fout», «les ca­talans, ils me font chier (…) ils en reprendront pour six ans!», «alors moi, j’adore les juifs, je les aime (…) mais à propos de la cuisine kacher «dégueulasse » ils sont «têtus comme des bourriques» (…) «les juifs, c’est un peuple (sic) qui est extraordinaire, etc.», ceux qui protestent contre Agresco, même s’il s’agit du parti socialiste, sont «antisémites», «Fabius, celui qui n’a pas une tronche très catholique» (commentaire lin­guistique à l’appui), «les harkis, des sous-hommes», «les anglaises, j’en ai baisées une quarantaine (…) elles baisent comme des sa­vates», «les gens ne fonc­tionnent pas avec leur tête mais avec leurs tripes», «les cons sont majoritaires et moi j’ai toujours été élu par une ma­jorité de cons  et ça continue», «des gens intelligents, il y en a 5 à 6% , il y en a 3% avec moi, 3% contre, je change rien du tout. Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse», «qui c’est qu’a fait l’Algé­rie, c’est nous ; la plupart des algériens sont analphabètes», «les cons sont cons et en plus ils sont bien dans leur connerie. Pourquoi les chan­ger ?» «trop de blacks dans l’équipe de France», «les lu­thériens (?) ont voté pour Hitler, les calvinistes (?) en France ont résisté», «moi quand je vais en Nor­vège, j’amène mes boîtes de conserve, un je fais des économies, deux, je bouffe correctement», «Blanc, c’est ta der­nière réunion, donc j’ouvre les cordons de la bourse», «j’avais promis un lycée à mon ami, le maire de…, il est mort, je refilerai le lycée à d’autres»: en voulez-vous plus ? Alors lisez Arturo Ui de Bertold Brecht ! Vous y verrez comment l’acte peut métaphori­quement suivre la parole. Mais pour aller voter pour l’Arturo de la Région LR , n’oubliez pas de mettre votre mouchoir devant le nez.

Je connais évidemment votre justification «politique» (si l’on ose dire): ne pas se séparer du gros des diri­geants et des troupes socialistes dans le Gard et dans la Région qui, majoritaire­ment, paraissent suivre sans bar­guigner celui qui les considèrent comme un ramassis de cons, ne pas insulter l’avenir qui sera au «regroupe­ment», à la «fédération» des bonnes volontés démocra­tiques, nécessaires aux combats de demain. Mais qu’aviez-vous à accrocher votre carriole branlante au convoi présidentiel du grand tatou, déjà bien assuré d’ar­river triomphant en gare de Montpellier où l’attendra, hi­lare, comme sur la photo, le sieur Gayssot toujours si fier de sa félo­nie ? Croyez-vous que le patron vous en sera reconnaissant ? Que nenni ! Et d’ailleurs pourquoi le serait-il ? Les monarques et les potentats, sans excep­tion, Alexandre, Louis XIV, Napoléon, Staline, ettutti quanti méprisent toujours ceux qui les servent : lisez Rousseau, si actuel. Et ne comptez pas plus sur les suc­cesseurs désignés (Bourquin, Alary) quand ils seront aux com­mandes à la suite de Frêche : formés comme ils le sont à la tripatouille et à la ratatouille mo­narchique, quand vous tendrez le bec, ils vous enverront lécher le bas du dos de leurs convives. Vous vous imaginez en­core force d’appoint, vous ne serez que des supplétifs in­utiles, venus à la soupe les derniers. Mais vous aurez in­gurgité sans honte les paroles infectes du diarrhéique ver­bal de l’Hôtel de région. Bon appétit, chers cama­rades !

Mesurez cependant, vous, Clary, Malavieille, Bastid, et les 103 autres qui vous accompagnent, ce que vous avez déjà perdu par votre appel inconsistant: une part consi­dérable de votre crédit politique, un morceau entier de votre autorité morale. En vous affaiblissant, vous affai­blissez aussi le parti qui vous fit confiance : j’espère que lui s’en remettra mieux que vous, mais je n’en suis pas assuré parce que les temps crépusculaires que nous vi­vons, à l’image de ceux qui mar­quaient l’antiquité tar­dive, ne laissent guère le loisir d’imaginer le mieux. En tout cas, d’autres que moi qui suis un infatigable vieil homme, arrivé au terme de sa vie, sauront s’en souvenir.

L’avenir est une longue patience: il n’est donné à per­sonne de croire qu’il lui appartient par na­ture ou voca­tion.

Claude Mazauric

18/03/2010

APRÉS LE 14 MARS...

COMMUNIQUÉ de la SECTION PCF de BÉZIERS:.

Lors de leur Assemblée Générale du 15 mars dernier, les communistes de la section de Béziers ont fait leur le communiqué de la liste « À GAUCHE maintenant ». Ils ont pris note avec satisfaction ,entre autre, de trois passages pour eux essentiels:

« Nous avons mené campagne sur un programme de rupture avec la droite et les politiques d’accompagnement du capitalisme.

Nous constatons avec regret que la personnalisation de la campagne a occulté le débat de fond, que la décision tardive de la direction nationale du PS a brouillé les cartes et permis une opération de victimisation de la part du président sortant.

Pour le second tour, à l’échelle nationale nous appelons à battre la droite. En Languedoc- Roussillon, nous appelons bien entendu à ne donner aucune voix à la droite et l’extrême droite. Cependant, avec la liste conduite par le président sortant, aucune politique de gauche ne pourra être mise en œuvre dans notre région. »

Cette dernière phrase, souvent occultée par les médias, étant pour les communistes de Béziers, comme pour le Conseil Départemental du PCF, un élément important.

La section de Béziers appellent les Biterrois à poursuivre le combat contre la politique de la droite en participant aux mobilisations sociales, notamment dès le 23 mars, à la manifestation à Béziers (10h Bourse du travail) et à celle de Montpellier pour la défense des retraites, des salaires et de l'emploi...»

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15/03/2010

communiqué liste "À GAUCHE maintenant!" 15 mars 2010

Nous remercions les électrices et électeurs qui nous ont apporté leurs voix au premier tour. Le score obtenu est un point d’appui pour la construction d’une alternative politique pour le monde du travail.

Nous avons mené campagne sur un programme de rupture avec la droite et les politiques d’accompagnement du capitalisme. Nous avons défendu :

- la priorité au service public :
- l’utilisation de l’argent public soumise à des critères écologiques et sociaux,
- le refus de la compétition entre les territoires pour un aménagement solidaire et respectueux de l’environnement.

Nous avons mené une campagne très active (près de 300 réunions publiques) avec une mobilisation militante sans précédent.

Nous constatons avec regret que la personnalisation de la campagne a occulté le débat de fond, que la décision tardive de la direction nationale du PS a brouillé les cartes et permis une opération de victimisation de la part du président sortant. Celui-ci a d’ailleurs bénéficié de forts soutiens à droite et n’a pas rassemblé l’électorat de gauche puisqu’un quart de l’électorat qui s’est exprimé a voté pour les trois listes de gauche. Le score important du Front National rend plus nécessaire encore la construction d’une gauche de combat capable de répondre à l’urgence sociale.

Pour le second tour, à l’échelle nationale nous appelons à battre la droite. En Languedoc Roussillon, nous appelons bien entendu à ne donner aucune voix à la droite et l’extrême droite; Cependant, avec la liste conduite par le président sortant, aucune politique de gauche ne pourra être mise en œuvre dans notre région.

Ensemble, nous poursuivrons le combat contre la politique de la droite en participant aux mobilisations sociales, notamment, dès le 23 mars, pour la défense de la retraite à 60 ans. En tout état de cause, le rassemblement unitaire de la gauche de transformation sociale « A Gauche Maintenant ! » continue.

René Revol, François Liberti, David Hermet

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13/03/2010

Appel à changer la donne en Languedoc Roussillon

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LISTE ANTI-CAPITALISTE: UNIS POUR GAGNER!

voter "A Gauche Maintenant !" au premier tour c’est initier une dynamique qui permettra de se débarrasser de Frêche et de sa politique de mise en concurrence des territoires et c’est aussi dire NON à Sarkozy et la destruction de ce qui reste des acquis sociaux.

10/03/2010

Grabels jeudi 11 mars: dernière réunion publique

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C’est à partir de 19 h, ce jeudi 11 mars, que se tiendra à Grabels la dernière réunion publique de la liste "À GAUCHE maintenant!" pour le premier tour de cette campagne régionale 2010.

A l’initiative des comités de soutien, la salle polyvalente de Grabels retentira de l’enthousiasme que cette campagne a suscité auprès du peuple de gauche, de ceux qui pensent comme nous que face à l’urgence sociale, écologique et démocratique il faut proposer à cette région une véritable rupture politique de gauche.

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09/03/2010

14 mars: mettons de la RÉVOLTE dans les urnes!

APPEL DES SECTIONS PCF DE L'OUET et SUD BITERROIS, DE LA SECTION DE BÉZIERS

ni Couderc, ni Frêche « À GAUCHE maintenant ! »

Une fois de plus la machine à confisquer la parole du peuple est en route. Ils ont déjà voté pour nous. A en croire les sondages et à entendre les commentateurs politiques l’affaire serait déjà réglée. Ce sera donc Couderc ou Frêche, et on peut même en prime vous donner le nom du gagnant! A la vague blanche des euro­péennes succèderait la lame rose des régio­nales. Et ceux qui désespèrent d’un sys­tème électoral, où tout change pour que rien ne change, n’auraient qu’à s’abstenir.

 

Nous aurions bien tort de nous laisser prendre à ce piège. Et de laisser les clés de la Région à ceux qui l’ont déjà gérée sans rien régler. Couderc et Frêche sont tous les deux responsables chacun à leur niveau de la situation dramatique qui est faite à notre région et particulièrement à celle de Béziers, ville dont le sénateur Couderc est le Maire, qui cumule, à l’exemple du Languedoc-Roussillon, tous les mauvais résul­tats : championne de la pauvreté, de l’exclusion, du chômage et… de l’augmentation des impôts. Une situation locale et régionale qui ne doit rien à la fatalité mais aux pillages en tous genres qu’y mènent les banques et les multinationales.

Pas question de courber l’échine et de leur abandonner notre région. Le Langue­doc-Roussillon doit revenir à l’exemple de ce que fut le « Midi Rouge » un lieu de ré­sistance, de luttes, de constructions alternatives.

La situation inédite créée en Languedoc-Roussillon par l’unité de tout ce que connaît la gauche de combat (PCF-NPA-PG-GU-FASE-Alternatifs-MPEP-objecteurs de croissance) dans la liste « À GAUCHE maintenant! » ouvre la possibilité d’une réelle alternative politique dans cette région.

Ce que nous avons réussi ensemble en 2005 pour la victoire du NON au référen­dum, nous pouvons le refaire à l’occasion de ces régionales. Le retentissement politique d’une telle victoire donnerait espoir et courage à tous ceux qui n’en peuvent plus de subir les foudres d’un gouvernement et d’un patronat ar­rogants et déterminés.

14 mars levons-nous! votons: "À GAUCHE maintenant !"

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08/03/2010

SÈTE: manifestation contre Agrexco

Nous nous sommes retrouvés une quinzaine de Biterrois Place Aristide Briand à Sète ce samedi 6 mars pour participer à la manifestation contre l’installation d’Agrexco dans le port de la ville.

Nous avons déjà eu l’occasion de rappeler les raisons de notre désaccord avec un tel projet, la première étant qu’Israël entend importer en France et en Europe, en violation de la réglementation internationale, des productions agricoles obtenues sur des terres qui ne lui appartiennent pas puisqu’il s’agit de colonies juives implantées sur les territoires palestinien. On peut ajouter que l’on fait ainsi une concurrence déloyale aux agriculteurs de la communauté européenne, à ceux du Languedoc-Roussillon en particulier, qui peuvent produire plusieurs des fruits et légumes ainsi importés. On doit encore souligner qu’à l’heure où on se préoccupe du changement climatique il est absurde faire venir de loin ce que l’on peut obtenir ici, le transport même par voie maritime étant générateur de gaz à effet de serre.

Dès 14h il y avait du monde devant le kiosque à musique. Des drapeaux, des badges aussi. Si ceux qui affichaient un autocollant exprimant leur soutien à la liste « A gauche maintenant ! » étaient très nombreux on ne peut pas en dire autant de ceux qui se réclamaient du parti communiste.

Vers 16h le cortège des marcheurs (1500 environs), très coloré, est arrivé sur la place. Les slogans fusaient, « Israël assassin, Frêche complice ». Tiens, un manifestant a complété d’un « Et Gayssot aussi ! ». La créativité était de mise, tel ce tract qui déclarait « Les oranges, vous les aimez sanguines ? » Cet autre émane d’une organisation de juifs antisionistes et fait référence au sigle BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanction). Ah, ici c’est une banderole que tiennent des Américains qui déclarent être pour la Paix et la Justice. Des gens étaient venus de l’autre bout de la France pour participer à cette manifestation, c’était le cas de ces Alsaciens vêtus de jaune qui avaient affrété deux minibus pour nous rejoindre.

Les orateurs prévus se placent sur le kiosque et après les prises de paroles on se rend en cortège jusqu’au port. Le volume sonore ne faiblit pas tout au long de la marche. Les drapeaux palestiniens sont largement majoritaires et donnent le ton. Ah, voici, les bannières bleues du comité des P.O. du Mouvement de la Paix. Pas très présent toutefois le Mouvement de la Paix !

Arrivée au port la manifestation se disloque sans incident. On ne va pas en dire plus mais on peut souscrire au mot d’ordre : « Nous reviendrons ! »

Jacques Cros

06/03/2010

ATTEINTE A LA LIBERTÉ D'EXPRESSION EN LANGUEDOC-ROUSSILON!

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René Revol, François Liberti, David Hermet et 120 militants de La liste « A Gauche Maintenant » ont rencontré jeudi 4 Mars les usagers des TER de la Région. Que se soit dans les gares de Perpignan, Castelnaudary, Narbonne, Carcassonne, Montpellier, Béziers, Sète, Nîmes ou Alès, l’accueil a été chaleureux et le plus souvent marqué d’un grand intérêt. Cependant les militants et les candidats s’étonnent de l’accueil que leur a réservé la SNCF. L’objet était de discuter de la gratuité des transports, de la défense du service public et de son amélioration : en quoi la direction de la SNCF serait gênée par un tel débat ?

L’intervention de la police ferroviaire, de la Police Nationale en vue d’empêcher une interview de René Revol par les journalistes de i-télé (venus à Nîmes en train…) sur le quai de la gare de Nîmes était-elle justifiée par un risque de trouble relevant de Vigipirate ? L’agression verbale et les menaces d’incarcération du directeur de la gare de Nîmes vis à vis d’un journaliste relèvent-elles de consignes nationales ou régionales ?L’exigence de quitter les lieux aux militants présents (qui avaient payé leur billet…) annonce-t-elle la fin de la notion de lieu public pour les gares ? Ou est-ce que le Conseil Régional sortant, et l’État Sarkozy ne seraient-ils pas, chagrins que la question sur la gratuité l’emporte maintenant, en train de s’entendre dans une attitude commune visant à empêcher le débat, la rencontre entre les propositions de la liste « A Gauche Maintenant » et les usagers.

René Revol, françois Liberti et la liste « A gauche Maintenant » élèvent la plus vive protestation et exigent une explication publique du directeur régional de la SNCF.

 

21/02/2010

MONTPELLIER/SÉTE: MARCHE NATIONALE CONTRE AGREXCO

Samedi 6 mars Journée d’action Nationale de la Coalition contre Agrexco à Sète
POUR LE PORT DE SÈTE, le Droit, l’Emploi et la Région
AGREXCO NE PASSERA PAS

8h Conseil Régional Montpellier MARCHE CONTRE AGREXCO/Carmel - Montpellier -Sète (35km)
14h RASSEMBLEMENT Place Aristide Briand Sète (distributions de tracts, prises de parole)
16h Arrivée de la MARCHE et MANIFESTATION de la place Aristide Briand jusqu’à l’entrée du port
18h30 fin de la journée d’action

17/02/2010

René REVOL à la télé...

Pour une fois que René REVOL, tête de la liste "À GAUCHE maintenant" en Languedoc-Roussillon, passe sur une télé... mettez le son et l'image et cliquez sur:

Spéciale politique avec René Revol sur 7LTV

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