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14 août 2016

Décès de Gérard Rieux

Nous le savions très malade. Peut-être son état de santé était la conséquence du drame familial atroce qu’il a vécu. Peut-être le combat courageux mais difficile qu’il avait mené avec son épouse pour rendre son employeur responsable de la tragédie que nous connaissons l’avait-il usé. Gérard, notre camarade, s’est éteint ce vendredi 12 août.Monique, l’épouse de Gérard nous avait quittés en janvier 2015. Ce qui s’est passé en 2003 dans cette famille a dû avoir les pires conséquences au plan psychique et physique aussi.

Gérard était âgé de 71 ans. Il avait été professeur d’histoire-géographie et avait enseigné notamment à Bédarieux, au collège Jean Perrin de Béziers et avait terminé sa carrière au collège Marcel Pagnol de Sérignan.

Il habitait Valras où il avait eu des responsabilités dans la municipalité d’Emile Turco. Il devait même lui succéder si la situation n’était pas devenue aussi défavorable au parti communiste. Il semblait avoir surmonté, autant que faire se peut, les douloureuses épreuves qu’il a connues. Il était par exemple présent lors de la contre-manifestation organisée le 14 mars 2015 à propos du changement de nom de la rue du 19 mars 1962. Mais nous avions appris il y a quelque temps la maladie qui l’avait frappé. Une maladie apparemment imparable.

Les obsèques auront lieu mercredi 17 août à 15 h 30 au Pech Bleu. Nous présentons nos condoléances attristées à tous ceux que ce deuil afflige.

Jacques Cros

16 juin 2016

ABÉZIERS COMME AILLEURS !

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15 juin 2016

Interdiction des manifestations : François Hollande et le gouvernement perdent leur sang froid (Pierre Laurent)

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PCF - COMMUNIQUE DE PRESSE

Hier, un magnifique et puissant défilé des salariés et de la jeunesse a montré l'isolement du gouvernement sur la loi El Khomri. Son acharnement à imposer cette loi sans la rediscuter et sans majorité législative pose un grave problème démocratique.


En marge de cette manifestation, des bandes de casseurs ont de nouveau pu semer la violence en s'attaquant, notamment, à l'hôpital Necker. Le gouvernement utilise ces faits condamnables et que nous condamnons pour tenter de discréditer les manifestants et les syndicats organisateurs.
Avec les parlementaires communistes, présents sur le point fixe du PCF situé boulevard de Port-Royal, j'ai pu constater, une nouvelle fois, que ces bandes de casseurs agissaient à l'écart de la manifestation. Alors qu'ils sont parfaitement identifiés, pourquoi ne sont-ils pas interpellés et comment peuvent-ils continuer à agir à chaque manifestation ? Alors que les pouvoirs publics savent interdire aux hooligans d'accéder aux enceintes sportives, pourquoi ces bandes de casseurs peuvent, en toute impunité, venir semer le désordre et le chaos?

La menace d'une interdiction de manifester, exprimée ce jour par le chef de l’État et le premier ministre, est un signe extrêmement préoccupant de fébrilité dans un moment où, tout au contraire, notre démocratie et notre République doivent affirmer avec force leurs principes et leurs valeurs essentielles.

Nous appelons donc le pouvoir à ne pas perdre son sang froid, à reprendre la négociation et à agir pour assurer la sécurité des biens et des personnes et celle du droit de manifester. Le gouvernement ne peut se soustraire à ses responsabilités en s'attaquant à une liberté constitutionnelle qui permet de faire entendre dans l'unité et sans violence le rejet de la loi El Khomri.

Pierre Laurent
Secrétaire national du PCF - Paris, le 15 juin 2016

04 février 2016

"Soupe populaire", une forme de résistance face à l'insupportable.

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Depuis un mois et demi, chaque vendredi et samedi soir des militants aident à la distribution d'une "Soupe populaire" au coeur de Béziers. Ils partagent ainsi un repas avec des hommes, des femmes, des enfants qui ont un besoin immédiat de cette solidarité fondamentale. Il s'agit d'un vrai repas chaud, préparé par des militants et résultat de collectes chez les commerçants. Participent à cette initiative des militants de la communauté maghrébine de la ville soutenus par des militants du Secours Populaire et les associations de solidarité des mosquées. C'est naturellement que la section communiste a pris sa place en confectionnant certains repas, en participant matériellement, en prétant ses infrastructures et par la présence de ses militants. Cette participation a été facilitée par des liens anciens et solides construits dans la bataille de solidarité avec les palestiniens et plus récemment le relogement militant de familles de réfugiés syriens.

De semaines en semaines le nombre de bénéficiaires augmente et la dimension du besoin social a fait l'objet d'un débat public dans la presse locale. Le Secours Populaire a ainsi pu faire savoir qu'il décomptait 630 SDF en Biterrois, selon la définition sociale de cet état. Rappelons que Béziers est classé par l'INSEE comme la quatrième grande ville la plus pauvre de France avec un indice des inégalités sociale des plus élevés.

Au début de la sa campagne municipale R. Ménard, actuel maire soutenu par le FN, a déclaré en substance en réunion publique " Je viderai le centre ville de Béziers des arabes, des gitans et des pauvres". Depuis son élection il multiplie les actions en ce sens: arrêtés municipaux contre le linge aux fenêtres; fichage des "élèves présumés musulmans à partir de leur prénom" permettant à monsieur Ménard d’indiquer que "dans les écoles du centre ville 65 % des élèves sont musulmans"; projet de destruction de la plus grande école publique au profit de la construction d'un hôtel de luxe...

Les communistes se retrouvent donc au quotidien dans tous les actes de résistance à cette volonté d'exclusion, d'éloignement des pauvres, de "bannissement hors les murs". En agissant ainsi R. Ménard ne fait qu'amplifier brutalement la politique précédemment menée sous trois mandats municipaux de la droite UMP la plus dure sous la direction de Couderc, Aboud.

Pour les communistes ces soupes populaires sont des actes de solidarité de classe concrète, de lutte pour le maintien de la mixité sociale. La France de Sarkozy, Juppé, Hollande, Macron en est là. La nécessité de "soupes populaires" est la partie que nous faisons émerger de l'iceberg des inégalités insupportables. Matérialisons nos résistances, la solidarité en est une forme.

Paul Barbazange, secrétaire de section.

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à gauche Nicolas Cossange, conseiller régional communiste

19 janvier 2016

DERNIER CONSEIL NATIONAL DU PCF

pcf,pcf beziersIl s'est passé beaucoup d'évènements depuis le dernier CN. Guerres coloniales, attentats fascistes sur le sol national, détricotage accéléré de toutes les protections sociales, violences de classe sans précédents ces dernières décennies contre les exploités, progrès constants du FN exceptionnels dans certaines communes ou départements, nouveaux reculs de notre organisation aux régionales. Extrême droite, droite et socio libéraux cherchent à accentuer encore leur avantage.

Pour combattre ce mouvement il n'est pas besoin que de "gauche". Il est besoin de communisme, d'affirmation de ce qui fait la raison d'être de notre parti depuis le début des années 20, de rassemblement des communistes, de communistes actifs et déterminés. A défaut, pour l'instant, aucune force nationale ne porte de façon audible les intérêts des exploités.

 

A l'issue des régionales le conseil départemental de l'Hérault s'est prononcé sur trois points, à l'unanimité sur deux questions: la création immédiate d'un groupe communiste et la tenue le plus rapprochée possible compte tenu du calendrier d'une conférence régionale permettant à tous les communistes de réinstaller dans la grande région LR/MP un Comité régional du parti à la fois base d'appui de nos élus communistes et lieu de réflexion pour une politique régionale de notre parti. Sur ces deux questions la décision a été prise à l'unanimité, le débat a été plus partagé sur la question de la participation à l’exécutif régional.

L'enjeu est est double: Rendre compréhensible l'expression de notre politique aujourd'hui occultée par le double filtre successif qu'est le Front de Gauche et la coalition électorale "Nouveau monde", redonner une vie démocratique à cette dimension géopolitique concret de la vie du parti dans deux régions où le comité régional ne s'est pratiquement pas réuni lors de la mandature précédente.

Si j'insiste sur ces décisions du comité départemental ce n'est pas pour faire de l'action des élus, de sa qualité l'Alpha et l'Oméga de notre politique c'est parce qu'en face des ravages sans cesse aggravés de la crise du capitalisme c'est l'existence d'une perspective de rupture qui sera décisive, donc l'expression communiste. Nous ne traversons plus une période où nous pouvions ambitionner de plus ou moins bien gérer "à gauche". Les désastres sont là, ils pèsent sur les épaules et les consciences. Nous agissons à un moment où il faut redonner aux militants, à la jeunesse en particulier des raisons d'espérer en un monde meilleur. Aujourd'hui des centaines de milliers de jeunes lorsqu'ils sont inscrits et ne s'abstiennent pas votent trop souvent Front national parce qu'ils pensent ainsi exprimer leur colère contre les injustices. Ce fait comme beaucoup d'autres, conséquence d'une extrême droite qui a pu pour partie reprendre certains de nos mots d'ordre montre combien la reconquête de l'espace politique communiste est urgent et vital pour les exploités. Toutes les questions du rassemblement, revendicatif, électoral y compris aux présidentielles, des succès immédiats à obtenir se posent en même temps certes. Travaillons y sans faiblesse, mais la reconstruction de l'outil "Parti communiste" par ses militants reste la question décisive. Sans mettre les questions d'un nouveau fonctionnement démocratique du parti communiste en bas à un niveau bien plus démocratique, bien plus efficace, rien ne sera possible. Sans cela aucun rassemblement favorable aux exploités n'existera et ne perdurera le temps politique nécessaire à la réussite.

La question de la réanimation de la vie du PCF sera celle que nous ferons notre, essentielle lors du congrès de juin ou tout espoir finira de s'estomper à gauche.

Paul BARBAZANGE -

15 décembre 2015

UN SOUTIEN POUR LES LUTTES !

Les élus Front de gauche

Il y aura désormais 10 élus Front de gauche, dont 7 issues du PCF. Le biterrois Nicolas COSSANGE (PCF) incarne le renouveau communiste dans la ville dirigée par le fasciste Robert Ménard. Il saura être un appui au conseiller municipal communiste, Aimé Couquet.

Mme Mylène VESENTINI (PCF)
M. Guilhem SERIEYS (PG)
M. Dominique SATGE (PCF)
M. Jean-Luc GIBELIN (PCF)
M. Nicolas COSSANGE (PCF)
Mme Marie PIQUÉ (PCF)
Mme Yolande GUINLE (PCF)
Mme Muriel RESSIGUIER (PG)
Patrick CASES (PCF)
Mme Myriam MARTIN (Ensemble)

20 novembre 2015

Pour les élus communistes et républicains de l'Hérault, la loi NOTRE s'applique « dans le dos des populations ». Ils réclament un référendum.

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« La loi NOTRe est appliquée dans le dos des populations. » François Liberti, président de l'Association des élus communistes et républicains de l'Hérault (Adecr), ne décolère pas. Avec ses collègues Aimé Couquet (Béziers), Jean-Pierre Pérez (Vendres), Jean-Louis Bonneric (Frontignan), ainsi que Nicolas Cossange de la section de Béziers du PCF, il a alerté la presse hier sur cette obligation de fusion des intercommunalités passée de 3 000 à 15 000 habitants.
Un nouveau schéma départemental a été présenté par le préfet qui oblige à des fusions importantes notamment dans le Bassin de Thau et le Montpelliérain*. Le Biterrois est pour l'heure à l'abri d'un grand bouleversement puisque seules quatre communes sont invitées à rejoindre l'agglomération de Béziers (Puissalicon, Coulobre, Valros et Montblanc).
Il n'empêche. « On a le sentiment que ça ne s'arrête jamais », déplore François Liberti qui voit dans ce processus « une atteinte au bloc communal ». « Plus on fusionne plus on éloigne le citoyen des lieux de décisions », insiste l'élu sétois.

Une posture politique pour Robert Ménard
Il s'indigne en outre de la toute puissance « dangereuse » donnée au préfet pour décider de ces fusions. Après le vote des communes (avant le 15 décembre), puis celui, en mars, de la commission départementale de coopération intercommunale (CDCI), le représentant de l'Etat aura le pouvoir de passer outre leur avis.

En outre, des élus avides de pouvoir proposent eux-mêmes des fusions allant au-delà des propositions du préfet. C'est le cas de Robert Ménard qui verrait bien une façon de prendre une stature plus régionale dans le regroupement des établissements intercommunaux de Béziers-Méditerranée, la Domitienne, Hérault-Méditerranée et Pays de Thongue (48 communes, 220 000 habitants). Là encore, il n'est nulle part question de consulter la population. Pas beaucoup plus d'en débattre. « Lors de la dernière séance du conseil municipal, j'ai demandé à Robert Ménard, d'avoir un débat sur le sujet. Il m'a répondu : on verra plus tard », rapporte Aimé Couquet qui voit d'un mauvais oeil un tel regroupement de l'ouest-biterrois qui se constituerait « contre Montpellier et contre Toulouse, quand on sait que ce sont les territoires riches qui bouffent les autres », une concurrence qui selon lui ne profiterait qu'aux multinationales. « Elles ont besoin des grands marchés de grandes collectivités, pas de ceux des petites communes. »

« Ce qui appauvrirait nos territoires », ajoute Jean-Pierre Pérez, puisque « le petit artisan ou la petite PME ne pourront pas emporter de grands marchés ». Mais tout cela « les élus ne s'en rendront compte qu'après la mise en application », soutient François Liberti.

Un référendum pour un grand débat populaire
C'est la raison de ce référendum d'initiative populaire que demande l'Adecr. C'est même, selon les élus communistes et citoyens, la Commission départementale de coopération intercommunale qui devrait proposer un référendum le jour de son vote. Ce serait l'occasion d'un grand débat populaire, l'occasion aussi de dire, explique François Liberti, « que nous demandons l'abrogation de la loi NOTRe. Car ce qu'une loi a fait, une autre peut le défaire. »
Il s'agit donc à la fois d'un combat de résistance et de pédagogie qui n'a rien à voir avec le repli sur soi. « Nous sommes pour l'intercommunalité librement consentie », rappelle François Liberti qui fut longtemps à la tête d'un Sivom et qui refuse « une intercommunalité contrainte qui donnerait la primauté aux communes les plus importantes dans une démarche de pression et de clientélisme ».

Annie Menras - journal LA MARSEILLAISE

06 novembre 2015

12 NOVEMBRE A MONTPELLIER

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08 septembre 2015

Accueil des réfugiés

AYLAN.jpg“En déclarant dans Midi-Libre du 8 septembre “Non, pas d’autres réfugiés”, Robert Ménard rompt avec le fait que Béziers a toujours été une terre d’accueil. Je rappelle qu’en 1939, les Biterrois ont accueilli les réfugiés espagnols qui fuyaient la guerre d’Espagne et le régime fasciste de Franco. En 1940, l’ensemble du Biterrois a accueilli de nombreuses familles Belges qui fuyaient devant les hordes nazi de Hitler.

En 1962, Robert Ménard devrait s’en souvenir puisque lui et sa famille étaient concernés, la ville de Béziers et les villages environnant ont accueilli des centaines de familles de rapatriés d’Algérie quelle que soit leurs origines ou leurs religions. A Valras-Plage par exemple, le maire communiste d’alors, Emile Turco, a demandé aux propriétaires de résidences secondaires d’ouvrir leur villa ou leur appartement à ces familles. Cet appel a été largement entendu.

Robert Ménard a rapproché Béziers du village de Maloula en Syrie et maintenant qu’il faut passer à l’action, plus rien ! Le maire de Béziers va-t-il réfléchir et revenir sur cette décision contraire à tout esprit humaniste ? Je le souhaite. Je partage toutefois, l’idée que pour faire cesser ces migrations, il faut en éliminer les causes : les guerres et le sous-développement pour que les habitants de ces pays puissent vivre dignement chez eux. Ce n’est pas en allant bombarder en Syrie que le problème se règlera. Au contraire, nous voyons ce que cela a donné avec la Libye.”

Aimé COUQUET, Conseiller Municipal Communiste de Béziers.

 

11 avril 2015

BÉZIERS : MÉNARD AMUSE LA GALERIE ; MAIS PAS LES GALERIES !

LAFAYETTE.jpgC'est au cours de la séance du conseil municipal du 12 novembre 2014 que Robert Ménard annonce sa décision d'acquérir le bâtiment qui abrite encore aujourd'hui les Galeries Lafayette, pour un montant de 2,3 millions d'euros (la moitié des nouveaux investissements 2015).

Les oppositions (PC, PS, UMP..), mettent en garde le maire et évoquent la possible et prochaine fermeture de l'établissement commercial.

Rien n'y fait ; Ménard, omniscient, ayant toujours raison contre tous, persiste et signe un chèque de 2 300 000 euros pour acquérir le bâtiment en prétextant que les loyers perçus par la ville permettront d'équilibrer, sinon de "rentabiliser", l'opération.

Las ! Le 30 mars 2015, la direction des Galeries Lafayette confirme la volonté de fermer le magasin de Béziers : Ménard, en ponctionnant le contribuable, se retrouve avec un bâtiment sur le dos dont personne ne sait quelle affectation il pourrait recevoir.

Ménard, un gestionnaire ? Ménard est un histrion ! Un histrion dans un barnum triste : pendant qu'il agite son cirque médiatique, les employé(e)s des Galeries Lafayette, eux, rient. Jaune.

11 avril 2015

 

20 janvier 2015

ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES - BÉZIERS

PRÉSENTATION DES CANDIDATS REMISES

Lundi 19 janvier devait avoir lieu la présentation des candidats du Front Populaire Biterrois au 2 de la rue Voltaire, Les camarades étaient nombreux à avoir répondu à l'invitation qui leur avait été faite,
Las une défection imprévisible de nos partenaires du Front de Gauche, connue la veille seulement, modifiait la donne, Paul Barbazange et Aimé Couquet, qui ont communiqué l'information, ont engagé le débat sur ce qu'il y avait lieu de faire,
La volonté de rassemblement dans le contexte biterrois que nous connaissons, avec un maire qui construit l'unité des composantes de l'extrême droite, avec au plan national une politique d'austérité qui se poursuit, n'est pas altérée par l'événement, Cette désunion, qui n'est pas de notre fait, pas plus que le refus du parti socialiste d'accepter que nous fassions front ensemble, n'a pas tellement d'incidence sur les résultats électoraux,
Qu'il s'agisse de la paix, du combat contre Ménard ou du drame qui a frappé notre pays, nous avons fait la preuve de notre capacité à impulser l'action pour la démocratie, contre la violence et la guerre, pour le progrès social,
Eh bien nous allons continuer, laissant à chacun sa responsabilité dans le choix qu'il fait, Il s'agit pour nous de poursuivre et d'amplifier l'engagement des Biterrois contre le racisme et la xénophobie, pour l'amélioration des conditions de vie et de travail, pour les libertés fondamentales que sont conditionnées par l'emploi, le pouvoir d'achat, la protection sociale, le droit au logement, à la culture,,, bref par tout ce à quoi tourne le dos le maintien d'un système économique et social, le capitalisme pour l'appeler par son nom, en fin de course,
Il reste à réadapter le dispositif pour les échéances électorales, Les dirigeants le peaufinent et ont l'ambition de pouvoir présenter la liste des candidats, sans doute élargie à des personnalités de la société civile, le vendredi 23 janvier, à 18 h, avant le repas à thème du cercle populaire Joseph Lazare dont le sujet sera le terrorisme, avec ses causes et ses conséquences, analysé à la lumière de ce que nous venons de vivre,

Jacques Cros

10 janvier 2015

BEZIERS- CHARLIE VIDEO DE LA SOIRÉE DU 8 JANVIER

Rien de tel que d'aller directement à la source pour comprendre ce qui s'est passé devant la mairie jeudi soir :

 

09 janvier 2015

BÉZIERS AVEC CHARLIE !

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Allocution d'Aimé Couquet, conseiller municipal communiste de béziers pronnoncée sur le parvis de l'Hotel de Ville

Béziers le 8 janvier 2015

" Biterroises, Biterrois, merci et bravo d'être venus aussi nombreux cela montre que notre ville a gardé ses valeurs républicaines.

La tuerie de Charlie Hebdo, au delà de la tragédie humaine pour laquelle les coupables devront être sévèrement punis, c'est un attentat contre la création, l'intelligence et le droit de penser ; contre la liberté, la démocratie comme aux heures les plus sombres et les plus tragiques de notre histoire. La terreur et la mort sont des armes contre la fraternité humaine, contre tout débat, contre la culture, contre toute velléité de s'émanciper, tout cela au nom d'un projet réactionnaire et obscurantiste. C'est la République, ses valeurs, son histoire, ses lumières qui sont visées. Notre République est celle de la tolérance et du respect de l'autre.

Nous refusons et refuserons de confondre ces barbares avec quelque religion que ce soit et nous amplifierons notre combat contre tous les racismes, l'antisémitisme et l'islamophobie. Nous ne pouvons pas non plus accepter le jeu cynique de ceux qui, pour des raisons politiciennes, jouent avec les haines, les racismes, les amalgames pour cracher de différentes manières leur haine de l'étranger.

Dans ces heures tragiques, dans un contexte économique et social où les tensions ne cessent de monter, la République une et indivisible, tolérante, laïque et sociale, doit plus que jamais s'affirmer.

Biterroises, Biterrois, rejetons les appels à la haine, faisons vivre les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité." 

08 janvier 2015

CHARLIE VIVRA - TERRORISME PERDRA !

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10 novembre 2014

PCF - Conférence Nationale 8 novembre 2014

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Intervention de Nicola Cossange au débat général

"Cette intervention est nourrie de la réflexion conduite en réunion de cellule et de section à Béziers, ainsi qu'au conseil départemental de l'Hérault.

En 2005 le milliardaire américain Warren Buffet déclarait : « La lutte des classes existe et c'est ma classe qui est en train de la gagner ! ». Presque 10 ans plus tard, dix années émaillées de quelques mouvements sociaux et de l'arrivée des sociaux-démocrates au pouvoir, le patronat français ne cesse de lui donner raison. Le MEDEF dicte jour après jour la feuille de route du gouvernement alors que les salariés, ouvriers, privés d'emplois, étudiants et tous les exploités sont sur le reculoir idéologique confrontés sans répit à des attaques incessantes. Face à cela, et contre une extrème-droite qui profite du marasme social comme du rejet d'une « gôche » toute assimilée à Hollande / Valls, nous devons réfléchir en communistes aux moyens de créer le rassemblement populaire et majoritaire pour construire une nouvelle société.

Le rassemblement doit-il se limiter à des alliances au sommet, à simple échéance électorale ? Certainement pas ! Tout comme il est certain que le PCF ne pourra le porter sur ses seules épaules, mais qu'il doit en être un des moteurs principaux comme il a toujours su l'être lors des grands mouvements populaires qui ont su faire reculer le capital et l'exploitation au 20éme siècle. Pour y parvenir, nous ne pouvons pas et plus nous passer d'avoir une réflexion en profondeur dans le Parti et en dehors. A la fois sur quelle alternative voulons nous, sur ce que les communistes doivent apporter dans le débat idéologique et la perspective de rupture avec le capitalisme. Sachons utiliser à ces fins les 1000 débats.

Attention toutefois à ne pas balayer d'un revers de main les échéances électorales. Les élus communistes ont toujours été et demeurent un outil au service du peuple et de ses luttes. Ils sont à la fois un moyen d'exister et de peser dans le débat politique et des vecteurs des luttes locales et nationales. Pour autant nous ne pouvons pas, sans être condamnés à disparaître inexorablement, nous contenter d'alliances au sommet pour limiter la fuite en avant de nos élus. Ne faisons pas l'erreur d'en finir avec la vision du Front de Gauche d'un rassemblement minimaliste pour replonger dans les affres de l'Union de la gauche ou dans un sectarisme qui nous pousserait à proposer des candidatures de témoignage aux élections.

Sachons construire le rassemblement avec les forces vives militantes, syndicales, associatives et populaires en y existant en tant que communistes et sans tomber dans la compromission. C'est ainsi que nous ferons barrage à la droite et l'extrème-droite dans un premier temps et que nous serons capable d'enclencher un mouvement majoritaire de rupture avec l'exploitation capitaliste."

09 novembre 2014

« Nous appelons à un Front Populaire Biterrois »

Béziers : réunion publique - débat du 7 novembre 2014

Aimé COUQUET dénonce la mise en place d'un laboratoire de l'extrême droite à Béziers et les ambitions de Robert Ménard :

Introduction au débat 

« 1 – Le point sur 8 mois de gestion municipale d'extrême droite du maire de Béziers Robert Ménard.
2 – Organiser la résistance et la riposte à cette politique.
3 – Vers les élections cantonales.

Huit mois de gestion de Robert Ménard 

L'homme est infatué de sa personne, hautain et méprisant. Rappelons-nous que le 28 avril 2014 interrogé sur Radio France Bleu, après s'en être pris à Mohed Altrad, président du club de rugby de Toulon et de Patrick Bruel qui avaient déclaré ne pas vouloir se produire à Béziers, il s'en est pris à ma personne en disant « Quant à vous M. Couquet, vous avez résisté à quoi ? A casser la figure des élus qui ne sont pas d'accord avec vous au conseil municipal ? Des résistants comme ça, j'en fais un tous les matins » Quelle haute pensée de vue ! Et je passe sur toutes les réflexions méprisantes lors des différents débats dans l'assemblée communale. Il y a chez cet homme un petit führer qui sommeille. 

Il utilise au maximum son expérience de communicateur. Ce sont beaucoup d'annonces à l'esbroufe sous le regard des télévisions nationales à l'affût de ses moindres faits et gestes. Regardons de plus près leur contenu. Par exemple : une partie de la population biterroise est montrée du doigt et stigmatisée. Un an avant la date des élections municipales Ménard avait déclaré : « Je viderai le centre ville des pauvres, des maghrébins et des gitans ». Dès qu'il devient maire c'est une avalanche d'arrêtés de police : interdiction de cracher dans l'espace public (en cela il reprend un décret de Pétain de 1942) ; interdiction d'étendre du linge aux balcons visibles depuis la voie publique ; interdiction des paraboles sur les façades ; couvre-feu de 23 heures à 6 heures pour les mineurs de moins de 13 ans dans l'hyper centre et le quartier de La Devèze ( ex-ZUP) ; convocation à la mairie des auteurs de petits délits, menacés, s'il ne venait pas, de voir leurs aides sociales suspendues ; suppression des aires de jeux dans le quartier HLM de La Devèze. Ainsi Ménard fait reculer un peu plus les limites de la bonne conscience réactionnaire. Il devient ainsi le nouvel idéologue d'une extrême droite en construction et décomplexée à côté du Front National. Faut-il rappeler qu'il se présentait comme un gestionnaire au-dessus des partis politiques.

Toutes ses positions populistes et démagogiques ne doivent pas cacher toutes les autres réalisées ou en cours :

Social : il réduite de 364.950 euros la subvention de fonctionnement allouée au centre communal d'action sociale soit 10 % ; suppression de l'épicerie sociale qui heureusement est reprise par le département ; sa lettre de cadrage pour la préparation du budget 2015 est édifiante, c'est l'austérité à la Manuel Valls : coupe sombres dans les dépenses sociales et l'investissement ; il fait le chantage à la subvention avec les associations de la ville quelles soient sportives, culturelles ou autres, elles doivent se mettre à sa disposition. Il n'aime pas les travailleurs en lutte. Par exemple, aux intermittents du spectacle qui sont venus l'interpeller au théâtre municipal lors de la présentation du programme de l'année, il répond : « C'est des conneries, tout ça ! ». Il a fait délibérer le conseil municipal pour réserver l'accès des services péri-scolaires aux seuls enfants dont les deux parents travaillent. Il a dû modifier la délibération car cette mesure était illégale. 

La caporalisation de la vie Biterroise : Ménard instille, chaque jour un peu plus, sa pensée pétainiste, inspirée par Maurras qui avait pour devise dans sa « révolution nationale » : « Un bon corps d'officier et un bon clergé ». Pour le maire, c'est la mise en place à Béziers d'une religion officielle catholique alors qu'il devrait respecter la loi républicaine de la séparation de l'Église et de l’État. Dans la foulée, il place la Féria de Béziers sous le signe d'une grand messe dans les arènes (5.000 personnes) suivie d'un cortège jusqu'au théâtre où sur son balcon très mussolinien, il prononce un discours musclé. A la rentrée scolaire, il va visiter les écoles privées catholiques. En octobre, il annonce lors d'un conseil municipal, la mise en place dans le hall de la Mairie (le sous-préfet saisi par mes soins pour faire respecter la loi de séparation de l'Église et de l'Etat ne m'a toujours pas répondu). Cela me rappelle la chanson de Jean Ferrat :

« L'un brandissait le glaive et l'autre le ciboire,
Les peuples n'avaient plus à se poser de questions,
Et quand ils s'en posaient c'était déjà trop tard.
On se sert aussi bien pour tondre le mouton
du sabre que du Goupillon » Ça
, c'est pour la partie « un bon clergé ». Cela lui a valu un communiqué de l'archiprêtre local qui lui a signifié dans un communiqué public que l'Église c'était lui et pas le maire. Pour la partie « un bon corps d'officier », il double les effectifs de la police municipale, plus 40, il les armes et les dotes de chiens et organise une campagne d'affichage, à leur gloire, sur tous les panneaux municipaux de la ville. Il décide d'attribuer des blouses aux élèves de maternelle et primaire. Pour l'instant, c'est un véritable couac : sur les 1.250 blouses commandées, il en reste 1.100 dans les cartons. Seule une école catholique dirigée par l'épouse d'un de ses adjoints (du parti de Dupond Aignan) a accepté cette dotation remise à grand renfort de publicité. Aucune école publique n'a répondu favorablement. 

Chasse aux sorcières et mise au pas du personnel municipal : « Il n'y aura pas de chasse aux sorcières » déclarait-il pendant la campagne électorale. Et pourtant sont éliminés les directeurs de la police municipale, du théâtre, de la médiation,de l'animation du centre ville, des systèmes informatiques et des réseaux. Est rétrogradé la directrice de pôle de scolaire et de la petite enfance. Est mis fin au détachement d'un directrice générale adjointe, sans compter toute les mutations en interne en cours et en préparation. Il réunit 1.500 des employés municipaux auxquels il annonce toute une série de mesures coercitives : fini les heures supplémentaires, le temps de travail sera allongé. Il ajoute n'en vouloir à personne mais stigmatise l'ensemble du personnel. Tout cela, sous couvert d'une « révolution municipale, une révolution de mentalité, une révolution de l'esprit » et de son credo « le mérite » sans en donner les critères. On en revient à la « révolution nationale de Maurras. Pendant ce temps, il s'entoure d'un personnel de cabinet issus de l'extrême droite la plus dure venant pour la plupart de la ville d'Orange dirigée depuis longtemps par Bompard. Par exemple, son directeur de Cabinet, André-Yves Beck, ancien membre du groupe ultra 3ème voie, parti guerroyer au Kosovo. Son chef de cabinet, Pacotte dirigeant national du Bloc Identitaire qui a été changé depuis par Jacques-Henri de Rohan. 

Il fait des affaires avec ses amis politiques d'extrême droite : Ménard signe un marché d'un montant de 25.000 euros avec Renaud Camus pour écrire un livre sur Béziers. R. Camus est un théoricien du « grand remplacement » fondement de l'idéologie du Bloc identitaire. Il a été condamné ces dernières années pour apologie de la haine raciale. Le maire promeut à grand renfort de publicité une « mutuelle biterroise dite municipale pour les pauvres ». C'est Robert Ottaviani, ex-cadre FN et ancien membre d'un groupe rock identitaire néo nazi. En fait cette soi disant mutuelle n'a rien d'une vrai mutuelle, elle s'appuie sur la société Traditia dont Ottaviani est actionnaire gérant les deux branches de cette société, Traditia immobilier et Traditia entreprises et professionnels. Le marché immobilier est certainement visé. 

Il « libère la parole » face à « La pensée unique » : le premier invité est Éric Zemmour qui vient présenter son livre « Le suicide Français ». Pour cela, la totalité des panneaux de la ville ont fait la promotion du livre. La salle du palais des congrès est mise gratuitement à sa disposition. Tout cela aux frais du contribuable. Zemmour, c'est quoi ; les femmes à la maison, les hommes en bout de table, les maghrébins au Maghreb, les africains en Afrique,les homos dans leur ghetto, la France hors de l'Europe, le maréchal Pétain sorti de l'enfer. C'est le grand bon en arrière. Le deuxième invité, c'est Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon dit de Villiers qui vient faire la promotion (au frais du contribuable biterrois) de son nouveau livre sur « Jeanne d'Arc ». Tout un programme ! Vous avez dit « Pensée unique » !

Son voyage en Syrie accompagné de son Dir. Cab. : ce voyage était présenté comme un jumelage avec le village chrétien de Maaloula situé en territoire syrien. Une fois de plus, il a voulu faire parler de lui. Petit écueil qui a payé le voyage ? Ménard répond dans premier temps « c'est un ami qui paie ». Mystère. Une fuite fait savoir que le cabinet a commandé pour 4.000 euros de voyage en avion pour la Syrie. Il est obligé de reconnaître publiquement qu'il a payé mais sur son indemnité de représentation (à vérifier). Cest donc le contribuable qui paie pour un soi-disant jumelage qui n'a jamais été décidé par l'assemblée communale. En même temps; il se rend à Damas sous la houlette de Bachard el Assad pourquoi ? Je me rappelle que son passé de président de Reporters sans frontières financé par des officines de la CIA américaine joue un certain rôle comme quand il se rend au Qatar on ne sait pourquoi. Si Zemmour veut réhabiliter Pétain, Ménard n'hésite pas le 5 juillet 2014, accompagné du député UMP Aboud, à s'incliner devant la stèle du cimetière neuf qui porte un hommage photographique à quatre terroristes de l'OAS condamné par la justice et fusillés. Il y prononce un discours faisant l'éloge de « la résistance OAS ». Son père était membre de l'OAS. Au préalable, le 3 juin, je lui avais écrit pour demander le retrait de cette stèle qui déshonore la patrie de Jean Moulin. Aucune réponse. Cela m'a certainement valu dans le courant juillet, de recevoir une lettre anonyme de menace de mort accompagné d'un autocollant du Bloc identitaire. 

Ménard a subi des échecs : il a été battu à l'élection du Président de la communauté d'agglomération Béziers Méditerranée. Il a échoué à l'accession à la présidence du conseil de surveillance du centre hospitalier de Béziers. Son premier projet sur les rythmes scolaires a été retoqué par les conseils d'écoles. Rebelote pour les le port de la blouse dans les écoles de la ville. Il a été obligé de modifier certaines délibérations qui étaient illégales. Il est vrai qu'au delà d'une orientation politique anti sociale et anti service public, j'ai l'impression que Ménard fait preuve avec son équipe d'un certain amateurisme. 

Comment les Biterrois reçoivent et perçoivent cette gestion municipale : les satisfaits sont souvent ceux qui ont voté pour sa liste. Leur parole est libérée. Ils peuvent maintenant en s'alignant sur leur idole laisser libre cours à leur racisme que ce soit envers ceux qui sont d'origine différente, des fonctionnaires, des jeunes, des fainéants, des trublions de l'ordre etc...Il y a ceux qui n'ont pas voté pour lui. Certains issus de la droite se retrouvent dans les mesures ménardiennes. Cela montre la porosité entre les électorats de droite et de l'extrême droite qui confirme le résultat des élections. La liste Ménard après avoir capturé des élus et des membres de l'UMP avait récupéré environ 22 % des voix municipales de l'UMP Couderc. Mais heureusement, depuis quelques temps, pas mal d'inquiétudes sont émises par les Biterrois, après une période d'attente. Ils s'aperçoivent que la municipalité d'extrême droite ne s'attaque pas aux véritables problèmes rencontrés par les habitants : le chômage et la pauvreté. Certains d'entre eux, ce n'est pas encore la foule, cherchent comment intervenir pour faire face à ce déferlement médiatique qui porte les idées fascisantes de R. Ménard. Je sent monter la pression. 

Que faire face à cette situation

C'est le sens de mon invitation à cette réunion débat publique, le moment est venu de renforcer la résistance. En effet, que ce soit les divers partis politiques de gauche organisés sur la ville, des citoyens, les élus socialistes et communiste, la résistance a commencé dès le lendemain de l'élection municipale. Notamment, pour les élus au conseil municipal et au conseil communautaire. Pour ma part, je ne laisse rien passer, j'affronte toutes les mesures prises par Ménard. Maintenant passons à la riposte en faisant grandir le mouvement de mécontentement contre la politique xénophobe et fascisante du maire. Béziers est devenu un véritable laboratoire national de recomposition de la droite et l'extrême droite. Notre responsabilité est grande. Par exemple, nous allons vers de nouvelles élections locales : les élections départementales. Notre ville va être regardée par toute la France. R. Ménard a déclaré publiquement vouloir remporter les trois cantons de Béziers, pour asseoir son pouvoir et aborder d'autres échéances. Va-t-on le laisser faire ? La situation politique et électorale du Biterrois et des trois cantons concernés, les nouveaux découpages et les nouvelles règles mises en place la complique : de 4 cantons on passe à 3, candidats en binôme avec suppléants, obtenir 12 % des inscrits pour être au 2ème tour, pas de possibilité de changement des équipes pour le 2ème tour. La politique d'austérité du gouvernement qui exaspère ceux qui l'ont soutenu pèse sur la réflexion des citoyens. Mais notre situation est exceptionnelle : je propose, c'est personnel, de rassembler « un Front Populaire Biterrois » de la riposte à la politique ultra de Ménard et du FN. Cela peut impliquer d'avoir des candidats communs aux prochaines élections cantonales. 

Nous ne pouvons pas laisser le champ libre à l'extrême droite et le front national et à la droite d'Aboud en difficulté. Je termine par ces vers de Louis Aragon tiré de son poème la Rose et le Réséda :

« Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à sa querelle
Au coeur du commun combat »

Ainsi, je m'adresse à tous les habitants du territoire Biterrois. Nous pouvons construire une majorité sur un projet de rupture en donnant la primauté au mouvement populaire. Non à la fascisation organisée dans le Biterrois par Robert Ménard et ses acolytes. OUI au vrai changement démocratique et populaire porteur d'avenir. »

 

06 novembre 2014

MÉNARD : BILAN IRRÉVÉRENCIEUX !

Grâce à notre célèbre maire, on connaît Béziers partout : la douceur de vivre, la richesse des magasins fermés, le canal sans arbres ? Pas du tout, c'est pour ces décisions. Voyons en quelques unes. Plus de paraboles aux balcons, plus de linge aux fenêtres, plus de saletés de chiens, de chats, d'individus sur le trottoirs, plus de crachats dans les rues, sinon : 35 €. Depuis le agents de police municipale vont par trois : un regarde par terre, un en l'air, le troisième accompagne les deux autres, uniquement dans le centre ville où vivent les déshérités ; on sait bien qu'ailleurs les chiens ne crottent pas et que l'on crache dans des crachoirs portés en bandoulière. Pourchassons les pigeons et les étourneaux, à 35 € la déjection, la ville sera plus riche que l'état et on nous remboursera nos impôts.

En août, pas de joyeuses bandas pour ouvrir la féria mais un solennel harmonium : messe dans les arènes. Le défunts : toros, chevaux, toreros sont montés directement au ciel. Quand j'ai préparé ma gardiane de toro, une odeur d'encens flottait dans la cuisine. Je n'ai pas aimé la viande, elle suintait l'eau bénite. Pour Noël, crèche dans l'entrée de la mairie, maison de la République laïque. Du passé faisons table rase, rajeunissons cette vielle coutume. M. le maire, je vous propose : vous-même en petit jésus (pas de paille, un matelas bien moufle) Marine votre maman, Zemmour votre papa, Faurisson, Soral, Dieudonné pour rois mages, vos amis choisiront leurs rôles de ravis. On gardera le boeuf et l'âne, on ne change pas tout la même année. Pour le moment, pas plus. Que son dieu l'envoie au diable...comptons sur nous, c'est plus sûr.

Line MAUREL

31 juillet 2014

BÉZIERS -SOUTIEN AUX PALESTINIENS

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18 avril 2014

BEZIERS DEBAT

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28 février 2014

ALTERNATIVE POPULAIRE BITERROISE

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12 février 2014

BÉZIERS : SPECTACLES-MUSIQUES-CRÉATION ARTISTIQUE...

réponse sur la création d’une salle centre ville de musiques actuelles/spectacles/création artistique :

 
“Précédemment sur une question sur “la dynamique culturelle en centre ville”, je concluais mon intervention par “Plus d’art, plus de liberté, plus de création, plus de respect pour chaque citoyen et pour les artistes, c’est ma vision qui se place au cœur des politiques publiques plutôt que de construire de grandes “cathédrales culturelles” couteuses. En conclusion, plutôt que d’apporter le prêt à penser culturel (quel qu’il soit), ne faut-il pas co-écrire un projet culturel pour la ville, un projet pour faire grandir les valeurs de la démocratie, de la solidarité et de l’émancipation pour tous ? Oui, une vraie ambition utile et productive pour notre ville.”  Vous dites, des lieux sublimes sont en perdition en centre ville, pourquoi ne pas les investir ? Oui, pourquoi pas. Mais, je veux ajouter à cette réflexion la proposition d’une association culturelle qui propose la création “d’un immeuble en centre ville” à partir de l’immobilier existant “le rez-de-chaussée pouvant être un lieu de vie accueillant du public, à vocation culturelle ou sociale, et prenant en compte les problématiques écologiques (idées : café-jeux, café pour bébés, petite salle de spectacle, bouquiniste-disquaire, cantine végétarienne locale,...) et servant également aux associations pour leurs réunions, conférences, soirées. L’idée serait que ce lieu puisse mixer les publics : touristes de passage, gens du quartier, publics des villages alentours, adhérents des associations... Ensuite les étages peuvent servir de bureaux, locaux partagés, studios de répétitions, salle de cours...” Des modèles existent en France de ce type de projet existent en France qui peuvent servir d’exemple. La gestion de cet immeuble associatif peut être co-partagé avec les utilisateurs.”
 
Aimé COUQUET, liste “Alternative Populaire Biterroise” Front de gauche.

Beziers logo-front-de-gauche PCF et PG.jpg

10 janvier 2014

LE DERNIER A JEAN SALUSTE

 Lors de l'inauguration du musée archéologique Jean Saluste. Lors de l'inauguration du musée archéologique Jean Saluste. PHOTO DR

 

Disparition. Le scénariste de BD, journaliste et archéologue amateur n'est plus.

Il était fier de dire qu'il avait été maçon dans sa jeunesse et savait encore des années plus tard manier la truelle, mais son talent, c'est ailleurs qu'il s'était épanoui. Jean Saluste, qu'on connaît surtout pour avoir été journaliste et chef d'agence de la Marseillaise à Béziers, avait été d'août 1961 à fin 1963 scénariste de BD. Il avait signé 33 nouvelles, 25 histoires complètes, cinq épisodes de Davy Crockett illustrés par Kline, deux de Bob Maillard illustrés par Cléret et quatre épisodes de Totoche, tous parus dans Vaillant ou Pif, qui étaient alors des magazines vedettes de la bande dessinée.

Scénariste de Gotlib, il aurait pu faire carrière à Paris. Il a choisi Portiragnes et le chemin de la Procession où, le premier, il a construit de ses mains une petite maison qui surplombe la mer. Il n'avait pas su résister à l'appel de la nature, à sa passion pour la chasse, à son goût pour la préhistoire.

Une vie pour un musée qui aujourd'hui porte son nom

Un des objectifs de sa vie était la création d'un musée où seraient exposées gratuitement toutes ses découvertes et celles qu'il avait permises. Le musée archéologique qui porte son nom a ouvert ses portes en 2003. Il est riche des dizaines de bifaces, dents de dorades et autres tessons de poterie qu'il recueillait en suivant les charruées et triait sans relâche dans son jardin. Amateur de talent, il prévenait toujours les services des Antiquités préhistoriques avant de se lancer dans l'aventure. Une aventure qui montra que les premiers paysans de Portiragnes étaient venus en pirogue depuis les îles Lipari en Italie. Une importante découverte.

Sa passion ne l'empêchait pas de pratiquer ardemment son métier. C'était un journaliste intelligent, tenace, courageux, à la plume fine et acérée. Lui qui n'aimait pas conduire était capable de prendre sa voiture à une heure plus que tardive pour suivre un mouvement social lointain... Dans les années 70, à l'époque des grandes luttes viticoles, il était reconnu comme un des meilleurs spécialistes du sujet, aussi bien du point de vue social que du point de vue purement agricole. Mais surtout, il traquait sans cesse les escroqueries politiques et immobilières, sans jamais céder aux pressions ou menaces. Ses billets d'humeur, qui s'intitulaient "Billet doux" étaient aussi célèbres qu'ils étaient craints.

Des colères et des migraines mémorables

Ses enthousiasmes et ses colères mémorables, ses migraines gargantuesques, ont fait pendant un quart de siècle la vie de l'agence de Béziers, qu'il a quittée en 1992 pour prendre sa retraite et peaufiner son projet de musée.

Communiste de toujours - de coeur si ce n'est en permanence de carte - sa vision politique était généreuse et ouverte. Il avait le sectarisme et l'ambition en horreur. Il avait passé 27 mois en Algérie pendant la guerre et en gardait l'amour de la paix et de l'autodétermination des peuples. Refusant les honneurs, étranger à l'argent, Jean Saluste était un homme comme il en faudrait tant dans un monde juste et beau.

Depuis sa retraite, Jeannot nous manquait déjà, il nous manque désormais pour toujours. Ses obsèques ont eu lieu hier au Pech Bleu. A son épouse, à ses enfants Jean-Christophe, Anne, Pascale et à Laurence, qui a suivi son chemin de journaliste à l'agence de Sète de l'Hérault du jour, à ses petits enfants, nous redisons notre amitié et notre infinie tristesse.

Annie Menras

16 novembre 2013

Réaction d'Aimé COUQUET au sondage élections municipales à Béziers

 1) Dans aucun cas, Robert Ménard Front National, ne peut être élu Maire de Béziers. Cela lève une hypothèque importante. pour les électeurs de gauche.
 
2) Elie Aboud UMP est donné gagnant au 2ème tour car il récupère une bonne partie des électeurs UMP qui avaient exprimé leur mécontentement de la gestion précédente en donnant leurs voix à Ménard au 1er tour. Mais il n’a pas encore gagné.
 
3) Jean-Michel Duplaa subit le mécontentement des électeurs socialistes qui ont cru aux promesses de Hollande. Il est en net recul, moins 6% par rapport à 2008, moins 7,39% par rapport aux présidentielles. Les municipales seront à Béziers moins locales que certains le pensent. Au 2ème tour, dans le cas de figure ou il y a union avec la liste du Front de Gauche, il ne réunit pas la totalité des voix de gauche du premier qui se sont portées sur les deux listes PS-Verts et Front de Gauche, 28%. Il ne réalise que 27%.
 
4) Ma liste FDG, “Alternative Populaire Biterroise” avec 10% au premier tour démontre que notre base électorale est intacte : plus 3,5% par rapport à 2008 et à égalité avec le résultat FDG des présidentielles. C’est le socle qui nous permettra, durant ces cinq mois de campagne électorale d’aller plus haut. Oui, nous avons l’ambition d’être au soir du premier tour, les premiers à gauche en allant récupérer les voix des électeurs qui avaient voté François Hollande, croyant au changement qu’il avait proposé. Il sont maintenant déboussolés, désabusés, en colère contre la politique d’austérité qui engendre le chômage, la précarité, la baisse du pouvoir d’achat. Cette politique gouvernementale plume les petits pour faire grossir les riches. Dans ce cas, je deviendrai le mieux placé car je ne suis pas le représentant d’un parti gouvernemental au pouvoir, le mieux à même de rassembler toute la gauche et pousser cette dynamique de rassemblement pour l’alternative et battre la droite extrême représentée par Aboud et l’extrême droite représentée par Ménard.
 
Aimé COUQUET, LISTE "ALTERNATIVE POPULAIRE BITERROISE"

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09 novembre 2013

LE « COMMUNISME MUNICIPAL » A-T-IL EXISTÉ ? EXISTE-T-IL ENCORE ?

 

Béziers le 8 novembre 2013 

Réunion débat du premier vendredi du mois rue Voltaire Béziers

Le communisme, un idéal, encore nulle part atteint, pourrait-il, peut-il, être accolé au mot municipal ? Ce sont deux mots associés couramment à l'expérience sociale et politique des territoires dits « rouges ». Le communisme municipal a assuré au Parti Communiste au cours du 20ème siècle une représentation parlementaire et un espace de sociabilisation, de légitimation et de ressourcement. Le PCF s'est longtemps distingué par son ancrage municipal qui lui a procuré sur la scène politique une légitimité et un rayonnement auprès des populations et tout particulièrement des classes populaires. Il tentait de faire vivre avec enthousiasme et générosité, et même quelques maladresses que « rien n'était trop beau pour la classe ouvrière ».   

Quelle est la singularité de la gestion communiste ? Les mairies communistes ont assuré des politiques qui ont profondément restructuré la morphologie de leur cité. L'ampleur des dépenses sociales a singularisé la gestion de ces villes populaires aux prises avec le chômage des années 30 et la désindustrialisation amorcées dès les années 1960. D'autres spécificités sont à souligner : le modèle social des colonies de vacances et des structures d'encadrement de la jeunesse et d'éducation populaire, la politique de santé articulée autour de ses dispensaires, la politique foncière qui tend à municipaliser une partie considérable du territoire communal et la construction de logements sociaux, réalisés par des offices publics en nombre bien supérieur à ceux des villes bourgeoises. Les mairies communistes se rangent aussi parmi les plus grands employeurs locaux en raison de leurs services publics plus étendus. Elles sont aussi le lieu d'une promotion d'élus issus des classes populaires. Alors même que le fonctionnement de la vie politique tend à exclure les ouvriers de la gestion des affaires publiques, les communistes ont encouragé et valorisé l'établissement des « municipalités ouvrières » au nom de la lutte contre l'exploitation capitaliste qui se joue aussi sur le terrain communal.   

Mais vouloir qualifier le communisme territorialement, le figer dans un espace n'est-ce pas le réduire à un état ? Alors que le communisme, en ce qui me concerne, doit être le mouvement de transformation de l'ordre existant. Le sens de cette transformation, l'horizon vers lequel cette évolution doit nous conduire doit être une conception des rapports humains débarrassée de la domination des uns par les autres, c'est à dire l'exploitation. Cette évolution doit être l'horizon d'une société dans lequel ses rapports sont de mieux en mieux marqués par le partage, la réduction des inégalités, la solidarité, le respect mutuel, la transparence, la fraternité. La commune peut donc être un de ces lieux comme l'entreprise, les lieux de formation, de santé, de culture, de sports, la famille...

Le combat pour faire partager ces valeurs ne saurait se cantonner qu'à la source de la politique institutionnelle même si l'administration de la cité est importante. Il doit aussi se décliner dans le mouvement associatif, syndical, familial, culturel y compris cultuel pour celles et ceux qui se réclament d'une foi religieuse. L'objectif de la transformation du monde vers plus d'humanité, il faut le montrer partout à l'endroit où l'on se trouve. La commune est un de ces lieux. Pour un communiste, accepter d'assumer une responsabilité citoyenne dans quelque domaine que ce soit, c'est s'engager à faire vivre dans ses actes, dans les projets qu'il soutient, les décisions qu'il prend, les valeurs auxquelles il a choisi de se référer.   

Nous vivons une autre époque. Depuis de nombreuses années, le communisme municipal s'estompe en tant que mécanique pensée pour le bien des populations, parfois un peu sans elles. Cette participation des élus communistes a aussi suscité de la défiance et des dissidences. En effet, le communisme municipal s'inscrit dans la filiation du socialisme et du réformisme municipal amenant des contradictions. Mais la plus grande richesse de l'héritage du communisme municipal, c'est le respect des personnes qui participent au collectif de la ville. L'application de chaque élu communiste à être l'élu de toutes et de tous est forte, constituant de fait une ligne politique. Ce refus de clientèlisme va à contre courant des pratiques mises en oeuvre plus ou moins clandestinement par les maires dits « médiatiques ». Au contraire, c'est dans l'engagement dans la vie collective des habitants, votants ou non, en donnant tous les moyens nécessaires que s'ancrera le processus démocratique dans la durabilité. Il faut faire confiance à l'intelligence des personnes. La souveraineté populaire est seule garante de la cohésion sociale, de force des mobilisations nécessaires à l'obtention des moyens nécessaires à la concrétisation de leurs projets.   

Le communisme municipal a de très beaux jours devant lui, faut-il qu'il devienne l'outil de transmission de paroles, de transmission de savoir, de pouvoirs, permettant aux habitantes et habitants de décider de leur avenir. L'élaboration des solutions collectives est la seule valable pour assurer une continuité des services publics quelques soient les aléas des échéances électorales. Le partage démocratique durable est la signature du communisme communal. Cela implique que nous allions à la rencontre de tous les citoyens sans préjugés en étant du mieux que nous le pouvons nous-mêmes. C'est à dire pétris et porteurs des valeurs qui ont conduit à notre engagement de communistes.

Aimé COUQUET

 

08 novembre 2013

BEZIERS - ASSEMBLÉE CITOYENNE

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19 octobre 2013

PROBLÈMES SCOLAIRES À BÉZIERS

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La cellule des enseignants communistes du Biterrois s’est réunie ce mercredi 16 octobre. A l’issue de ses travaux les militants présents (au nombre d’une dizaine) ont souhaité apporter à leurs collègues leur analyse de la situation un mois et demi après la rentrée.

La ville de Béziers reçoit la plus grosse partie des élèves supplémentaires du primaire qui arrivent en permanence dans l’Hérault. La prévision de 1500 élèves de plus a dû être revue à la hausse et c’est en fait le double qui est arrivé à cette dernière rentrée ! Au collège, les classes de 30 élèves y compris en 6 ° ne sont pas rares. Au contraire !A Béziers outre l’augmentation des effectifs dans les classes un nombre important d’enfants, de l’ordre de 80, n’ont pas trouvé place en maternelle. A l’évidence il faut créer un nouveau groupe scolaire dans notre ville. La municipalité et la Direction des services Départementaux de l’Education Nationale (DSDEN) doivent assumer les responsabilités qui sont les leurs à ce niveau !

La question des rythmes scolaires et de l’aménagement du temps de travail retient l’attention des intéressés : enseignants, parents, élus. Par delà les désagréments causés par le désordre qui résulte de dispositions prises à la hâte et sans aucune concertation on peut noter les orientations qui se dessinent.L’Etat entend reporter sur les collectivités locales et sur les familles les dépenses inhérentes à la scolarisation. Il s’agit aussi de réduire l’enseignement obligatoire à un tronc commun minimal, le reste étant dispensé sous forme d’options par des officines privées et/ou des personnels qui n’ont pas les compétences requises pour les missions qu’on veut leur confier. L’objectif est de mettre à bas le système éducatif national qui était jusqu’ici une institution spécifique de la France. Nos dirigeants entendent, Europe oblige, harmoniser notre enseignement sur des modèles qui ne font pas partie de l’héritage de l’Ecole laïque, républicaine, gratuite et obligatoire qui est le nôtre !

A propos de gratuité on rappellera qu’il y a nécessité pour de nombreuses familles de revoir à la baisse le prix de la cantine et même, au bas de l’échelle, exonérer certaines d’avoir à payer. Une municipalité attentive à la situation sociale à Béziers devra revenir sur une mesure qui avait en son temps été appliquée. Et comme les choses à ce niveau ne se sont pas améliorées, tant s’en faut, la question est toujours à l’ordre du jour !Naturellement les enseignants, comme l’ensemble des salariés, sont concernés par la réforme des retraites qui vient d’être votée à l’Assemblée Nationale. Pour si difficile que soit l’organisation de l’action, on ne peut pas laisser passer. C’est un recul de civilisation auquel on assiste et on peut craindre qu’après les retraites ce soit la sécurité sociale qui soit dans le collimateur du monde de la finance que servent avec zèle le gouvernement et la majorité qui le soutient.

Béziers le 16.10.13

 

15 octobre 2013

DÉMAGOGIE À BÉZIERS !

Béziers, le 15 octobre 2013 

DÉMAGOGIE ! 

Le candidat de l'extrême droite à la mairie, monsieur Robert Ménard, clame en permanence qu'il est pour la diminution des dépenses publiques. Je le mets au défi de respecter cette proposition en ce qui le concerne. 

Pourquoi ? C'est bien simple. La location et l'entretien de son vaste local de permanence; le quatre pages de sa propagande électorale distribuée ces jours-ci dans les boites à lettre par une société privée, représentent un coût important. A six mois des élections, la campagne ne fait que commencer. A ce train, quel en sera le montant total ? Je pose cette question parce que l'argent engagé dans cette propagande sera remboursée par l'Etat donc par le contribuable. Ce monsieur, c'est « fait ce que je dis et pas ce que je fais ». 

Aimé COUQUET, tête de liste Front de gauche élargie

 

07 octobre 2013

BÉZIERS : MÉNARD : PROGRAMME D'EXTRÊME-DROITE

Robert Ménard, candidat à la mairie soutenu par le Front National, vient de publier son programme en 6 points. C'est un programme populiste brun. Il utilise tous les poncifs de l'extrême droite notamment de l'insécurité et des ghettos. Le journaliste retraité s'était déjà fait remarquer par ses propos xénophobes à l'encontre des habitants du centre ville. Il énumère une série de propositions : plus de policiers municipaux, des armes, des bureaux de police, de la police verte et en même temps, il considère qu'il fera des « économies sur tout », qu'il baissera les impôts, qu'il investira dans le coeur de ville, qu'il fera tout pour aider les entreprises locales...Mais d'où sortira-t-il tout l'argent nécessaire à ses promesses ? Cela rappelle « Moi Président, je... ». La dernière perle sur son programme politicien : « je donnerai partout la priorité aux biterrois et aux entreprises biterroises ». A-t-il oublié qu'il existe un code des marchés ? Robert Ménard est soit un ignare en matière de gestion de la commune ou un menteur !

Béziers le 7 octobre 2013,

Aimé COUQUET, Tête de la liste Front de gauche élargie

24 septembre 2013

BEZIERS : ALERTE POUR L'ENSEIGNEMENT

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11 septembre 2013

PROPOS CONDAMNABLES

Dans la rubrique « Tribunes Libres » du Journal de Béziers n°245 de septembre 2013, Alain Ricard, Président du groupe d'élus (FN) Béziers Fait Front, signe un article intitulé « un groupe sulfureux place de la Madeleine ». Que ce monsieur n'aime pas le rap « issus des cités » comme il l'écrit, c'est son droit. Mais qu'une partie de ses propos soit à connotation raciste, ce n'est pas acceptable. Par exemple, après avoir invoqué un « envahissement », il ajoute, je cite : « Il est évident que ce soir là, le public de ce groupe était à dominante exotique ». C'est condamnable.

M. Ricard fait-il du super Ménard sans le savoir ? Par contre, je suis fortement étonné que le Directeur de la publication du Journal de Béziers, organe officiel de la Mairie ait laissé passer cette atteinte aux lois anti racistes de la République Française.

Y aurait-il de la surenchère ?

Aimé COUQUET, Conseiller municipal communiste

17:02 Publié dans Actualités, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : beziers, pcf