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26 avril 2017

Condamnation de Robert Ménard

justice.jpegSuite au jugement du tribunal correctionnel de Paris :
“Robert Ménard, Maire de Béziers, enfin condamné pour “incitation à la haine”. Il était temps. Ce dernier se croyait au-dessus des lois de la République. Il est condamné à 2000 euros d’amende et devra payer des dommages et intérêts et les frais de justice aux associations.
Il fait appel. Cela ne lui coute rien puisque c’est le contribuable Biterrois qui paie. Il devrait être responsable personnellement pour ses propos qu’il tient sur les plateaux de télévisions. Je rappelle que seulement pour l’année 2016, il a payé avec le budget de la commune 145.000 euros de frais d’avocats.”
 
Aimé COUQUET. conseiller municipal communiste

06 août 2016

BÉZIERS - UNE RAISON DE PLUS POUR LES DÉMOCRATES DE VENIR À LA PLANTADE

plantade marseillaise.jpg

11 mai 2016

BÉZIERS : FACE AUX EXTRÊMES DROITES MOBILISATION DE TOUS LE SAMEDI 28 MAI

Les 27, 28 et 29 mai R. Ménard organise à Béziers un rendez-vous national de penseurs d'extrême droite. Son but est d'élaborer une plate forme pouvant servir de base pour l'élection présidentielle. La droite la plus extrême que nous avons chassé du pouvoir avec Sarkozy tente de se régénérer en extrême droite sous la houlette du maire de Béziers.
Ils s'appuient sur l'ensemble des politiques menées depuis des décennies qui ont plongé notre ville et le pays dans une austérité insupportable montrant qu'une franche rupture à gauche est indispensable.

Notre ville, ne se réduit pas à cet activisme d'extrême droite. La section de Béziers du PCF depuis l'avènement de R. Ménard contribue à toutes les résistances. Des premiers contacts ont été pris avec le monde syndical et tous les démocrates déjà engagés. Un rassemblement est prévu - place du 14 juillet - le samedi 28 à 12 h devant la stèle Jean Moulin d'où partira une manifestation en ville.

La section de Béziers du PCF.

21 février 2016

Qui dirige la mairie de Béziers ?

Qui dirige la mairie de Béziers ? Pour un observateur éloigné de la ville, c'est le Maire Robert Ménard, tant son omnipotence flamboyante apparaît sur les plateaux de télés, où il est l'invité permanent. De plus près, se dégage une autre impression.

Depuis décembre 2015, le duo dirigeant d'une collectivité territoriale, Maire-Directeur Général des Services a explosé. Ce dernier n'ayant pas été détaché sur un poste fonctionnel de Directeur Général, il a été prié de prendre des congés qui vont durer jusqu'en avril 2016. Les autres agents communaux vont apprécier cette durée exceptionnelle ! Le cabinet du Maire abreuve la presse locale de communiqués rectificatifs et vengeurs à l'encontre de l'ensemble de l'opposition municipale. Des textes non signés, émanant de ce même cabinet, mettent en cause les capacités professionnelles des journalistes. Le Maire a d'ailleurs perdu un procès en diffamation contre un quotidien local. Le journal municipal est tenu d'une main de maître par la communication du cabinet.

Quand, en débat d'orientation budgétaire, le Maire est interrogé avec des questions précises sur les finances de la commune, il ne répond pas.

Que se passe-t-il à la mairie de Béziers ? A-t-on changé de pilote ?

Aimé COUQUET, Conseiller municipal communiste

04 décembre 2015

MARECHAL MENARD NOUS VOILÀ !

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03 novembre 2015

BÉZIERS -DÉBAT SUR ROBERT MÉNARD

2015 INVITATION Repas à thème du 6 novembre.jpeg

11 août 2015

BÉZIERS : Sous le discours...Maurras !

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 Le discours que vient de prononcer le Maire de Béziers au cours d'une remise de drapeau à la police municipale est symptomatique de son attachement aux idées de Charles Maurras, membre de l'Action Française, principal mouvement intellectuel et politique d'extrême droite sous la 3ème république. Maurras pour qui l'accession en 1940 du Maréchal Pétain au pouvoir était « une divine surprise ». D'ailleurs, Pétain a demandé à Maurras ce qu'il entendait par « Révolution Nationale », celui-ci répondit « un bon corps d'officier et un bon clergé ». Nous y voilà ! Robert Ménard depuis son arrivée à la Mairie n'a de cesse que d'appliquer ce précepte : crèche de Noël dans l'Hôtel de ville, Messe dans les arènes pour lancer la Féria et Police Municipale « forte, motivée, entraînée, armée », « la police municipale est une avant-garde », SIC, discours du 10/08/15. C'est bien : le sabre et le goupillon ! En même temps, il stigmatise la démocratie dans notre pays en ajoutant : « Mais trop souvent, entre vous et votre mission se dresse l'Etat, ceux qui nous dirigent, leur lâcheté, leur impuissance, leur soumission ».

Le Sous-Préfet de Béziers, représentant de l'Etat, laissera-t-il passer cette attaque ? Par cette phrase que Maurras aurait applaudie, tout en voulant, une fois de plus, faire parler de lui, Robert Ménard fait avancer ses idées d'extrême droite dans le laboratoire politique qu'est devenu la ville de Béziers ses habitants servant de cobayes.

 Aimé COUQUET, Conseiller municipal communiste de Béziers.

 

07 mai 2015

"Non aux divisions ethniques et religieuses"

MANIF RÉPUBLICAINE À BÉZIERS

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Béziers, jeudi 7 mai 2015

La section de Béziers et la fédération de l'Hérault du PCF appellent les biterrois et héraultais de toutes opinions attachés à l'antiracisme et au respect des règles républicaines à manifester ce samedi 9 mai 10h 30 devant la stèle Jean Moulin au Champ de Mars. Avec de nombreuses autres organisation comme la LDH, la FIDEL, l'Unsa, la CGT, la FSU, le PS. D'autres trouveront naturellement leur place.

Depuis son élection Ménard cherche à dresser les biterrois les uns contre les autres, organise la chasse aux pauvres. Oser s'appuyer sur des prénoms pour demander à des agents du service public de dresser des statistiques d'appartenance religieuse est une indignité et d'une bêtise sans nom.

Ménard s'est définitivement discrédité. Il devra répondre devant la justice de ses actes. La question de sa destitution est posée.

La section de Béziers du PCF.

Communiqué de la jeunesse communiste:

Lundi 5 mai dans « Mots Croisés », le maire de Béziers a tranquillement présenté la démarche qu’il initie dans sa  municipalité. En classant les enfants selon leur patronyme, il veut lier l’échec scolaire, immigration et appartenance à la confession musulmane. Voilà le retour du « musulman d’apparence » !

Faisant fi de l’interdiction de statistiques ethniques, le maire annonce ne pas respecter la loi. Etrange conception pour un parti de l’ordre. Mais l’ordre de ce nostalgique de l’OAS, c’est la haine, la violence envers les plus pauvres. M. Ménard rappelle à juste titre que la ligne de son mouvement politique n’a pas changé malgré les soubresauts médiatiques actuels. Elle est au contraire de plus en plus assumée : raciste, antisociale, élitiste.

Lire l'article d'Avant-Garde: Béziers // la mémoire de la guerre d’Algérie pour opposer

Le MJCF se félicite de l’ouverture d’une enquête préliminaire et exige que des poursuites soient engagées à l’encontre de M. Ménard pour identifier les  pratiques discriminantes établie dans sa ville. Il est temps d’alourdir les sanctions pénales pour les propos racistes et islamophobes tenus régulièrement par des responsables politiques.

M. Ménard aurait pu parler de sa ville, 4e ville la plus pauvre en termes de revenus par habitants et 1ere sur son département en termes d’Impôts sur la fortune. Il a préféré donner une coloration ethnique à ce visage pauvre de sa ville. Ce n’est pas l’austérité qu’il remettra en cause, c’est plutôt ses habitants pourtant tout aussi Français que lui.

Enfin, nous demandons une réelle politique de lutte contre les discriminations par une politique d’apprentissage de l’égalité et des moyens égaux sur l’ensemble du territoire pour l’école. Les écoliers de Béziers, comme tous les autres, méritent bien cela.

15 avril 2015

Les errements à répétition de Robert Ménard (suite…)

VILLE DE BEZIERS - SUBVENTION ASSOCIATION ARC-EN-CIEL

 Facebook ville de Béziers / 14 avril / 18h00 :

 "Contrairement à ce qu'affirme M. Couquet, le maire d'une commune a parfaitement le droit, en l'état de la procédure d'attribution, de ne pas verser une subvention. En effet, cette attribution était suspendue à la signature d'une convention. Or, celle-ci n'avait pas encore été signée pour 2015. Il suffit donc à la Ville de prendre en compte ce non versement dans la prochaine décision modificative du budget 2015."

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Réponse et précisions apportées par Aimé Couquet, conseiller municipal Front de gauche :

 Les errements à répétition de Robert Ménard (suite…)

 Le maire de la ville de Béziers est têtu ! Mais la répétition d'une erreur ne suffit pas à en faire une vérité.

 Le vote d'une subvention est du ressort exclusif du conseil municipal et la maire n'agit qu'en qualité d'exécutif : sa compétence est liée et il a l'obligation de mandater le montant de la subvention décidée par l'assemblée délibérante.

 L'article L. 2311- du code général des collectivités territoriales précise que :

"L'attribution des subventions donne lieu à une délibération distincte du vote du budget.

 Toutefois, pour les subventions dont l'attribution n'est pas assortie de conditions d'octroi, le conseil municipal peut décider :

 1° d'individualiser au budget les crédits par bénéficiaire

 2° ou d'établir, dans un état annexé au budget, une liste des bénéficiaires avec, pour chacun d'eux, l'objet et le montant de la subvention.

 L'individualisation des crédits ou la liste établie conformément au 2° vaut décision d'attribution des subventions en cause."

 Le budget primitif 2015 voté par le conseil municipal de la ville de Béziers comprend bien la liste des bénéficiaires des subventions et les montants individualisés alloués aux associations.

 L'individualisation des crédits vaut alors décision d’attribution des subventions concernées c’est-à-dire, à la fois décision d’octroi au profit du bénéficiaire indiqué et pièce justificative de la dépense correspondante.

 En effet, selon l’article D. 1617-19 du code général des collectivités territoriales, l’annexe relative aux subventions versées aux associations peut être considérée comme une pièce justificative dans la mesure où elle comporte les informations relatives à l’objet, les conditions d’octroi, le bénéficiaire et le montant de la subvention : rien ne s'oppose donc au mandatement, par le maire, et au paiement, par le comptable public, des sommes ainsi allouées.

Le juge administratif a reconnu que la délibération par laquelle, lors du vote du budget primitif, le conseil municipal a décidé d’accorder une subvention est créatrice de droits :

 "Considérant, en second lieu, qu'il résulte de l'instruction, contrairement à ce que soutient la commune de Saint-Jean, que la délibération par laquelle, lors du vote du budget primitif de la commune pour l'année 1993, le conseil municipal a décidé d'accorder à l'association Espace Jeunes une subvention de 50 000 F, n'était subordonnée à aucune condition suspensive ou résolutoire ; que cette décision, qui comportait nécessairement une appréciation du conseil municipal sur l'opportunité d'accorder cette subvention, n'a pas un caractère purement pécuniaire et était, dès lors, créatrice de droits au profit de l'association ; qu'elle ne pouvait, par suite, être retirée que par une délibération du conseil municipal, pour illégalité, dans le délai de quatre mois suivant la prise de cette décision ; que si la commune de Saint-Jean se prévaut à cet égard d'une délibération du 9 septembre 1993 par laquelle le conseil municipal a décidé d'accorder une subvention du même montant à une autre association, cette délibération ne comporte pas, en tout état de cause, de décision de retrait de la subvention précédemment accordée à l'association Espace Jeunes ;"

 Cour administrative d'appel de Bordeaux, 15 octobre 2002, commune de Saint-Jean, n°98BX02237

Par ailleurs et dans le même sens, le tribunal administratif de Montpellier a statué que les délibérations par lesquelles le conseil régional du Languedoc-Roussillon et sa commission permanente ont décidé d'attribuer des subventions à différents bénéficiaires figurant sur les listes récapitulatives des opérations jointes en annexe à ces délibérations, sont, par nature, des décisions individuelles créatrices de droits au profit de leurs bénéficiaires (tribunal administratif de Montpellier, 3 novembre 2004, communauté d'agglomération de Perpignan c/ conseil régional de la région Languedoc-Roussillon).

Notons que cette liste des subventions ne doit comporter que des subventions non assorties de conditions (résolutoires, suspensives…), les subventions d'un montant supérieur à 23 000 € devant donner lieu à la conclusion d’une convention définissant entre autre, les conditions d’utilisation de la subvention attribuée (l’article 10 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000).

Si la subvention figure sur la liste annexée au budget primitif- et c'est le cas de l'association Arc-en-ciel qui bénéficie d'une subvention de 44 000 euros - c'est donc qu'elle n'est assortie d'aucune condition de versement.  Il appartiendra au conseil municipal d'approuver la convention à intervenir avec l'association et d'autoriser l'exécutif à la signer.  La subvention doit donc être versée, n'en déplaise à Robert Ménard auquel il conviendrait de rappeler qu'il est diabolique de persévérer…

Aimé Couquet, conseiller municipal Front de gauche, conseiller communautaire  15 avril 2015

14 avril 2015

Subvention à l'association Arc-en-ciel : le retrait est illégal !

Communiqué de presse :

"Le 4 avril, le président de l'association Arc-en-Ciel se faisait le relais de ses bénévoles, « démotivés », selon lui, par la victoire de candidats qui n'étaient pas les leurs. Ce faisant, et très clairement, il prenait des positions politiques en totale violation de la neutralité qui devrait être la règle d'une association à but social.

A cette déclaration, ce même président ajoutait un jugement critique sur le fonctionnement de la commune. Attitude étrange de la part du responsable d'une association qui ne vit que grâce à l'argent public.

Suite à ces déclarations, la municipalité de Béziers faisait paraître un communiqué de presse dans lequel elle condamnait cette utilisation du social à des fins militantes. Loin d'émouvoir la direction d'Arc-en-Ciel, ce communiqué ne provoquait chez elle aucune remise en cause, et d'ailleurs aucune réaction, à commencer par un éventuel correctif.

Aujourd'hui lundi 13 avril, le maire de Béziers a reçu le président d'Arc-en-Ciel et son directeur. Cette rencontre a permis de confirmer l'impossibilité de travailler avec cette association.

En conséquence, la ville de Béziers a décidé de ne pas verser la subvention 2015 à Arc-en-Ciel. Son montant restera néanmoins dans le volet social du budget de la Ville et sera pour beaucoup reporté sur la maison de quartier Albert Camus."

communiqué de Aimé Couquet, conseiller municipal Front de gauche, conseiller communautaire :

Subvention à l'association Arc-en-ciel : le retrait est illégal !

Lors de la séance du 24 mars 2015, le conseil municipal a voté le budget primitif 2015 et fixé le montant des subventions allouées aux associations de la ville.

L'assemblée délibérante a décidé d'attribuer une subvention de 44 000.00 euros pour l'année 2015 à l'association "Arc-en-ciel" qui conduit des actions à caractère social et culturel principalement dans le quartier de la Devèze.

Le maire de Béziers, par communiqué du 13 avril (vers 15h00), annonce sa décision de ne pas verser la subvention à l'association en alléguant une "impossibilité de travailler avec cette association".

Robert Ménard, en déclarant prendre une telle décision, commet une triple illégalité :

1 / la subvention a été votée par l'assemblée délibérante : le maire n'a pas compétence pour intervenir ; il n'est que l'exécutif et se trouve dans l'obligation de mandater la somme décidée par le conseil municipal dès lors que la subvention a été individualisée et le bénéficiaire précisé au budget primitif (article L. 2311-7 du code général des collectivités territoriales).

2 / la décision d'attribuer une subvention engage la collectivité (Conseil d'Etat – 7 août 2008 – crédit coopératif – n° 285979).

3 / le principe de neutralité de l'attribution d'une subvention est rappelé par la jurisprudence (Conseil d'Etat – 20 novembre 1985 – ville d'Aigues-Mortes – n° 57139) ; la décision du maire de Béziers, fondée sur un motif manifestement politique, viole ce principe qui régit toute action publique.

Le "prince" de la ville affiche, en bafouant la décision prise par le conseil municipal, de son mépris de la loi et des institutions démocratiques de la République.

Béziers, le 13 avril 2015

Aimé Couquet, conseiller municipal Front de gauche, conseiller communautaire

 

 

11 avril 2015

ROBERT LE BRUN...

beziers,robert menardMIDI-LIBRE FRAPPÉ DE DALTONISME

Dans son édition datée du mercredi 8 avril, Midi-Libre titre "Robert le rouge se paie les Galeries Lafayette". Or Robert Ménard n'a rien d'un "rouge" ! Ses propos, ses actions et ses écrits le classent plutôt, sur l'échiquier politique, à l'opposé des valeurs communistes et socialistes.

Rappelons, par exemple, que Robert Ménard est l'auteur d'un "Vive Le Pen !" paru en 2011 aux éditions Mordicus et qu'il s'est empressé de s'entourer, à l'hôtel de ville, de membres du Bloc identitaire. Midi-Libre voit "rouge" là où se trouve, à l'évidence le "brun". Notons que le daltonisme n'est qu'un handicap léger.

Sauf pour l'exercice de certains métiers : par exemple, désamorceurs de bombes, en raison de la difficulté à distinguer les fils blancs des rouges.

Sauf en politique.

11 avril 2015

 

06 avril 2015

ROBERT MÉNARD : UN AN DE GESTION MUNICIPALE = UN AN DE LABORATOIRE DE L'EXTRÊME-DROITE

beziers,robert menard,front nationalRobert Ménard a su profiter du rejet des 19 ans de gestion de la ville par Raymond Couderc pour s'installer dans le fauteuil de maire. Il a réussi à capter une bonne partie de l'électorat de l'UMP ainsi que certains de ses cadres. Mais cela n'a pas suffit. Il s'est appuyé, tout en faisant en sorte d'apparaître en dehors des partis politiques traditionnels de droite et d'extrême droite, sur le Front National. Même s'il compte encore sur des nostalgiques de Vichy ou des tortionnaires de la guerre d'Algérie, il veut se révéler, tout en étant réactionnaire et nationaliste, comme un politicien plus classique : opportuniste et technocrate. Il essaye de faire disparaître les cranes rasés, les croix gammées et les amateurs de ratonades. C'est ainsi qu'il a pu s'installer dans les ors de la Mairie de Béziers. Là, une fois au pouvoir, il applique une politique rétrograde et xénophobe.

La liste de ses actions est longue, arrêtés de police, chasse aux sorcières, campagnes de communication, ses invités à qui il a libéré la parole...C'est édifiant. Pourtant, il ne dispose pas d'une armée de partisans prêts à sacrifier du temps et de l'argent à le soutenir. Par exemple, il est incapable d'avoir des assesseurs dans tous les bureaux de vote. Non, il s'appuie sur tous ceux qui ne comprennent pas ce qu'est devenue la France d'aujourd'hui. Ceux qui sont remplis de méfiance et de préjugés. Ceux qui se sentent bafoués et trahis. Ils se vengent de tous et de tout en glissant discrètement un bulletin dans l'urne. Parmi ses électeurs, il y a pour la plupart des « petits blancs » mais aussi, qui l'eût cru, des juifs, des arabes, des noirs. Il y a aussi des employés, des chômeurs qui souffrent d'un sentiment de relégation, des petits patrons néo-poujadistes et racistes. Toute l'action de Robert Ménard s'appuie sur la désagrégation du tissu social de la ville, de l'agonie des solidarités et de la montée de l'individualisme consumériste. En fait, peut-être ne le sait-il pas, il veut assurer la survie du capitalisme en lui donnant une vision national, autoritaire et antisociale, raciste, sexiste et homophobe. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'a lire les contenus des numéros du « Journal Municipal » dans lesquels de nombreux articles font références aux valeurs prétendument « naturelles » de la famille patriarcale et à une « identité ethnique ». Il n'y a qu' a analyser son premier budget de la ville pour s'apercevoir qu'il n'a pas d'autre recette que celle de l'austérité. La ville de Béziers est bien devenu le laboratoire de l'extrême droite en pleine réorganisation.

Aimé COUQUET, Conseiller municipal, Conseiller communautaire

 

02 avril 2015

MÉNARD, LE HÉROS-EROS DE BÉZIERS ?

VILLE DE BEZIERS

BULLETIN MUNICIPAL / JDB n° 10

Le dernier numéro du bulletin municipal est à l'image de son directeur de publication : méprisant, insultant, agressif, violent…Il n'a d'autre but que de mettre en valeur le maire de Béziers et satisfaire son ego surdimensionné.

Quelques illustrations extraites du bulletin municipal :

"Les beaux visages de guerriers" (page 3)

"L'arbitre a pris un marron et ses lunettes ont volé" (page 5)

"Un apéro viril (sic !) sera disputé (re-sic !) avec nos anciennes gloires du club" (page 7)

"Volley ball : hauts les mains" (page 9)

".[…] des filles à la peau suave…" (page 13)

"Parmi les groupuscules d'extrémistes venus vociférer leur haine derrière les drapeaux communistes, gays…et algériens" (page 15)

"Geneviève s'envoie en l'air" (page 21)

Lui, Ménard, glorifie les joueurs de rugby sans en avoir l'étoffe ; lui, Ménard, valorise les "apéros virils" sans y participer ; lui, Ménard, exprime sa détestation des communistes, des gays et des Algériens sans oser le dire ; lui, Ménard, aime les "filles à la peau suave" que sa foi catholique, apostolique et romaine lui interdit d'approcher ; lui, Ménard, utilise des jeux de mots graveleux pour masquer son indigence lexicale et intellectuelle…

 

Ménard le valeureux ? Ménard le guerrier ? Ménard le viril ? 
Ménard ? Un "petit homme" qui se rêve en héros-Eros de Béziers sans en avoir l'étoffe ni le courage.

JC -  2 avril 2015

 

11 février 2015

BEZIERS LETTRE AU SOUS PREFET

lettre sous prefetjpg.jpg

bÉziers,robert menard

16 janvier 2015

CHARLIE HEBDO - MOBILISATION BITERROISE

 Je viens de lire l’article de l’Hérault du Jour paru aujourd'hui 16 janvier, page de Béziers, titré “Je suis Charlie. A Béziers où l’hommage a semblé moins grand que partout ailleurs en France...”.

 
Quelques réflexions :
 
“ Hommage moins grand ? Faut-il mesurer la situation politique de la ville tenue par l’extrême droite. Beaucoup ce sont interrogés s’ils devaient ou non participer à l’appel du Maire de se rassembler devant l’hôtel de ville. Les trois partis politiques représentés dans l’opposition municipale, UMP, PS, PCF, s’étaient tout de même joints à cet appel. Ce qui a permis d’avoir une large et diverse participation de la population biterroise estimée à plus de 2.000. Des participants divers puisque Robert Ménard ne pouvant pas cacher sa xénophobie a été copieusement sifflé et hué, l’obligeant à rengainer la fin de son discours pour passer tout de suite à la minute de silence. Que se serait-il passé si nous n’avions pas été présents ? Je fais remarquer que mon intervention, juste avant celle du Maire, a été la plus applaudie notamment à plusieurs reprises par le même public.
 
Le samedi, au seul appel des partis de Gauche, la marche silencieuse a rassemblé plus de 4.000 personnes. Par la suite de nombreux biterrois nous ont fait remarquer qu’ils pensaient que la manifestation devait se tenir le dimanche comme au plan national. Nous avons pu remarquer que c’est le dimanche que les défilés ont reçu le plus de monde et les estimations bien larges mais nous n’allons pas chipoter la-dessus. La leçon biterroise est surtout l’échec de Robert Ménard (il suffisait de voir sa tête et sa hargne) qui voulait récupérer l’émotion provoquée par la tuerie à Charlie Hebdo à son avantage et son islamophobie, que ce soit le jeudi où il a été hué, ou le samedi par la provocation devant la stèle de Jean Moulin qui se passait d’ailleurs en dehors de la manifestation officielle dont la dislocation avait lieu devant la sous-préfecture.
 
Non a Béziers l’hommage n’a pas été moins grand qu’ailleurs mais s’est tenu dans la clarification politique. Cela est important pour l’avenir.”
 
Aimé COUQUET
 
 


Hommage à Charlie-Hebdo - Maintenant, restons... par CN-PCF

10 décembre 2014

BÉZIERS : "DEHORS LES FACHOS !"

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04 décembre 2014

BÉZIERS : LAICITÉ ET RESPECT DE LA LOI (lettre et réponse)

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09 novembre 2014

« Nous appelons à un Front Populaire Biterrois »

Béziers : réunion publique - débat du 7 novembre 2014

Aimé COUQUET dénonce la mise en place d'un laboratoire de l'extrême droite à Béziers et les ambitions de Robert Ménard :

Introduction au débat 

« 1 – Le point sur 8 mois de gestion municipale d'extrême droite du maire de Béziers Robert Ménard.
2 – Organiser la résistance et la riposte à cette politique.
3 – Vers les élections cantonales.

Huit mois de gestion de Robert Ménard 

L'homme est infatué de sa personne, hautain et méprisant. Rappelons-nous que le 28 avril 2014 interrogé sur Radio France Bleu, après s'en être pris à Mohed Altrad, président du club de rugby de Toulon et de Patrick Bruel qui avaient déclaré ne pas vouloir se produire à Béziers, il s'en est pris à ma personne en disant « Quant à vous M. Couquet, vous avez résisté à quoi ? A casser la figure des élus qui ne sont pas d'accord avec vous au conseil municipal ? Des résistants comme ça, j'en fais un tous les matins » Quelle haute pensée de vue ! Et je passe sur toutes les réflexions méprisantes lors des différents débats dans l'assemblée communale. Il y a chez cet homme un petit führer qui sommeille. 

Il utilise au maximum son expérience de communicateur. Ce sont beaucoup d'annonces à l'esbroufe sous le regard des télévisions nationales à l'affût de ses moindres faits et gestes. Regardons de plus près leur contenu. Par exemple : une partie de la population biterroise est montrée du doigt et stigmatisée. Un an avant la date des élections municipales Ménard avait déclaré : « Je viderai le centre ville des pauvres, des maghrébins et des gitans ». Dès qu'il devient maire c'est une avalanche d'arrêtés de police : interdiction de cracher dans l'espace public (en cela il reprend un décret de Pétain de 1942) ; interdiction d'étendre du linge aux balcons visibles depuis la voie publique ; interdiction des paraboles sur les façades ; couvre-feu de 23 heures à 6 heures pour les mineurs de moins de 13 ans dans l'hyper centre et le quartier de La Devèze ( ex-ZUP) ; convocation à la mairie des auteurs de petits délits, menacés, s'il ne venait pas, de voir leurs aides sociales suspendues ; suppression des aires de jeux dans le quartier HLM de La Devèze. Ainsi Ménard fait reculer un peu plus les limites de la bonne conscience réactionnaire. Il devient ainsi le nouvel idéologue d'une extrême droite en construction et décomplexée à côté du Front National. Faut-il rappeler qu'il se présentait comme un gestionnaire au-dessus des partis politiques.

Toutes ses positions populistes et démagogiques ne doivent pas cacher toutes les autres réalisées ou en cours :

Social : il réduite de 364.950 euros la subvention de fonctionnement allouée au centre communal d'action sociale soit 10 % ; suppression de l'épicerie sociale qui heureusement est reprise par le département ; sa lettre de cadrage pour la préparation du budget 2015 est édifiante, c'est l'austérité à la Manuel Valls : coupe sombres dans les dépenses sociales et l'investissement ; il fait le chantage à la subvention avec les associations de la ville quelles soient sportives, culturelles ou autres, elles doivent se mettre à sa disposition. Il n'aime pas les travailleurs en lutte. Par exemple, aux intermittents du spectacle qui sont venus l'interpeller au théâtre municipal lors de la présentation du programme de l'année, il répond : « C'est des conneries, tout ça ! ». Il a fait délibérer le conseil municipal pour réserver l'accès des services péri-scolaires aux seuls enfants dont les deux parents travaillent. Il a dû modifier la délibération car cette mesure était illégale. 

La caporalisation de la vie Biterroise : Ménard instille, chaque jour un peu plus, sa pensée pétainiste, inspirée par Maurras qui avait pour devise dans sa « révolution nationale » : « Un bon corps d'officier et un bon clergé ». Pour le maire, c'est la mise en place à Béziers d'une religion officielle catholique alors qu'il devrait respecter la loi républicaine de la séparation de l'Église et de l’État. Dans la foulée, il place la Féria de Béziers sous le signe d'une grand messe dans les arènes (5.000 personnes) suivie d'un cortège jusqu'au théâtre où sur son balcon très mussolinien, il prononce un discours musclé. A la rentrée scolaire, il va visiter les écoles privées catholiques. En octobre, il annonce lors d'un conseil municipal, la mise en place dans le hall de la Mairie (le sous-préfet saisi par mes soins pour faire respecter la loi de séparation de l'Église et de l'Etat ne m'a toujours pas répondu). Cela me rappelle la chanson de Jean Ferrat :

« L'un brandissait le glaive et l'autre le ciboire,
Les peuples n'avaient plus à se poser de questions,
Et quand ils s'en posaient c'était déjà trop tard.
On se sert aussi bien pour tondre le mouton
du sabre que du Goupillon » Ça
, c'est pour la partie « un bon clergé ». Cela lui a valu un communiqué de l'archiprêtre local qui lui a signifié dans un communiqué public que l'Église c'était lui et pas le maire. Pour la partie « un bon corps d'officier », il double les effectifs de la police municipale, plus 40, il les armes et les dotes de chiens et organise une campagne d'affichage, à leur gloire, sur tous les panneaux municipaux de la ville. Il décide d'attribuer des blouses aux élèves de maternelle et primaire. Pour l'instant, c'est un véritable couac : sur les 1.250 blouses commandées, il en reste 1.100 dans les cartons. Seule une école catholique dirigée par l'épouse d'un de ses adjoints (du parti de Dupond Aignan) a accepté cette dotation remise à grand renfort de publicité. Aucune école publique n'a répondu favorablement. 

Chasse aux sorcières et mise au pas du personnel municipal : « Il n'y aura pas de chasse aux sorcières » déclarait-il pendant la campagne électorale. Et pourtant sont éliminés les directeurs de la police municipale, du théâtre, de la médiation,de l'animation du centre ville, des systèmes informatiques et des réseaux. Est rétrogradé la directrice de pôle de scolaire et de la petite enfance. Est mis fin au détachement d'un directrice générale adjointe, sans compter toute les mutations en interne en cours et en préparation. Il réunit 1.500 des employés municipaux auxquels il annonce toute une série de mesures coercitives : fini les heures supplémentaires, le temps de travail sera allongé. Il ajoute n'en vouloir à personne mais stigmatise l'ensemble du personnel. Tout cela, sous couvert d'une « révolution municipale, une révolution de mentalité, une révolution de l'esprit » et de son credo « le mérite » sans en donner les critères. On en revient à la « révolution nationale de Maurras. Pendant ce temps, il s'entoure d'un personnel de cabinet issus de l'extrême droite la plus dure venant pour la plupart de la ville d'Orange dirigée depuis longtemps par Bompard. Par exemple, son directeur de Cabinet, André-Yves Beck, ancien membre du groupe ultra 3ème voie, parti guerroyer au Kosovo. Son chef de cabinet, Pacotte dirigeant national du Bloc Identitaire qui a été changé depuis par Jacques-Henri de Rohan. 

Il fait des affaires avec ses amis politiques d'extrême droite : Ménard signe un marché d'un montant de 25.000 euros avec Renaud Camus pour écrire un livre sur Béziers. R. Camus est un théoricien du « grand remplacement » fondement de l'idéologie du Bloc identitaire. Il a été condamné ces dernières années pour apologie de la haine raciale. Le maire promeut à grand renfort de publicité une « mutuelle biterroise dite municipale pour les pauvres ». C'est Robert Ottaviani, ex-cadre FN et ancien membre d'un groupe rock identitaire néo nazi. En fait cette soi disant mutuelle n'a rien d'une vrai mutuelle, elle s'appuie sur la société Traditia dont Ottaviani est actionnaire gérant les deux branches de cette société, Traditia immobilier et Traditia entreprises et professionnels. Le marché immobilier est certainement visé. 

Il « libère la parole » face à « La pensée unique » : le premier invité est Éric Zemmour qui vient présenter son livre « Le suicide Français ». Pour cela, la totalité des panneaux de la ville ont fait la promotion du livre. La salle du palais des congrès est mise gratuitement à sa disposition. Tout cela aux frais du contribuable. Zemmour, c'est quoi ; les femmes à la maison, les hommes en bout de table, les maghrébins au Maghreb, les africains en Afrique,les homos dans leur ghetto, la France hors de l'Europe, le maréchal Pétain sorti de l'enfer. C'est le grand bon en arrière. Le deuxième invité, c'est Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon dit de Villiers qui vient faire la promotion (au frais du contribuable biterrois) de son nouveau livre sur « Jeanne d'Arc ». Tout un programme ! Vous avez dit « Pensée unique » !

Son voyage en Syrie accompagné de son Dir. Cab. : ce voyage était présenté comme un jumelage avec le village chrétien de Maaloula situé en territoire syrien. Une fois de plus, il a voulu faire parler de lui. Petit écueil qui a payé le voyage ? Ménard répond dans premier temps « c'est un ami qui paie ». Mystère. Une fuite fait savoir que le cabinet a commandé pour 4.000 euros de voyage en avion pour la Syrie. Il est obligé de reconnaître publiquement qu'il a payé mais sur son indemnité de représentation (à vérifier). Cest donc le contribuable qui paie pour un soi-disant jumelage qui n'a jamais été décidé par l'assemblée communale. En même temps; il se rend à Damas sous la houlette de Bachard el Assad pourquoi ? Je me rappelle que son passé de président de Reporters sans frontières financé par des officines de la CIA américaine joue un certain rôle comme quand il se rend au Qatar on ne sait pourquoi. Si Zemmour veut réhabiliter Pétain, Ménard n'hésite pas le 5 juillet 2014, accompagné du député UMP Aboud, à s'incliner devant la stèle du cimetière neuf qui porte un hommage photographique à quatre terroristes de l'OAS condamné par la justice et fusillés. Il y prononce un discours faisant l'éloge de « la résistance OAS ». Son père était membre de l'OAS. Au préalable, le 3 juin, je lui avais écrit pour demander le retrait de cette stèle qui déshonore la patrie de Jean Moulin. Aucune réponse. Cela m'a certainement valu dans le courant juillet, de recevoir une lettre anonyme de menace de mort accompagné d'un autocollant du Bloc identitaire. 

Ménard a subi des échecs : il a été battu à l'élection du Président de la communauté d'agglomération Béziers Méditerranée. Il a échoué à l'accession à la présidence du conseil de surveillance du centre hospitalier de Béziers. Son premier projet sur les rythmes scolaires a été retoqué par les conseils d'écoles. Rebelote pour les le port de la blouse dans les écoles de la ville. Il a été obligé de modifier certaines délibérations qui étaient illégales. Il est vrai qu'au delà d'une orientation politique anti sociale et anti service public, j'ai l'impression que Ménard fait preuve avec son équipe d'un certain amateurisme. 

Comment les Biterrois reçoivent et perçoivent cette gestion municipale : les satisfaits sont souvent ceux qui ont voté pour sa liste. Leur parole est libérée. Ils peuvent maintenant en s'alignant sur leur idole laisser libre cours à leur racisme que ce soit envers ceux qui sont d'origine différente, des fonctionnaires, des jeunes, des fainéants, des trublions de l'ordre etc...Il y a ceux qui n'ont pas voté pour lui. Certains issus de la droite se retrouvent dans les mesures ménardiennes. Cela montre la porosité entre les électorats de droite et de l'extrême droite qui confirme le résultat des élections. La liste Ménard après avoir capturé des élus et des membres de l'UMP avait récupéré environ 22 % des voix municipales de l'UMP Couderc. Mais heureusement, depuis quelques temps, pas mal d'inquiétudes sont émises par les Biterrois, après une période d'attente. Ils s'aperçoivent que la municipalité d'extrême droite ne s'attaque pas aux véritables problèmes rencontrés par les habitants : le chômage et la pauvreté. Certains d'entre eux, ce n'est pas encore la foule, cherchent comment intervenir pour faire face à ce déferlement médiatique qui porte les idées fascisantes de R. Ménard. Je sent monter la pression. 

Que faire face à cette situation

C'est le sens de mon invitation à cette réunion débat publique, le moment est venu de renforcer la résistance. En effet, que ce soit les divers partis politiques de gauche organisés sur la ville, des citoyens, les élus socialistes et communiste, la résistance a commencé dès le lendemain de l'élection municipale. Notamment, pour les élus au conseil municipal et au conseil communautaire. Pour ma part, je ne laisse rien passer, j'affronte toutes les mesures prises par Ménard. Maintenant passons à la riposte en faisant grandir le mouvement de mécontentement contre la politique xénophobe et fascisante du maire. Béziers est devenu un véritable laboratoire national de recomposition de la droite et l'extrême droite. Notre responsabilité est grande. Par exemple, nous allons vers de nouvelles élections locales : les élections départementales. Notre ville va être regardée par toute la France. R. Ménard a déclaré publiquement vouloir remporter les trois cantons de Béziers, pour asseoir son pouvoir et aborder d'autres échéances. Va-t-on le laisser faire ? La situation politique et électorale du Biterrois et des trois cantons concernés, les nouveaux découpages et les nouvelles règles mises en place la complique : de 4 cantons on passe à 3, candidats en binôme avec suppléants, obtenir 12 % des inscrits pour être au 2ème tour, pas de possibilité de changement des équipes pour le 2ème tour. La politique d'austérité du gouvernement qui exaspère ceux qui l'ont soutenu pèse sur la réflexion des citoyens. Mais notre situation est exceptionnelle : je propose, c'est personnel, de rassembler « un Front Populaire Biterrois » de la riposte à la politique ultra de Ménard et du FN. Cela peut impliquer d'avoir des candidats communs aux prochaines élections cantonales. 

Nous ne pouvons pas laisser le champ libre à l'extrême droite et le front national et à la droite d'Aboud en difficulté. Je termine par ces vers de Louis Aragon tiré de son poème la Rose et le Réséda :

« Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à sa querelle
Au coeur du commun combat »

Ainsi, je m'adresse à tous les habitants du territoire Biterrois. Nous pouvons construire une majorité sur un projet de rupture en donnant la primauté au mouvement populaire. Non à la fascisation organisée dans le Biterrois par Robert Ménard et ses acolytes. OUI au vrai changement démocratique et populaire porteur d'avenir. »

 

06 novembre 2014

MÉNARD : BILAN IRRÉVÉRENCIEUX !

Grâce à notre célèbre maire, on connaît Béziers partout : la douceur de vivre, la richesse des magasins fermés, le canal sans arbres ? Pas du tout, c'est pour ces décisions. Voyons en quelques unes. Plus de paraboles aux balcons, plus de linge aux fenêtres, plus de saletés de chiens, de chats, d'individus sur le trottoirs, plus de crachats dans les rues, sinon : 35 €. Depuis le agents de police municipale vont par trois : un regarde par terre, un en l'air, le troisième accompagne les deux autres, uniquement dans le centre ville où vivent les déshérités ; on sait bien qu'ailleurs les chiens ne crottent pas et que l'on crache dans des crachoirs portés en bandoulière. Pourchassons les pigeons et les étourneaux, à 35 € la déjection, la ville sera plus riche que l'état et on nous remboursera nos impôts.

En août, pas de joyeuses bandas pour ouvrir la féria mais un solennel harmonium : messe dans les arènes. Le défunts : toros, chevaux, toreros sont montés directement au ciel. Quand j'ai préparé ma gardiane de toro, une odeur d'encens flottait dans la cuisine. Je n'ai pas aimé la viande, elle suintait l'eau bénite. Pour Noël, crèche dans l'entrée de la mairie, maison de la République laïque. Du passé faisons table rase, rajeunissons cette vielle coutume. M. le maire, je vous propose : vous-même en petit jésus (pas de paille, un matelas bien moufle) Marine votre maman, Zemmour votre papa, Faurisson, Soral, Dieudonné pour rois mages, vos amis choisiront leurs rôles de ravis. On gardera le boeuf et l'âne, on ne change pas tout la même année. Pour le moment, pas plus. Que son dieu l'envoie au diable...comptons sur nous, c'est plus sûr.

Line MAUREL

28 octobre 2014

BÉZIERS : Débat à thème

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25 octobre 2014

BÉZIERS : CRÉCHE À LA MAIRIE !!

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Aimé COUQUET
Conseiller Municipal
34500 – Béziers

                                                          Monsieur le Sous-Préfet
                                                     Sous-Préfecture
                                                     Béziers

                                                                                       samedi 25 octobre 2014

Monsieur le Sous-Préfet,

Au cours de la séance du Conseil Municipal en date du 21 octobre 2014, M. Robert Ménard, Maire de Béziers, a indiqué vouloir installer une crèche représentant la nativité de Jésus-Christ dans le hall de la Mairie pendant la période de Noël.

Cette manifestation ayant un caractère religieux dans un lieu public qui n'est pas destiné au culte, je vous demande de rappeler à l'ordre la Maire de Béziers pour qu'il respecte la loi de séparation de l’Église et de l’État toujours en vigueur. La République Française est toujours laïque.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Sous-Préfet, mes sentiments respectueux.

23 septembre 2014

Robert Ménard : un politicien comme les autres

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Le nouveau maire de Béziers qui passe son temps à interdire devrait lui-même donner l’exemple en respectant la loi. Sa voiture de fonction qui ne peut pas avoir
d’emplacement réservé devant la mairie, seul les véhicules de service peuvent avoir un emplacement réservé, arbore fièrement une cocarde tricolore. Or, l’article 50 du décret n°89-655 de 1989, réserve cet usage aux seuls Président de la République, membres du gouvernement, membres du Parlement... mais les maires ne disposent pas d’une telle possibilité
! En cas d’infraction, constatée ici, l’amende est d’un montant de 450 euros.”
 
 
 
 
 
 
Aimé COUQUET

20 septembre 2014

BÉZIERS : “Caporal, nous voilà !"

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" Après ses arrêtés d’interdictions concernant le linge aux fenêtres, le couvre-feu dans les quartiers populaires... stigmatisant certaines populations et rappelant sa première intervention publique quand il est arrivé à Béziers “je viderai le centre ville des pauvres, des maghrébins, des gitans...”,  Robert Ménard en interdisant de cracher dans les lieux publics a osé exhumer un décret pris par le gouvernement de Vichy le 22 mars 1942 modifié en 1992 qui dit dans son alinéa 8 de l’article 74 “Il est interdit à toute personne de cracher ailleurs que dans les crachoirs disposés à cet effet”. En conséquence, les crachoirs vont-ils à nouveau faire partie du mobilier urbain ? Faute de crachoir, les effectifs de la police municipale sont renforcés pour pouvoir verbaliser ! ”
 
Aimé COUQUET

09 juillet 2014

R. MÉNARD DEVANT DES ASSASSINS !

 

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“Honte à ceux qui vont s’incliner devant la stèle où apparaissent les assassins de l’OAS : DOVECAR, PIEGS, DEGUELDRE et BASTIEN-THIRY. Le 5 juillet 2014, il y avait pourtant le maire de Béziers Robert Ménard qui a prononcé un discours significatif et le député Elie ABOUD. Pourquoi la photo parue sur le site de la ville de Béziers a-t-elle été tronquée ? J’avais récemment demandé à Robert Ménard, comme je l’avais fait auprès de Raymond Couderc, de supprimer sur cette stèle la présence ignominieuse d’assassins qui ont été jugés et fusillés dans le cadre des lois de la République Française. Je n’ai pas eu de réponse. Je l’ai aujourd’hui. Chacun pourra en juger.”
 
Aimé COUQUET.
 

Robert Ménard et Elie Aboud unis pour l’honneur des Pieds-noirs

09 juillet 2014

Lu dans Minute :

« Robert Ménard n’a pas cédé, Elie Aboud non plus. A eux deux, ils ont représenté, en mars dernier, 81,62 % des électeurs biterrois! La gauche locale peut toujours s’époumoner, elle n’existe plus. Début juin, le communiste Aimé Couquet, « leader isolé d’une opposition atone face à Ménard » comme le décrit cruellement « Le Monde », a écrit à Robert Ménard pour exiger qu’il fasse enlever du cimetière la plaque rendant hommage à quatre fusillés de l’OAS: Jean Bastien-Thiry, Roger Degueldre, Albert Dovecar et Claude Piegts. « N’oubliez jamais leur sacrifice » y lit-on. Apposée en 2003 sur la stèle érigée par l’Anfanoma Association nationale des Français d’Afrique du Nord, d’Outre-Mer et de leurs amis à la mémoire des Français tombés en Algérie pour la France, cette stèle rend la gauche hystérique depuis qu’elle l’a découverte, en 2008. …

Cent cinquante pieds-noirs étaient présents ainsi… que la fanfare des pompiers – qui ont joué La Marseillaise et Les Africains – et des policiers en uniforme, alignés de part et d’autre de la stèle! Et c’est ensemble que le maire et le député, ceints de leur écharpe tricolore, ont déposé une gerbe devant la stèle. Alain Algudo, président des associations de rapatriés du Grand Biterrois, dit avoir « vécu un rêve éveillé. » Et dans son discours, Robert Ménard, dont le père fut membre de l’OAS et « qui, ce jour là, a échappé à la mort de justesse » ainsi qu’il l’a confié, très ému, n’a pas cherché la réconciliation avec l’Algérie, mais plutôt la réconciliation de la France avec son histoire, parlant, à propos des criminels algériens du 5 juillet 1962 à Oran, de « joie sauvage des instincts primitifs » et d‘« enivrement de la vengeance aveugle et du meurtre collectif ». Le maire de Béziers a également eu cette phrase, à propos de l’Algérie: « C’est la France qui a donné une existence à ce qui n’était qu’une juxtaposition de tribus vaguement gouvernées par les Turcs.  »

Elie Aboud n’a pas bronché quand Robert Ménard a asséné: « Le 5 juillet 1962 est un jour de deuil. C’est aussi un jour de honte pour tous ceux qui ont couvert ces assassinats de leur silence », ajoutant: « Pour les pieds noirs, c’est la triple peine. Egorgés par les tueurs du FLN. Chassés de leur sol natal. Condamnés à perpétuité par la bien-pensance de la gauche et la lâcheté de la droite.  » Elie Aboud n’a pas tourné les talons quand Robert Ménard a accusé directement la politique gaulliste d’abandon et d’indifférence: « Nous sommes ici pour dire que, oui, les Français d’Algérie ont, eux aussi, un droit à la mémoire. Que leurs souffrances sont d’autant plus insupportables qu’elles leur ont été infligées à cause de la passivité de leur propre Etat, de leur propre gouvernement.  » Robert Ménard a failli ne pas pouvoir prononcer la fin de son discours: « C’est en pensant à leur histoire, c’est en songeant à leurs sacrifices et à leur exemple, que je conclurai par le seul cri digne d’un Français, digne de l’histoire de l’Algérie française, de son oeuvre et de ses morts: Vive la France! » Le maire de Béziers était en larmes. »

30 juin 2014

ROBERT MENARD, LE "MAL-INTENDANT"

Lors de la dernière séance du conseil municipal, le 24 juin, Robert Ménard a déclaré : "Avec un budget de 40 millions d'euros, l'achat représente le quart des dépenses annuelles. Notre objectif est de gagner 10 % de baisse" (Midi-Libre, édition du 26 juin, sous le titre "Robert Ménard, l'intendant". L'auteur de "vive Le Pen !" est – peut-être – un bon communicant, mais il s'avère bien mauvais gestionnaire ! En effet, le total des achats de la ville de Béziers en 2013 (*), hors marchés publics qui sont soumis à des règles particulières, s'élève à 23 031 037.58 euros. Il y a cependant une grande malhonnêteté et une volonté de tromper les Biterrois à inclure des achats dont le coût ne peut être négocié : il est ainsi des dépenses relatives aux consommations d'eau, d'électricité, d'affranchissements, de téléphone, etc. En retranchant les achats de biens et services qui ne peuvent ressortir de la compétence d'une centrale d'achats que Robert Ménard appelle de ses vœux, les achats s'élèvent à 7 898 948. 86 euros ! On est loin des 40 millions annoncés ! Par ailleurs, le maire de Béziers devra expliquer comment il envisage de "gagner 10 % de baisse" (sic !) sur ces achats ; sur quelles lignes ? Avec quels autres acheteurs ? Communiquer pour se faire - mal - élire (les électeurs n'ont été que moins d'un tiers à porter leur suffrage sur le candidat de l'extrême-droite) est une chose ; être l'intendant d'une ville en est une autre, plus difficile… Et les Biterrois attendent toujours de voir leur situation s'améliorer. (*) données issues du compte administratif 2013 Aimé COUQUET, Conseiller municipal, Conseiller communautaire

01 juin 2014

BÉZIERS : Aimé Couquet saisi le sous-préfet

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28 mai 2014

« Frédéric LACAS et Robert MENARD signent un protocole d'accord »

  Béziers le 28 mai 2014 

Ce protocole permet au maire de Béziers de sortir par la « petite porte » d'une impasse dans lequel il s'était fourvoyé par sa fuite permanente du Conseil Communautaire et ses menaces non suivies d'effet. Le texte paraphé est l'exemple même du fonctionnement non démocratique, à cause de la présidentialisation de la vie politique et de gestion dans notre pays. Le président de l'agglomération et le maire de Béziers n'ont saisi, à aucun moment, leur Conseil respectif, seul habilité à leur donner l'autorisation de signer un tel texte. Encore un mauvais exemple pour les électeurs.

Ce texte est un marché de dupe. Il enfonce des portes ouvertes. Par contre, il se termine par le point 4 «De réaffirmer la souveraineté du maire sur le territoire de sa commune » autrement dit les maires auraient un droit de veto sur toutes les affaires traitées dans le cadre des compétences de la communauté d'agglomération. Ce principe évoqué est contraire à la législation qui dit : « lorsqu'une compétence a été transférée, les communes ne peuvent plus intervenir dans ce domaine. Il s'agit du principe d'exclusivité ». C'est le Conseil Communautaire qui décide et lui seul.

Je suis d'autant plus à l'aise pour rappeler le contenu de ces lois qui ont mis en place les différentes communautés que je les ai combattues politiquement, étant pour la souveraineté de gestion des communes et la coopération intercommunale librement consentie. Il est drôle que les mêmes qui ont soutenu les créations de regroupement de communes à marche forcée, voudraient maintenant les piétiner. Si cette mesure était maintenue, soit elle serait inopérante, soit elle ne tiendrait pas cinq minutes devant le tribunal administratif.

Aimé COUQUET, Conseiller communautaire, Conseiller municipal de Béziers

 

28 avril 2014

BÉZIERS : MENARD SE LACHE

Ce matin, 28 avril, sur Radio France Bleu, le nouveau Maire de Béziers s'exprime sur l’opposition dans le Conseil Municipal : “Des résistants comme cela, j’en fais un tous les matins”. (voir plus bas)
 
Cette répartie de Robert Ménard à mon encontre n’a d’égal dans la délicatesse et la démonstration politique que le “ça m’en touche une, sans faire bouger l’autre” de Raymond Couderc, quand il a appris la candidature du journaliste retraité. Que Monsieur Ménard se tranquillise, il n’aura pas besoin de gardes du corps, issus des groupuscules de l’extrême droite “identitaire” comme pour son cabinet. Je ne lèverai jamais le petit doigt sur sa personne car “à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire”. Toutefois, je crois que la situation des Biterroises et des Biterrois mérite d’autres réponses que ces polémiques indécentes du “Communicator”. Avec mes amis et camarades, nous le démontrerons tous les jours prochains.
 
Aimé COUQUET conseiller municipal et communautaire
 
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" Le maire de Béziers était l'invité de France Bleu ce lundi matin. Il a réglé ses comptes avec diverses personnalités.

Chacun sait que Robert Ménard, le nouveau maire de Béziers, n'a pas sa langue dans la poche. Il en a encore donné la preuve ce lundi matin dans la Ligne ouverte de France Bleu. L'élu a répondu aux questions des auditeurs sur différents sujets. Mais il a bien failli sortir de ses gonds sur les récentes prises de position de Mohed Altrad qui refuse que le MHR joue à Béziers. "Quand il m'a eu au téléphone il y a quatre semaines, il ne disait pas ça ! Il tient un double discours."

Robert Ménard a également dénoncé le choix de Patrick Bruel de boycotter les scènes des villes FN : "C'est un excellent acteur, qu'il s'occupe de cinéma !" "Y en a marre de ces postures et de ces donneurs de leçon..." 

"Des résistants comme ça..."
Il s'en est aussi pris à Aimé Couquet, leader du Front de gauche aux dernières élections municipales, qui arborait une cravate "résistance" lors du dernier conseil municipal. "Quant à vous M. Couquet, vous avez résisté à quoi ? A casser la figure des élus qui ne sont pas d'accord avec vous au conseil municipal ? Des résistants comme ça, j'en fais un tous les matins" (...) "Qu'ils essaient de me faire des leçons de morale !"

07 avril 2014

BÉZIERS : INTOLÉRANCE DE L'EXTREME DROITE ! RÉSISTANCE !

04 janvier 2014

LA SECURITÉ A BÉZIERS !

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 “Robert Ménard assure la sécurité à Béziers.”